Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

  Eglise Ecole

 

 

 

 


 



Envoyez vos mails à

 

sauvons.lecole@laposte.net

  

Recherche

Pour voir tous les articles...

Vous ne voyez sur cette page
qu'un article.

Pour voir TOUS les articles
c'est
ici !

ou revenir à la page d'accueil

31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 17:41

In Mammouth déchaîné

 
Toujours aussi libérale, cette fondation dirigée par Anne Coffinier (qui sort d’ailleurs un ouvrage avec Brighelli) est toujours à l’attaque contre le service public, au nom de la réforme et de l’égalité. Ah, la réforme et les valeurs de la République... cachent bien de (gros) petits intérêts... Cherchez dans le Mammouth !

Source COLLOQUE DE LA FONDATION POUR L’ÉCOLE – CHÈQUE ÉDUCATION, CRÉDIT D’IMPÔT, CHARTER SCHOOLS : DES SOLUTIONS POUR RÉFORMER L’ÉCOLE EN FRANCE ?

Demi-journée d’études à partir des expériences étrangères de financement public du libre choix de l’école
Mardi 3 avril 2012 de 9h30 à 12h30 Salle Colbert au Palais Bourbon 126 rue de l’Université – Paris VIIe

En France, 40% des enfants sont en échec scolaire. Qu’il s’agisse d’enfants des banlieues sensibles, d’enfants précoces, d’enfants souffrant de troubles de l’apprentissage (les dys…), l’offre scolaire ordinaire est impuissante à leur apporter une réponse efficace. Il en va de même pour les enfants vivant dans des zones rurales peu peuplées et privées d’école de proximité… L’étude des expériences étrangères montre qu’il existe des moyens de financer l’égal accès de tous, même des plus démunis, à des écoles de qualité.  

Face à cela l’exemple des mobilisations chilienne et colombienne est peut-être à méditer :

L’Amérique latine est traversée par une vague de mouvements sociaux étudiants et lycéens, du monde éducatif qui protestent contre la privatisation de leurs systèmes d’enseignement. Au Chili, la révolution des Pingouins, qui a conduit les lycéens a occupé leurs établissements pendant trois semaines en 2006 n’a cessé depuis. Elle a été massivement relayée par un mouvement étudiant de plusieurs mois en 2011. C’est désormais l’ensemble de la population qui se mobilise pour exiger une université publique et gratuite et qui  proteste contre un système éducatif marchandisé, une constitution héritée de la dictature militaire du Général Pinochet et plus largement contre le modèle néolibéral chilien. Parallèlement, un autre mouvement social étudiant s’est organisé en Colombie contre la privatisation des universités publiques et qui a obtenu gain de cause.
Un colloque a lieu le mardi  3 avril 2012 à 19h à la Maison des Associations du 14ème sur le thème :  Le Chili, cauchemar français de l’éducation »

 

Et toujours plus...

 

 


Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 17:29

eval1

In Le Monde

Les élèves de maternelle seront bien évalués

 

Qu'est-ce qu'un "outil d'observation des besoins" ? C'est tout simplement la version repensée, discutée et amendée, des évaluations d'élèves que le ministère de l'éducation nationale comptait imposer en grande section de maternelle et que Le Monde avait dévoilées le 13 octobre 2011.

L'habillage est plus politiquement correct et présenté dans la circulaire de rentrée 2012, parue jeudi 29 mars. Y est préconisée non plus une "évaluation" à proprement parler, mais une phase d'"observation" des besoins des élèves, menée par les enseignants au premier trimestre de la grande section. S'ensuit la mise en place d'une "aide différenciée", soit dans la classe - en petits groupes -, soit dans le cadre de l'aide personnalisée.

 

 "DISPOSITIF PARMI D'AUTRES"

Ont disparu l'évaluation systématique et le classement des élèves "à risques" et "à hauts risques", comme il en était question dans la première version du projet. Reste un "dispositif parmi d'autres, offert aux enseignants comme un outil pédagogique", explique Jean-Michel Blanquer, le directeur de l'enseignement scolaire à l'origine du projet. "Grâce à une concertation approfondie, nous avons abouti à un consensus scientifique", précise-t-il.

