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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 17:31

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 17:10

Les différentes remontées semblent indiquer que TOUTES les écoles de Trappes pourraient être totalement fermées  mardi 12 février (fait historique).

Suite à une AG, un rassemblement est prévu devant l'Hotel de Ville (horaires à définir) avant participation à la manif à Paris.

C03-03

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 12:51

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SUD éducation 13 apporte son soutien à la « Grande Clameur des Ecoles », à l’appel du

 

« collectif des enseignants en colère ».

 

Cette clameur retentira le mardi 5 février à partir de 18h à Marseille, aux Mobiles, pour réclamer une vraie

refondation de l’école nécessitant :

­ Une réduction du nombre d'élèves par classes

­ La refonte des programmes

­ La prise en charge des élèves en difficulté

­ La suppression des évaluations nationales et le LPC (livret personnel de compétences),

outils du socle commun, afin d’ouvrir une réflexion sur les dispositifs d’évaluation.

 

SUD éducation 13 estime que les enseignants doivent pouvoir être acteurs d’une réforme qui

engage l’avenir de l’Education nationale.

 

Contacts :

sudeduc13@sudeducation.org Tél/Fax : 04 91 91 99 78

 

 

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 07:40

In Acrimed

 

Contestant les politiques d’austérité menées par le gouvernement, plusieurs confédérations syndicales (FSU, CGT, Solidaires) appelaient les travailleurs de la fonction publique à faire grève jeudi 31 janvier. L’occasion pour les « grands » médias d’informer sur les raisons d’une colère sociale dont la grève des professeurs des écoles parisiens a récemment donné la mesure [1] ? Si quelques médias se sont distingués en livrant des éléments de compréhension de cette grève, c’est généralement en les enrobant dans la thématique animalisante de la « grogne ». Plus malveillants, certains médias ont choisi de mobiliser contre la mobilisation sociale, que ce soit en reprenant à leur compte une rhétorique anti-fonctionnaires usée jusqu’à la corde ou en décrétant, une fois pour toutes et par avance, l’inutilité de cette grève.

Il ne nous revient pas ici de défendre les revendications ou le mode d’action des grévistes, mais simplement de constater – et de déplorer – que, loin de se contenter d’être des observateurs du mouvement, un certain nombre de médias se sont plu à devenir des acteurs du conflit en disqualifiant une des parties. Plus généralement, c’est une fois encore l’absence de pluralisme – qui se manifeste à travers le faible intérêt accordé aux revendications du mouvement social – qui doit retenir l’attention.

En guise de préambule, sans doute doit-on évoquer la manière dont les médias dominants avaient, en quelque sorte, préparé le traitement de cette grève, quelques jours auparavant, en ayant recours au discours, lui aussi largement éculé, de la « France en faillite » (ou de « l’État en faillite ») [2].

 

La « France en faillite »

 

Les propos tenus quelques jours auparavant par le ministre du Travail Michel Sapin, affirmant que l’État français serait « totalement en faillite », tombaient en fait fort à propos pour délégitimer préventivement la grève des travailleurs de la fonction publique. Du moins fallait-il pour cela qu’ils soient largement relayés par de « grands » journalistes, avides de « discours de vérité », tels que le chroniqueur économique d’Europe 1 Axel de Tarlé (ou encore Jean-Michel Apathie, qui se fait longuement l’écho de la déclaration de Michel Sapin sur RTL le même jour). 

Car pour ces journalistes, il est hors de doute non seulement que l’État français est en « faillite », mais que seules des « réformes de structure » (comprendre les réformes néolibérales de dérégulation et d’austérité budgétaire) seraient susceptibles de « remettre le pays sur la bonne voie » (pour reprendre les propos de Tarlé dans sa chronique du 28 janvier.

En effet, ces marchés financiers « commencent à trouver que nous sommes trop endettés, et ils veulent bien continuer à nous prêter de l’argent mais à une seule condition : c’est que nous fassions ces fameuses réformes structurelles ». Plus besoin donc de prôner des politiques économiques dont les populations ne veulent pas (et qu’énumère Tarlé : « économies à tous les étages, souplesse dans les entreprises, gel des pensions de retraite, on parle même de baisser les indemnités chômage des cadres »), il suffit pour le journaliste économique de faire fonctionner (en le justifiant au passage) le chantage auquel se livrent le créancier-gendarme : « on l’a dit, on n’a plus le choix, on est obligés de se réformer sous peine de ne plus pouvoir emprunter ».

