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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 14:05


In LyonCapitale

Cette semaine de nombreuses veillées d'écoles s'organisent dans l'agglomération. Les équipes enseignantes accueillent parents et enfants pour les informer et les mobiliser sur la suppression des RASED (réseau d'aide spécialisée pour les enfants en difficulté).

Mardi soir, environ 80 personnes se sont réunies à l'école Mistral pour échanger sur des méthodes d'action plus efficaces : grèves, manifestations…

La déléguée à l'éducation et à la vie de l'enfant de Vaulx-en-Velin, Marie-France Vieux-Marcaud, était présente hier soir pour apporter son soutien. Le 20 novembre la commune n'avait pas mis en place le service d'accueil minimum et s'est vu condamnée par le tribunal administratif à 10 000 euros d'amende.

La « nuit des écoles » va se continuer toute la semaine, des établissements de Décines, Jonage, Rillieux, Croix-Rousse(Vendredi) et bien d'autres vont organiser ce type de manifestation.  


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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 08:11

In Café Pédagogique

X. Darcos est-il en train de perdre la main ? Alors que ses indéniables capacités de communication semblaient avoir un temps mis ses opposants en difficultés, tant les personnels semblaient abasourdis sous le flot des "réformes", les derniers jours laissent penser que rien n'est jamais acquis en politique.

D'abord, la mobilisation : plus de 200 000 signatures pour les RASED, une grosse manif parisienne un dimanche mi-octobre, puis un succès indéniable de la grève du 20 novembre, avec des défilés denses et décidés. Tellement que le ministère se sent obligé d'annoncer un taux de grévistes qui fait rigoler jusqu'aux renseignements généraux. Le mammouth groggy s'st réveillé, avec un seul mot à la bouche : non au mépris. Du coup, l'avisé ministre fait un choix brusque : pas question d'ouvrir un nouveau front avec la réforme du lycée, tuée dans l'oeuf pour ne pas trop irriter tout le monde en même temps. Et au passage retrouver une fracture entre les organisations, un peu trop unies dans le premier degré. On a beau vilipender les syndicats sur les plateaux médiatiques, on n'oublie pas la prudence.

Ensuite, les élus. Surtout UMP. La fin de semaine a été chargée porte de Versailles avec la fronde des élus contre le service minimum d'accueil. Et le recul que l'on sait sur les petites communes qui pourront déroger à la règle, même si les villes (plus souvent à gauche) devront "appliquer la loi"...

Et cette semaine, dernier développement avec les associations et mouvements pédagogiques. Menacées dans leur devenir même par la brutale baisse des subventions 2008 de 25% et la suppression annoncée de leurs postes au nom des économies, elles ont fait appel au Président Sarkozy, celui qui vantait il y a quelques mois leur utilité pour accompagner les élèves après la classe.

Chacun sait que le Président n'aime pas avoir à "s'occuper de tout"... Est-ce la crainte de tomber en disgrâce comme sa consoeur Garde des Sceaux ? Toujours est-il qu'il semble que le ministre soit désormais prêt à donner quelques gages aux associations sur l'avenir de leurs postes...

Chacun sait la nécessité, pour les agents de Bourse, de se délester d'une mauvaise position avant d'être touché par la crise. Si on en juge par la détermination montante des personnels à ne plus s'en laisser compter (actions multiples reconduites, montée des "résistances" de tous ordres et à tous les niveaux, nouvelle action unitaire le 10 décembre), l'Elysée est peut être en train de se dire que la dose est dépassée. Si on en juge par tous les "signaux faibles" qui bruissaient cette fin de semaine dans les couloirs du Salon de l'Education, quelques amis de la même majorité que M. Darcos se verraient peut-être bien à sa place. A suivre, dans les prochaines semaines...

C'est par où, la sortie ?

M. Sapiès

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 21:20

In Le Monde


X
avier Darcos a annoncé, mardi 2 décembre, l'arrêt les procédures engagées contre les maires de petites communes n'ayant pas pu mettre en place le service minimum d'accueil (SMA), lors de la grève des enseignants du 20 novembe. Il a mis en avant "les contraintes qui leur sont propres", mais souligné que seules les communes "qui sont prêtes à faire tous leurs efforts pour appliquer la loi" sont concernées.