Ce consensus se serait fait autour des dix compétences qui seraient prédictives de la réussite dans les apprentissages fondamentaux. Cinq portent sur la maîtrise de la langue. Elles intègrent la capacité à "comprendre un texte oralisé", à " reconnaître à l'oral les mots, les syllabes, les phonèmes", à "avoir suffisamment de vocabulaire" ou encore à "s'exprimer oralement". En mathématiques, il faudra que les enfants aient "le sens des nombres", mais aussi quelques repères en espace et en géométrie. S'y ajoutent trois compétences transversales : la motricité fine et les capacités graphiques, l'attention et la mémoire, et la capacité à s'organiser dans les tâches.

Interrogé en novembre 2011 sur l'opportunité de maintenir une évaluation du comportement des enfants, qui avait fait scandale dans le premier projet, le ministre Luc Chatel disait n'avoir pas tranché. M. Blanquer concédait hier que ce sujet est gardé "pour la dernière partie des travaux".

M. Blanquer tient à préciser que les documents que Le Monde a entre les mains "ne sont pas des outils définitifs", puisqu'ils "sont soumis à discussion avec les syndicats". Reste que la circulaire de rentrée est explicite, fixant le cadre et le cap. Et que les premiers outils qui comprennent des tests et des exercices d'entraînement et qui concernent la "manipulation des phonèmes", devraient être "mis à la disposition des enseignants" avant la rentrée scolaire.

 

"PRESSION SUR LA GRANDE SECTION DE MATERNELLE"

La suite...

In Europe1

 

 

Maternelle : un nouveau projet sur la table

 

En octobre, le gouvernement a abandonné un projet d'évaluation des élèves de maternelle. © MAXPPP

Le ministère de l'Education nationale a revu sa copie et ne parle plus d'"évaluation" des élèves.

Quelques mois après l'abandon d'un projet qui avait suscité la polémique, le ministère de l'Education nationale remet la question des difficultés en maternelle sur la table. Le projet abandonné en octobre avait provoqué l'ire des syndicats et des parents d'élèves, qui dénonçaient un "étiquetage" des élèves dits "à risque".

Pour la rentrée 2012, le ministre Luc Chatel propose aux enseignants des outils d'"observation" des élèves. Cette fois, la notion de catégorisation des enfants a disparu et le ministère insiste sur le fait qu'il ne s'agit pas d'évaluations, comme dans le projet d'octobre, mais de simples outils pour repérer les difficultés.

Compréhension d'un texte lu

Les enseignants pourront donc choisir de faire passer ces petits tests à leurs élèves, portant notamment sur la compréhension d'un texte lu ou la reconnaissance des syllabes.

Pour Jean-Michel Blanquer, directeur général de l'enseignement scolaire, l'enjeu est de taille. "On sait que les 15 à 20% d'enfants qui ont des difficultés à la fin du CM2, en réalité, on les retrouve dès la fin de l'école maternelle parce qu'on voit qu'ils ont des problèmes de vocabulaire, de logique", a-t-il expliqué au micro d'Europe 1.

Des apprentissages trop techniques

La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Maternelle
commenter cet article
30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 17:42

Procuration 2012 - Pour le changement, tout le monde doit pouvoir voter !

Télécharger l'affiche de la campagne

Les deux tours de l’élection présidentielle (22 avril et 6 mai) ont lieu pendant les vacances scolaires de certaines zones.

Vous ne pouvez pas aller voter le 22 avril ou le 6 mai ? Vous pouvez donner procuration à la personne de votre choix, inscrite sur les listes électorales dans la même commune que vous.

Rendez-vous simplement dans votre commissariat, brigade de gendarmerie ou tribunal d’instance muni d’une pièce d’identité (passeport, carte nationale d’identité, permis de conduire).

En établissant la procuration, vous attesterez des raisons pour lesquelles vous ne pouvez pas être là (vacances, déménagement, etc.) et indiquerez prénom, nom, adresse, bureau de vote, date et lieu de naissance de la personne que vous avez choisie (qui ne peut porter qu’une procuration).