 

Circulation circulaire de la « grogne »

 

Deux jours avant la grève dont il est question ici, le terrain était donc d’ores et déjà miné pour quiconque aurait eu l’idée saugrenue de revendiquer des hausses de salaires, des créations d’emploi ou la suppression de la journée de carence dans la fonction publique (revendications avancées par les syndicats appelant à la grève).

Comment expliquer dès lors que les travailleurs de la fonction publique s’acharnent à faire grève malgré les réprimandes régulièrement administrées par les chroniqueurs économiques ? C’est que, emportés par un instinct quelque peu animal, ils et elles ont décidés de faire entendre leurs « grognements ». On sait en effet que, appelés à rendre compte des mouvements de protestation sociale, les médias dominants recourent presque en chaque cas à cette thématique de la « grogne ».

 

Or, dans la langue automatique dont use la plupart des journalistes par temps de grève, la « grogne » constitue non seulement l’ « un des symptômes les plus graves du “malaise” » (et non de la critique ou de la colère), mais surtout « un signe de l’animalité privée de mots des “grognons” ». En effet, « en qualifiant de “grogne” l’action et la parole de centaines de milliers de personnes en mouvement, les journalistes professionnels corroborent l’attitude du gouvernement qui fait celui qui n’entend pas. […] Les manifestants font du bruit, ils ne parlent pas. La “rue grogne” mais est incapable de produire une pensée, une parole, une action politique » [3].

Concernant la grève du 31 janvier, il a ainsi suffi que l’agence de presse Reuters emploie le terme pour que, par un mécanisme de « circulation circulaire » bien décrit par Pierre Bourdieu [4], il soit repris par la quasi-totalité des « grands » médias. Aussi fastidieux que cela puisse paraître, il importe d’en donner un aperçu, seul moyen de prendre la mesure de la diffusion de cette langue automatique dont nous parlions plus haut :

- Le Figaro en fait sa « une » : « La grogne monte chez les fonctionnaires ». Mais aussi : « Les conditions de travail, les suppressions d’emplois dans les secteurs non prioritaires, la baisse du pouvoir d’achat suscitent la grogne des agents du public ».

- Le Monde, L’Expansion, Le Point : « un mouvement de grogne qui se cristallise principalement autour des rémunérations et de l’emploi ».

- TF1 : « Elle [la gauche] est en effet confrontée à la grogne de ses bataillons électoraux ».

- France TV : « Pour la première fois depuis son élection, François Hollande doit faire face à la grogne des 5,2 millions de fonctionnaires ».

On pourrait poursuivre presque à l’infini car, fidèles en cela aux tendances que nous décrivions dès 2007 dans le livre Médias et mobilisations sociales, sur la base d’une analyse des mouvements sociaux de l’hiver 1995 et de 2003, médias dominants et « grands » journalistes n’ont pas d’autres mots à la bouche, lorsqu’il s’agit de caractériser un mouvement de grève, que celui de « grogne ».

 

20 minutes décrète l’inutilité de la grève

 

La suite... 
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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 07:29

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 19:15

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 19:11

In C'est Classe

 

Les dindons

 

Leur hantise: que la refondation de l'école tourne à la farce et que ce soit une nouvelle occasion manquée. Leur nom: le collectif des dindons. Leur but: dire au ministre Vincent Peillon que les enseignants ont des idées pour changer l'école. Et que la refondation ne peut se faire sans eux.

Le mouvement des dindons s'est fait connaître en lançant une pétition sur internet début novembre. Elle compte déjà à ce jour 4 548 signataires - tous des professeurs des écoles.

"Monsieur le Ministre, vous avez l'ambition de refonder l'Ecole, c'est une noble idée, pleine de promessses", commence  le texte, "cependant, au fils des jours, nous nous rendons à l'évidence: les principaux concernés, les élèves, leurs parents et les enseignants ne sont pas pris en considération".