Cette annonce, qui pourrait concerner une centaine de maires, a été faite après une réunion avec le président de l'association des maires des France (AMF), Jacques Pélissard (UMP), destinée à aménager la loi du 20 août sur le droit d'accueil, comme évoqué par Nicolas Sarkozy devant le congrès des maires de France, le 27 novembre.

"En revanche, l'Etat maintiendra les actions contentieuses pour les communes qui ont manifesté explicitement leur intention de ne pas appliquer la loi républicaine", a prévenu M. Darcos sans cependant préciser comment il parviendrait à faire la différence. Certains maires PS ont en effet annoncé ne pas mettre en oeuvre le droit d'accueil après avoir constaté qu'ils n'en ont pas pas les moyens.


La suite...

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 20:53
In Le Parisien

Si Xavier Darcos n'aime pas beaucoup les syndicats, il reconnait que les relations sont encore plus "tendues" avec les coordinations...


 
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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 18:32

Deux manifestations sont prévues mercredi 3 décembre à Paris.

Le matin à 9 heures, les organisateurs de la pétition contre les suppressions de postes de Rased manifesteront devant le Sénat au moment du vote du budget de l'éducation.

L'après-midi à la Madeleine à 13 heures, l'Apses invite les professeurs de SES à manifester contre la réforme du lycée où elle voit "un risque de tarissement de la série ES et de fusion avec les STG".

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 18:18

In Nouvel Obs

"On dit qu'il faut le faire dès l'âge de trois ans pour être efficace", déclare Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, qui espère ainsi mieux combattre la délinquance des mineurs. Un précédent projet de détection des troubles du comportement dès le plus jeune âge avait suscité, en 2006, un tollé auprès des éducateurs et des "psys".

 

Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a relancé, lundi 1er décembre, l'idée d'une détection des troubles du comportement chez l'enfant dès le plus jeune âge, en complément d'un abaissement de la responsabilité pénale à 12 ans, pour combattre la délinquance des mineurs.
"En 1945 un mineur sur 166 était mis en cause dans une affaire pénale, aujourd'hui c'est un sur trente, il faut réagir", a déclaré Frédéric Lefebvre sur Europe 1.
"Je ne pense pas" que ce soit trop tôt, a-t-il dit à propos de la proposition d'abaisser la responsabilité pénale de 13 à 12 ans faite par la commission Varinard chargée par la garde des Sceaux Rachida Dati de réformer la justice pénale des mineurs.


La suite...

http://www.pasde0deconduite.ras.eu.org/
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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 12:40

1 - Ecole des Métiers du Gers

  

Lundi 17 novembre 2008, 10h.30
(récit de Patrick Poumirau, professeur témoin des faits)  


A écouter sur France Inter (Emission de D.Mermet Ici ou là-bas)

 

 dewplayer:http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/92/89/89/Ecole_france.mp3&

 

ou à lire :


Descente musclée de la gendarmerie dans les classes. Je fais cours quand, tout à coup, sans prévenir, font irruption dans le lieu clos de mon travail 4 gendarmes décidés, accompagnés d'un maître-chien affublé de son animal. Personne ne dit bonjour, personne ne se présente. Sans préambule, le chien est lancé à travers la classe. Les élèves sont extrêmement surpris. Je pose des questions aux intrus, demande comment une telle démarche en ce lieu est possible. On ne me répond pas, j'insiste, on me fait comprendre qu'il vaut mieux que je me taise. Les jeunes sont choqués, l'ambiance est lourde, menaçante, j'ouvre une fenêtre qu'un gendarme, sans rien dire, referme immédiatement, péremptoirement.

Le chien court partout, mord le sac d'un jeune à qui l'on demande de sortir, le chien bave sur les jambes d'un autre terrorisé, sur des casquettes, sur des vêtements. La bête semble détecter un produit suspect dans une poche, et là encore on demande à l'élève de sortir. Je veux intervenir une nouvelle fois, on m'impose le silence. Des sacs sont vidés dans le couloir, on fait ouvrir les portefeuilles, des allusions d'une ironie douteuse fusent.
 
Ces intrusions auront lieu dans plus de dix classes et dureront plus d'une heure. Une trentaine d'élèves suspects sont envoyés dans une salle pour compléter la fouille. Certains sont obligés de se déchausser et d'enlever leurs chaussettes, l'un d'eux se retrouve en caleçon. Parmi les jeunes, il y a des mineurs.
 