Si vous ne connaissez personne pour porter votre procuration, les équipes du PS peuvent vous mettre en relation avec des électeurs près de chez vous.

Attention, s'inscrire sur le site ne dispense pas de faire les démarches administratives pour établir la procuration une fois votre mandataire trouvé.

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 17:36

 

 

C03-01.jpg

Le SNEP Aquitaine vient d’être informé par le rectorat d’une situation inédite. Nous avons déjà été alerté par des collègues, par l’annonce faite par le directeur académique de gironde au CTSD du 21/03, par un courriel du rectorat à un chef d’établissement précisant : « nous vous confirmons que pour le remplacement dans la discipline EPS, nous devons appliquer un délai de carence d’un mois » et nous avons eu confirmation au CTA (Comité Technique Académique) du 26/3 : en EPS, les enseignants ne seront remplacés que s'ils sont absents plus d'un mois ! Auparavant ce « délai de carence » était de 15 jours.

 

Le recteur, afin de ne pas « dépasser son plafond d’emploi » (prévu par la LOLF) a décidé d'éviter certains remplacements dans certaines matières laissant ainsi les élèves sans cours ! La continuité du service public n’est pas la priorité ! La logique des moyens prend encore une fois le pas sur la logique des besoins ! La priorité, c’est donc le plafond d’emploi : drôle de conception du service public !

 
Pour préserver un service public de qualité, il faudrait demander que ce plafond soit augmenté et non gérer une enveloppe trop restreinte. C’est la démarche du SNEP et de la FSU qui demande la création d’un collectif budgétaire pour assurer la rentrée 2012 dans de bonnes conditions :
- effectif par classe permettant l’apprentissage de tous les élèves
- remplacement assuré par des titulaires pour assurer la continuité du service public
Cela passe évidemment par des recrutements à la hauteur des besoins aux concours.

La politique actuelle de suppression de moyen est catastrophique pour l’école, cette annonce du rectorat de bordeaux en est la démonstration.
C’est pourquoi nous appelons les personnels et les usagers à continuer de se mobiliser pour exiger un collectif budgétaire et permettre une rentrée 2012 de qualité.

 

En Gironde, usagers et personnels se donneront rendez-vous le Samedi 31 mars à 11h place Pey Berland pour défendre l’école publique.

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Second degré
commenter cet article
30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 12:42

sarko3

In Libération

 

Par VÉRONIQUE SOULÉ
L’assouplissement de 2008 visait plus de mixité. A Paris et sa banlieue, il a en réalité creusé les inégalités.

Nicolas Sarkozy avait promis de supprimer la carte scolaire : les familles allaient pouvoir choisir l’école de leur enfant et, les meilleurs établissements acceptant désormais les meilleurs élèves venus d’un peu partout, on aurait plus de mixité sociale. En réalité, il n’y a eu qu’un assouplissement, avec beaucoup de dérogations rejetées, des parents déçus, d’autres perdus et plus d’angoisse encore à l’arrivée. Une étude rendue publique hier tire un bilan plutôt sombre de ce qui devait être une mesure phare du quinquennat en matière d’éducation.

 

«Hiérarchisation». Trois chercheurs de Sciences-Po et du CNRS - Marco Oberti, Edmond Préteceille et Clément Rivière - ont étudié, dans Paris et sa banlieue, où le choix de l’école est un enjeu sensible, les effets de la libéralisation de la carte scolaire décrétée après l’élection de 2007 et appliquée à partir de 2008. Ils se sont surtout concentrés sur deux départements aux profils très différents - la Seine-Saint-Denis, le plus pauvre et le plus jeune de France - et les prospères Hauts-de-Seine.

 

Les chercheurs confirment d’abord ce que les dernières études - de la spécialiste Nathalie Mons et de l’Ecole d’économie de Paris - ont pointé : lancé à grand renfort de publicité, l’assouplissement de la carte scolaire n’a eu que des effets limités sur le terrain. Contrairement à certaines prédictions, les élèves «méritants» n’ont pas déserté les collèges stigmatisés pour en rejoindre de plus réputés, provoquant des fermetures massives d’établissements. Et les dérogations n’ont pas explosé, pour une raison simple : la proximité étant restée prioritaire - chaque élève a droit à une place dans le collège le plus proche -, les établissements les plus convoités étaient souvent déjà pleins et ils ne pouvaient guère accepter d’élèves supplémentaires.