Plus précisément, le collectif reproche au ministre de ne pas prendre les choses dans l'ordre et de commencer par la réforme des rythmes scolaires comme si c'était la clé de tout - Vincent Peillon a annoncé le retour à la semaine de quatre jours et demi dès la rentrée 2013.

"La refondation de l'Ecole primaire ne peut se résumer à une réorganisation des rythmes scolaires, surtout si ces nouveaux rythmes n'allègent en rien la semaine scolaire des élèves !", avertissent les dindons.

Ils font allusion à la proposition, actuellement en discussion, d'instaurer trois heures de classe le mercredi matin et de ramener la journée scolaire de six heures à cinq heures. Mais comme les enfants resteraient tout de même à l'école jusqu'à 16 heures 30, on rajouterait dans la foulée une demie heure d'aide aux devoirs assurée par les enseignants, la demie heure suivante d'activités diverses étant confiée aux communes.

"Les enseignants seront-ils les seuls à porter cette refondation ?, s'insurgent les dindons, ils verront leur semaine de travail alourdie, leur pouvoir d'achat diminué, tout en sachant que cela ne résoudra pas les difficultés. C'est inacceptable."

Les dindons 2Le collectif demande "l'abandon immédiat" de cette mesure. Et fixe ce que devraient être, selon lui, les  priorités de la refondation:

- l'allègement des programmes scolaires,

- la baisse des effectifs par classe,

- la remise en place des RASED (les réseaux d'aide aux élèves en difficultés largement démantelés ces dernières années)

- une meilleure prise en charge des élèves handicapés avec la pérennisation des Auxiliaires de Vie Scolaire (AVS, des emplois précaires) et l'ouvertures de classes spécialisées.

Ils demandent aussi une revalorisation du statut de Professeur des Ecoles, des journées de décharge pour les directeurs d'école (dans les établissements comptant moins de quatre classes, ils n'en ont aucune) et des postes pour les aider (les Emplois de Vie Scolaire dits EVS, des précaires aussi).

 Pour en savoir plus, nous avons contacté Dindon 35 par téléphone. Dindon 35 souhaite rester anonyme non par parano mais parce que le mouvement des gallinacés ne veut pas de portevoix. C'est une professeure des écoles travaillant en zone rurale, en Ile-et-Vilaine.

Comment est né le mouvement ? "Nous étions quelques enseignants de primaire à nous croiser sur des forums, explique Dindon 35, on trouvait tous que dans la refondation, on n'avait pas vraiment droit à la  parole. On a alors décidé de se fédérer pour faire comprendre au ministre qu'on est là et qu'il doit écouter les retours du terrain. Nous n'avons pas envie qu'encore une fois, les changements se fassent sans nous"

Le nom de dindons ? "C'est venu tout seul, comme une évidence. Mais attention: nous ne sommes pas contre les changements. Simplement, il ne faut pas se précipiter comme le fait le ministre sur les rythmes scolaires alors que les collectivités ne sont pas prêtes, que les parents eux-mêmes doivent s'organiser. Sur cette question, il faut un travail de fond"

La concertation menée cet été n'aurait donc servi à rien ? "Elle a été très inégale selon les départements, regrette Dindon 35, tout le monde n'était pas toujours invité".

Et les syndicats dans tout ça ? "On ne veut pas du tout prendre leur place, poursuit notre gallinacé d'Ile-et-Vilaine, ils font leur boulot en négociant avec le ministère, on est plutôt là pour les seconder. Et la base doit se faire entendre".

A la fin, Dindon 35 s'est excusé auprès d'autres dindons dont ils ont pris le nom, nés dans le sillage du mouvement des pigeons. Ces gallinacés-là - we are not #dindons -, des personnels de maison, avaient lancé une pétition à la mi octobre contre le projet du gouvernement de taxer les emplois à domicile. Depuis le projet a été abandonné.

Nos dindons de la refondation rêvent d'un tel succès. Et glougloutent en attendant.