Dans une classe de BTS, le chien fait voler un sac, l'élève en ressort un ordinateur endommagé, on lui dit en riant qu'il peut toujours porter plainte. Ailleurs (atelier de menuiserie-charpente), on aligne les élèves devant le tableau. Aux dires des jeunes et du prof, le maître-chien lance : « Si vous bougez, il vous bouffe une artère et vous vous retrouvez à l'hosto ! »

Il y a des allées et venues incessantes dans les couloirs, une grande agitation, je vois un gendarme en poste devant les classes. J'apprendrais par la suite qu'aucun évènement particulier dans l'établissement ne justifiait une telle descente.

 

 La stupeur, l'effroi ont gagné les élèves. On leur dira le lendemain, dans les jours qui suivent qu'ils dramatisent. Ils m'interrogent une fois la troupe partie, je ne sais que dire, je reste sans voix. Aucune explication de la direction pour le moins très complaisante. Je comprends comment des gens ont pu jadis se laisser rafler et conduire à l'abattoir sans réagir : l'effet surprise laisse sans voix, l'effet surprise, indispensable pour mener à bien une action efficace, scie les jambes.

Ensuite, dans la journée, je m'étonne de ne lire l'indignation que sur le visage de quelques collègues. On se sent un peu seul au bout du compte. Certains ont même trouvé l'intervention normale, d'autres souhaitable.
 
Je me dis qu'en 50 ans (dont 20 comme prof), je n'ai jamais vu ça. Que les choses empirent ces derniers temps, que des territoires jusque là protégés subissent l'assaut d'une idéologie dure.
 
Ce qui m'a frappé, au-delà de l'aspect légal ou illégal de la démarche, c'est l'attitude des gendarmes : impolis, désagréables, menaçants, ironiques, agressifs, méprisants, sortant d'une classe de BTS froid-climatisation en disant : « Salut les filles ! » alors que, bien sûr il n'y a que des garçons, les félicitant d'avoir bien « caché leur came et abusé leur chien ». A vrai dire des marlous, de vrais durs n'auraient pas agi autrement. C'est en France, dans une école, en 2008. Je me dis que ces gens-là, les gendarmes, devraient accompagner les gens, les soutenir, qu'ils devraient être des guides lucides et conscients. Au lieu de ça, investis d'un drôle de pouvoir, ils débarquent, on dirait des cow-boys, et terrorisent les jeunes.
 
Mercredi 19 novembre 2008


 
http://www.ladepeche.fr/article/2008/11/20/495235-Les-gendarmes-traquent-le-shit-dans-les-cartables.html

 

 

 


 

2 - Collège de Marciac (32)

Un papa un peu bouleversé et très en colère !!!


J'ai eu cette semaine un mail concernant une descente de police dans un lycée du Gers ...On a pu entendre aussi le témoignage sur France inter. J'étais absolument abasourdi par les méthodes utilisées....Mais vous savez parfois on se dit que les gens exagèrent dans leur témoignage....

 Bref je reste interrogateur !

Mais voilà que ce WE, j'accueille ma fille Zoé -elle a 13 ans- de retour du collège de Marciac.... Elle me raconte son mercredi au collège....colère à l'intérieur de moi.... révolte...... que faire ???

J'ai demandé à Zoé d'écrire ce qu'elle me disait là. Elle a accepté.

 Voici donc son témoignage, avec ses mots à elle :

« Il nous l'avait dit, le CPE, que des gendarmes allaient venir nous faire une prévention pour les 4ème et les 3ème.

Ce mercredi là (19/11/2008), toutes les classes sont entrées en cours comme à leur habitude, en suivant les profs.

A peine 10 minutes plus tard - nous étions assis-, deux gendarmes faisaient déjà le tour de la salle où nous étions. La prof avec qui nous étions, les regardait en nous disant « Ils font leur ronde !?? » . Elle n'était à priori au courant de rien bien sûr. Soudain , la porte s'est ouverte, laissant entrer deux gendarmes... Enfin non, pas exactement !!! Il y avait un monsieur chauve habillé en militaire ( le dresseur de chien en fait !) et un gendarme très gros.