 

Outre la liberté des familles, la réforme se fixait un objectif d’équité sociale. Avec la carte scolaire, soulignait Nicolas Sarkozy, seuls les parents informés et éduqués, jouant de leurs réseaux et au fait des magouilles, arrivaient à inscrire leurs enfants dans les meilleures écoles. En fixant des critères clairs de dérogation, avec notamment une priorité aux boursiers, on allait donner des chances égales à tous… En réalité, soulignent les chercheurs, «les familles populaires les plus précaires n’ont pas massivement demandé de dérogations», trouvant la procédure compliquée ou craignant de scolariser leurs enfants trop loin. Pis, ajoutent les chercheurs, «la part des demandes justifiées par le critère social, relativement modeste dès le départ, a nettement diminué au fil du temps au point de devenir presque marginale».

 

Malgré leur nombre faible, après plusieurs années, ces dérogations toujours dans le même sens - d’un «collège répulsif», fréquenté par des publics populaires et-ou immigrés, à un «collège attractif», aux publics favorisés - ont eu un effet : elles «ont accentué la hiérarchisation des établissements».

 

Course. Et les écarts de niveaux (social et scolaire) se sont creusés entre les extrêmes. Même en Seine-Saint-Denis, qui ne compte pourtant que des collèges populaires, on a vu apparaître une forme de concurrence entre ceux traînant de mauvaises réputations plus ou moins fondées et les autres, apparaissant plus rassurants.

 

La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 17:54

 

Plusieurs centaines de manifestants ont protesté, hier, contre les suppressions de postes annoncées dans les écoles de la Vienne à la rentrée.

 

Un défilé aux airs de baroud d'honneur, hier après-midi. Un défilé aux airs de baroud d'honneur, hier après-midi.

 

A l'heure où ils auraient dû se trouver autour d'une grande table avec le préfet et le directeur académique pour le conseil départemental de l'Éducation nationale (CDEN), les représentants des personnels, des parents d'élèves et des élus défilaient dans les rues de Poitiers pour crier leur colère : les mesures de la carte scolaire annoncées mardi soir ne passent pas !

 

« Nous avons décidé ce boycott pour nous opposer aux suppressions de postes dans le département », explique Jean-François Roland, le secrétaire " écoles " du SE-UNSA 86. « Depuis le début du quinquennat, la Vienne a perdu 20 postes dans le premier degré alors que les effectifs ont augmenté de 600 élèves. »
Cette année, réforme des services de l'État oblige, le directeur académique devait « rendre » 13,4 postes à son ministère. Les postes dits RASED pour l'aide spécialisée ont été sacrifiés pour éviter de réduire le nombre de classes qui restera de 1.498 à la prochaine rentrée. « Aucune suppression n'est justifiée même dans les cas où il y a une baisse démographique », estime la responsable de la FSU, Myriam Lieby. Autant dire que le compromis est impossible.

 


Sur les banderoles colorées qui ont flotté sur la place Leclerc, hier, figuraient justement les noms de communes rurales comme Saint-Germain, Adriers et Lussac-les-Châteaux où la légère baisse des effectifs devrait se traduire par des fermetures de classes douloureusement vécues.

 

 " De l'amertume, des regrets et de la colère "

La suite...
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Actions
commenter cet article
29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 17:49

2010 0106

In Le Parisien

 

NATHALIE GRÉGOIRE enseignante et déléguée syndicale du SNES

 

Même les établissements classés en zone d’éducation prioritaire (ZEP) sont touchés par les suppressions de postes d’enseignants. Ce sera le cas à la prochaine rentrée du collège Jean-Jaurès, à Saint-Ouen (notre photo), où trois postes — anglais, maths, lettres modernes (c’est-à-dire de français seulement) — disparaîtront à la rentrée malgré des effectifs stables.
 