Précision (le 13/11/2012, à 23.30): au delà des professeurs des écoles, les dindons de l'éducation me demandent de préciser que la pétition est ouverte à toute personne se sentant concernée - parents d'élèves, retraités, etc.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 19:05

In Rue89

 

 

Thomas Legrand, comme d’habitude, votre chronique sur France Inter m’a fait réfléchir et je vous en remercie. Celle de jeudi « le malaise des enseignants », encore plus.

 

 

Je suis enseignant en primaire, j’ai une classe de 25 élèves en double niveau, en zone d’éducation prioritaire (ZEP).

Oui, j’ai du temps... du temps que je passe en partie à préparer ma classe, à réfléchir sur la meilleure stratégie pour que Mehdi ou Alican ou bien Ludovic accède au mieux aux multiples notions et savoirs qui pourront leur permettre d’appréhender notre monde...

Du temps ? Oui, j’en ai plus que d’autres. Je dirais plutôt que j’ai la possibilité, plus que d’autres travailleurs, de pouvoir aménager mon temps de travail, surtout grâce aux vacances scolaires.

Pourquoi ne parle-t-on jamais de ce temps de préparation ? Pourquoi ne dit-on jamais que, pour une grande majorité d’enseignants, le travail ne s’arrête jamais vraiment ?

Car il y a les visites de musées, de sites, la recherche d’ouvrages, les bricolages divers pour la classe, la récupération de matériel, la recherche de personnes ressources pour mener à bien des projets, pour organiser une classe de découverte...

Je vous invite, M. Legrand, dans ma classe

Côté réforme actuelle, pour quoi ne dit-on pas qu’elle ne va rien changer réellement à la journée d’une grande majorité de nos enfants ?

Réfléchissons un moment concrètement : ma petite Cyrine, dans ma classe, va terminer les cours à 15h45 au lieu de 16h30 ? Ah oui ? Mais elle restera comme avant à l’école jusqu’à 17h30 ou 18 heures et même parfois 18h30 car ses parents continueront de travailler et ne pourront pas venir la chercher plus tôt.

Parce que je ne vois pas trop de différences entre une journée de classe bien ficelée et variée, alternant avec des activités plus ou moins exigeantes en concentration et efforts intellectuels et une journée de classe réduite suivie d’activités avec des enseignants volontaires ou des animateurs. Le temps passé à l’école ou dans une collectivité sera le même. Et la fatigue, la même qu’auparavant. Pourquoi ne le dit-on pas ?

Peut-être que bon nombre de personnes ont aujourd’hui une idée d’une école du passé, où les enfants sont coincés pendant six heures sur leur chaise à étudier le participe passé ou les multiplications passivement.

Je vous invite M. Legrand dans ma classe et mon école. On pourra reparler de mon temps. Vous verrez des enseignants qui se démènent comme ils peuvent, qui se trompent et réussissent, qui sortent de leur école pour la plupart vers 18h-18h30, qui multiplient les réunions, qui rient, pleurent, s’agacent et depuis pas mal de temps se désespèrent car nous voyons bien que rien ne va changer dans la journée de l’enfant.

Vivement mercredi

La suite...

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 18:59
In L'Humanité

 

 

La réforme des rythmes scolaires fait l’objet d’oppositions massives : grève des enseignants du primaire, rejet des instances consultatives et opposition de nombreux maires.

Les rythmes peuvent être un élément permettant la réussite des élèves, mais seuls, ils ne peuvent lutter contre l’échec scolaire.

La réforme, telle qu’elle est prévue ne fera que déstabiliser l’école : elle manque de clarté sur ses visées et ses modalités d’application. Quant aux délais de mise en œuvre par les communes le mois supplémentaire accordé hier ne change rien : ils sont trop courts.

Ce débat a perdu de vue sa visée éducative pour se trouver arbitré et enfermé à l’aune des capacités financières des communes qui ont la charge de sa mise en œuvre.

Le rôle du scolaire et du péri-scolaire n’est pas précisé. Des activités pédagogiques pourront être mises en place, mais le gouvernement ne dit pas au service de quel projet éducatif. Sa faible durée, 30 à 45 mn, en réduit la portée et pose la question du personnel encadrant. Et ce n’est certainement pas en assouplissant les normes d’encadrements, piste actuellement privilégiée, qu’un projet de qualité pourra être porté. Au contraire, cela nuit à la sécurité des enfants.