Le chauve nous a dit : « Nous allons faire entrer un chien ! Mettez vos mains sur les tables, restez droit, ne le regardez pas ! Quand il mord, ça pique ! »

Enfin il a dit ça, à peu près... Je me rappelle surtout du
« Quand il mord, ça pique ! »

Après, il est sorti deux minutes et est revenu avec deux autres gendarmes et le chien. Les gendarmes se sont placés aux deux extrémités de la classe tandis que le dresseur regardait son chien déjà à l'˛uvre. Le chien s'appelait Bigo. Bigo s'est acharné sur plusieurs sacs, en mordant et arrachant tout ce qui dépassait. Quand à la prof, elle restait derrière son bureau bouche bée.


Le chien s'est attaqué au sac de mon amie, à coté de moi. Le dresseur a claqué des doigts en disant : « Sortez mademoiselle, avec toutes vos affaires ! » Elle a rangé son sac, s'est levée et s'est apprêtée à sortir mais le dresseur l'a repris vite : « Et ton manteau ! »
Elle a rougi et emporté aussi son blouson.

Plusieurs personnes de la classe sont ainsi sorties. Le chien vient alors sentir mon sac. Voyant que le chien ne scotchait pas, que rien ne le retenait là, le dresseur lui a fait sentir mon corps avant de s'empresser de me faire sortir. Dehors m'attendait une petite troupe de gendarmes... Enfin, non, pas dehors : nous étions entre deux salles de classe.

Me voyant arriver, ils se dépêchèrent de finir de fouiller une autre fille. Mon amie était déjà retournée dans la classe. Quand ils eurent fini, ils s'emparèrent de mon sac et le vidèrent sur le sol. Un gendarme me fit vider les poches du devant de mon sac. Il vérifia après moi. Je n'étais pas la seule élève. Avec moi, il y avait une autre fille qui se faisait fouiller les poches par une gendarme.

Ils étaient deux gendarmes hommes à la regarder faire. Le Gendarme qui fouillait mon sac vida ma trousse, dévissa mes stylos, mes surligneurs et cherchait dans mes doublures.


La fille qui était là fouillée elle aussi, se fit interroger sur les personnes qui l'entouraient chez elle. Elle assurait que personne ne fumait dans son entourage. Ils la firent rentrer en classe.
C'était à mon tour ! La fouilleuse me fit enlever mon sweat sous le regards des deux autres gendarmes.....

Je décris : Un gendarme à terre disséquait mes stylos, un autre le surveillait, un autre qui regardait la fouilleuse qui me fouillait et le reste de la troupe dehors. Ne trouvant rien dans ma veste, elle me fit enlever mes chaussures et déplier mes ourlets de pantalon. Elle cherche dans mes chaussettes et mes chaussures. Le gars qui nous regardait, dit à l'intention de l'autre gendarme : « On dirait qu'elle n'a pas de hash mais avec sa tête mieux vaut très bien vérifier ! On ne sait jamais... » Ils ont souri et la fouilleuse chercha de plus belle ! Elle cherche dans les replis de mon pantalon, dans les doublures de mon tee shirt sans bien sûr rien trouver. Elle fouilla alors dans mon soutif et chercha en passant ses mains sur ma culotte ! Les gendarmes n'exprimèrent aucune surprise face à ce geste mais ce ne fut pas mon cas !!!!!!

Je dis à l'intention de tous « C'est bon arrêtez, je n'ai rien !!!! »

La fouilleuse s'est arrêtée, j'ai remis mon sweat et mon fouilleur de sac m'a dit : « tu peux ranger ! ».
J'ai rebouché mes stylos et remis le tout dans mon sac et suis repartie en classe après avoir donner le nom du village où j'habite.
De retour en classe, la prof m'a demandé ce qu'ils ont fait. Je lui ai répondu qu'ils nous avaient fouillé. Je me suis assise et j'ai eu du mal à me consacrer au math !
Tout ça c'est ce que j'ai vécu mais mon amie dans la classe à coté m'a aussi raconté.
Le chien s'est acharné sur son sac à elle et elle a eu le droit au même traitement. Mais ses affaires sentaient, alors ils l'ont carrément emmené à l'internat où nous dormons. Le chien s'est acharné sur toutes ses affaires m'a t-elle dit. Le gendarme lui a demandé si elle connaissait des fumeurs de hash, vue qu'ils ne trouvaient rien. Elle leur a simplement répondu que le WE dernier elle a assisté à un concert !
Le CPE l'a ramené ensuite au collège et elle m'a raconté.