Et des plages horaires d’aides bien spécifiques sont revues à la baisse. Ainsi le module relais, sorte de classe de rattrapage à 5 ou 6 élèves, a vu son nombre d’heures divisé par 2 en deux ans (7 contre 14 avant). Même constat avec la classe d’aide et de soutien réservée aux élèves de 4e, de 11,5 heures, elle passe à 8 heures cette année. Le renforcement en maths, anglais, français d’une demi-heure par semaine pour les classes de 5e et 4e disparaît. Seules les deux classes bilingues, les options latin et grec et la classe sport en hockey ont été sauvées.
 
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 18:06
 france-m-copie-2.jpg

 

 

Sa France miniature, son école du futur, son palais des sports... Elancourt ne manque évidemment pas d'atouts, mais pourquoi Nicolas Sarkozy a-t-il choisi cette petite ville de 27 000 habitants plutôt qu'une autre commune des Yvelines pour son meeting ce mercredi 27 mars ?

A cette question pourtant simple, l'équipe de « La France forte » n'a pu nous fournir d'autre réponse que la platitude suivante : « C'est à l'invitation de la fédération des Yvelines. »

« Ça lui porte chance »

Le député-maire d'Elancourt, Jean-Michel Fourgous, qui aime sa ville, explique ainsi le choix du candidat :

« C'est une commune marquée par l'innovation. Prenez l'Ecole du Futur, où toutes les classes sont équipées de tablettes numériques et où l'on apprend l'anglais par visioconférence. Nous avons également EADS et Thalès, des entreprises élitistes sur la sécurité du futur. »

Bien. Mais encore ? Flatté par cette venue, Jean-Michel Fourgous s'emballe :

« Je crois que ça lui porte chance. Il était venu en 2006. Cette année encore, nous sommes tous mobilisés parce que Sarkozy est quelqu'un qui fait bouger les lignes.

Il est très rôdé, ne prépare pas ses discours – je ne sais pas de quoi il va parler – parce qu'il est un génial laboratoire d'idées à lui tout seul. “

Si on résume, Elancourt a donc été privilégiée par le staff de Nicolas Sarkozy pour deux raisons :

  • l'innovation ;
  • le candidat est en terrain conquis, difficile d'imaginer maire plus enthousiaste que M.Fourgous.

Fillon annulé

Une autre raison explique son déplacement : une grande partie des réunions publiques de Nicolas Sarkozy sont prévues à la dernière minute. Or, la ville était fin prête à accueillir un rassemblement d'ampleur – certes modeste sur le plan national mais important à l'échelle de la ville.

La salle avait été initialement réservée pour un meeting électoral de François Fillon. Il y a seulement quelques jours, la mairie d'Elancourt a été avertie de l'annulation de la venue du Premier ministre et de la venue du Président. Résultat : les inscriptions au meeting se sont multipliées.

Myriam Lévy, chargée de la communication de François Fillon, explique ce changement de dernière minute :

‘C'est une campagne, autrement dit c'est réactif : on cale, on annule, on s'adapte. Il n'est pas utile d'être tous au même endroit donc François Fillon n'y sera pas. On est en campagne, on se déploie.’

Mais symboliquement, pourquoi cette ville plutôt qu'une autre ? Paula Cossart, maîtresse de conférences en sociologie historique et spécialiste des meetings politiques, rappelle qu'il existe une sorte de tradition du retour sur les lieux d'un meeting qui a bien fonctionné - c'est le cas de Nicolas Sarkozy à Elancourt.

Montrer qui est le plus fort

Elle suggère également une éventuelle volonté de se décaler légèrement, de se démarquer de la tendance du moment :

‘Alors qu'en 2007, on valorisait davantage les réunions de proximité (Ségolène Royal notamment), cette campagne est celle des meetings monstres, des démonstrations de force’.

On a l'impression, accentuée par les médias, qu'un meeting n'est réussi que lorsque le candidat parvient à montrer qu'il a rassemblé un maximum de personne : Villepinte, le Bourget, Marseille, la Bastille... Chacun essaye de montrer qu'il est ‘le plus fort’.

Là, Nicolas Sarkozy cherche peut-être à donner une image plus modeste, plus proche.”