Sans périmètre précis, cette réforme va aggraver les inégalités territoriales face au service public de l’éducation nationale, que la droite a amplifié depuis 10 ans. Car si le coût de la réforme n’est pas précisément évalué, on sait qu’il sera trop important pour que les communes les plus pauvres puissent y faire face.

Comment pourront-elles prendre en charge ces nouvelles activités pédagogiques périscolaires ? Comment pourront-elles faire face à l’augmentation de la demande de transport scolaire, de cantine et de centre de loisirs découlant de la scolarité du mercredi matin ?

Vous répondez, Monsieur le ministre, par une dotation exceptionnelle de 250 millions d’euros dont le montant, largement insuffisant, sert davantage de moyen de pression pour une mise en œuvre rapide que de compensation des coûts. Cette aide n’est d’ailleurs attribuée qu’aux seules communes mettant en œuvre la réforme dès 2013, comme si l’augmentation des dépenses étaient liées à la seule mise en place de la réforme et n’étaient pas pérennes.

Il n’y a aucune urgence et il faut prendre le temps de faire une réforme au service de la réussite de tous les élèves, sur tout le territoire. C’est pourquoi je vous demande Monsieur le ministre : allez vous enfin réaffirmer le rôle de l’Etat dans l’éducation nationale en accordant une compensation financière de la totalité des coûts aux communes ?

M. Vincent Peillon, ministre de l’éducation nationale . - Vous avez raison de ne pas enfermer la refondation de l’école dans des préoccupations purement financières... même si la suite de votre question y était consacrée !

Nous voulons la réussite de tous les enfants de France : le projet que j’ai présenté hier en Conseil des ministres tend à refonder l’école de la République. Il le fallait, car ses résultats se dégradent, avec 25 % des élèves en difficulté à l’entrée au collège, et les inégalités s’accroissent. L’école a été durement attaquée avec la suppression de 80 000 postes. Nous avons créé 376 postes dans notre académie de Rennes, merci de l’avoir souligné ! (Applaudissements sur les bancs socialistes) L’école a également souffert de la suppression de la formation des enseignants : nous y consacrons 27 000 postes ! (Applaudissements sur les bancs socialistes)

Sur les rythmes scolaires, tout le monde sait que l’exception française est unique au monde : 144 jours de classe, c’est dans l’intérêt des adultes, non des élèves ! (Applaudissements sur les bancs socialistes et écologistes)

Pour le primaire, j’ai pu annoncer 7 000 postes supplémentaires et de nouvelles méthodes pédagogiques. La grande réforme des rythmes scolaires, nous devons la porter tous ensemble. Un fonds de 250 millions d’euros, avec une péréquation juste, a été accordée par le Premier ministre aux communes les plus en difficulté, rurales et urbaines ; les obligations de service des enseignants ont été modifiées. Si nous conjuguons nos efforts, nous réussirons cette grande réforme. Elle est dans l’intérêt des élèves et de la France ! (Applaudissements sur les bancs socialistes et écologistes, exclamations à droite)

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 18:53

 

Les maires annoncent qu’ils pourraient faire payer les parents pour les nouvelles activités créées afin de remplacer les 45 minutes amputées chaque jour.

 

C’est une nouvelle qui risque de faire du bruit chez les parents d’élèves : l’Association des maires de France (AMF) a annoncé que les collectivités locales se laisseront le droit de faire payer aux parents les nouvelles activités créées avec la réforme des rythmes scolaires. Laquelle prévoit en effet qu'en échange du mercredi matin à nouveau travaillé, les enfants verront leurs journées réduites de 45 minutes les lundi, mardi, jeudi et vendredi. Ce temps sera remplacé par 45 minutes d’activités périscolaires, situées durant la pause de midi ou en fin d’après-midi. Un temps qui n’est pas juridiquement obligatoire (les familles peuvent récupérer leurs enfants plus tôt) et qui, du coup, n’est pas soumis à la gratuité.

''Ce sera payant partout''

La suite...
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