Sarkozy, chez lui dans les Yvelines

Autre symbole qui compte : la banlieue. Alors qu'il lui serait compliqué d'organiser une grande réunion publique à La Courneuve ou ailleurs en Seine-Saint-Denis, Nicolas Sarkozy est chez lui dans les Yvelines.

Ce département, contrasté sociologiquement, vote à droite – Nicolas Sarkozy été élu avec 58% des voix dans les Yvelines en 2007 – et compte douze députés UMP (sur treize).

Le candidat va donc à la rencontre de son électorat et de la porte-parole du gouvernement : Valérie Pécresse est présidente de la fédération des Yvelines.

Comment choisir ?

La suite...

 

 

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 16:57

In Snuipp75

 

 

Pour une école juste et pas juste une école vendredi 30 mars au soir


 

 

Le programme de la soirée du 30 mars

Lire et imprimer la pétition unitaire


Chers Parents, Chers Enseignants

La FCPE Paris, SNUipp-FSU 75, Sud éducation 75, Se Unsa éducation75, Cnt education75, Sgen-cfdt 75, et La CGT éduc vous invitent à participer nombreux à notre soirée :

Pour « une école juste » vendredi 30 mars à partir de 19h

Mobilisons nous tous parents et enseignants pour demander au gouvernement de renoncer aux suppressions des postes d’enseignants dans nos écoles. A la rentrée prochaine à l’académie de Paris, nous serons confrontés à de nouvelles amputations budgétaires qui aggravent encore la situation de nos enfants dans les écoles :
• 46 postes d’enseignants RASED seront supprimés. Rappelons que depuis 4 ans, c’est 34 % des postes d’enseignants Rased qui ont été supprimés au détriment des enfants les plus en difficultés.
• 34 postes de titulaires-remplaçants dont la moitié de la brigade stage ont disparue, alors même que de nombreux stages de formation continue sont annulés et la majorité des absences ne sont pas remplacées.
• 40 fermetures de classes, alors même que la moyenne parisienne du nombre d’élèves par classe est supérieure à la moyenne nationale. Et des classes de plus en plus surchargées.

C’est inadmissible !

Ces mesures dégradent les conditions d’apprentissage de nos enfants et les conditions d’enseignement des enseignants. Surtout, les enfants les plus en difficulté vont être encore plus laissés sur le bord de la route !!

Nous n’acceptons pas le démantèlement de l’école publique, au service de cette politique exclusivement comptable !
Nous devons nous battre pour garantir l’avenir de tous les élèves !

Vendredi 30 mars au soir venez nombreux dialoguer, débattre, écouter, autour d’un repas. Les parents d’élèves FCPE et l’équipe enseignante serons ravis de vous recevoir et partager avec vous cette soirée « pour une école juste »

Venez nombreux !!

 

 

 

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Actions parents
commenter cet article
28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 16:51

2010 0106

In Le Parisien

 

L’inspection académique annonce une réduction du nombre d’enseignants du second degré malgré une hausse des effectifs. Les syndicats protestent.

 

C’est toujours une équation qui provoque la colère des : 65 suppressions de postes dans les collèges alors que 1200 élèves de plus sont attendus à la rentrée. Le comité technique du second degré (CTSD) a livré, hier matin, ses conclusions. Les syndicats ont tous voté contre. Ils dénoncent la baisse d’une année sur l’autre des moyens alloués à l’ensemble des établissements et même à ceux qui sont situés en zone d’éducation prioritaire (ZEP).
 
Pour de nombreux syndicats, la Seine-Saint-Denis, qui a longtemps bénéficié d’un statut à part en termes de moyens au regard de sa population plus fragile qu’ailleurs, est en train de perdre cette spécificité, alors que les besoins n’ont jamais été aussi criants.
 
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article

Qui êtes vous ?
Vous êtes :
Un enseignant du premier degré
Un enseignant du second degré
Un étudiant
Un lycéen
Un parent d"élève
Un simple citoyen
Un chercheur
Un enseignant à l'université
Un fonctionnaire de l'EN (non enseignant) : encadrement, Biatos...
Un élu

Résultats

Visiteurs


 

Actuellement   
visiteur(s) sur le blog

 

 

Sauvons Lecole