Après les cours, le principal a rassemblé tous les élèves et nous a dit que bientôt allait avoir lieu une prévention pour tout le monde.

Une prévention ? Avec des chiens ? Armés comme aujourd'hui ?
Une élève de 4ème nous a dit que le chien s'est jeté sur son sac car il y avait à manger dedans. Elle a eu très peur.
Les profs ne nous en ont pas reparlé....Ils avaient l'air aussi surpris que nous !
Tous les élèves de 3ème & 4ème ont du se poser la même question : Que se passe t il ?
Et tous les 6ème et 5ème aussi même si ils n'ont pas été directement concernés ! »

Zoé.D.R

Qu'en pensez vous ? Que dois je faire ? Qui parle de violence ?

Il me semble important d'écrire ici que ni personne du collège a jugé important de communiquer sur ces faits( ???). Nous sommes lundi 24/11/2008, il est 15h30 et si Zoé ne m'en avait pas parlé, je n'en saurais rien. Combien de parents sont au courant ?

Les enfants « victimes » -et je pèse ce mot- de ces actes sont en 4ème et 3ème.
Ils ont donc entre 12 et 14 ans ! Je n'en reviens pas....


Frédéric


Aujourd’hui, Libération vous propose d’écouter ce témoignage lu par le père, et croisé avec celui du principal du collège.

dewplayer:http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/92/89/89/audio-in-vivo_2008-12-02_.mp3& 


 L'Humanité souligne ce matin que cette intervention a coïncidé avec une autre procédure semblable deux jours avant, le 17 novembre, à l’école des métiers d’Auch-Pavie, toujours dans le Gers. Selon la FCPE locale, citée par le quotidien, 23 interventions de ce type auraient déjà été menées depuis début 2008.


 

3 - Une première en Isère : des enfants raflés à l'école

Bonsoir,
Hier s'est produit un fait très grave à l'école du Jardin de Ville, à Grenoble. A 15h45, un père de quatre enfants (un moins de trois ans, deux scolarisés en maternelle et un en CE1 à l'école du Jardin de Ville) est venu, accompagné de deux policiers en civil, chercher ses enfants, pour "un rendez-vous en préfecture", ont compris les enseignants. A 19h, on apprenait que la famille au complet était au centre de rétention de Lyon. Ils y ont dormi. Ils étaient injoignables hier soir. On a réussi à les joindre tôt ce matin aux cabines téléphoniques du centre de rétention (qui, rappelons-le, est une prison). Ils étaient paniqués. On a prévenu le centre que la CIMADE, seule association ayant le droit d'entrer dans les centres de rétention, irait voir la famille ce matin. Arrivés au centre, les militants de la CIMADE les ont cherchés, sans succès : la famille était en route pour l'aéroport, leur avion décollant une demi-heure plus tard. Nous n'avons rien pu faire, nous attendions que les militants des la Cimade comprennent la situation de la famille, afin de pouvoir les aider en connaissance de cause. Ils ont été expulsés ce matin. Leurs chaises d'école resteront vides. C'est une première en Isère : la traque des étranger-e-s pénètre dans les écoles.
Les seuls enfants en situation irrégulière sont ceux qui ne sont pas à l'école. Nous vous demandons de bien vouloir faire circuler cette information le plus largement possible. Personne ne doit pouvoir dire "on ne savait pas".
Merci,

 

 Emmanuelle, pour le Réseau Education Sans Frontières 38

 
 

 



 

 

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 07:43

In Café Pédagogique

 

X. Darcos est-il en train de perdre la main ? Alors que ses indéniables capacités de communication semblaient avoir un temps mis ses opposants en difficultés, tant les personnels semblaient abasourdis sous le flot des "réformes", les derniers jours laissent penser que rien n'est jamais acquis en politique.

D'abord, la mobilisation : plus de 200 000 signatures pour les RASED, une grosse manif parisienne un dimanche mi-octobre, puis un succès indéniable de la grève du 20 novembre, avec des défilés denses et décidés. Tellement que le ministère se sent obligé d'annoncer un taux de grévistes qui fait rigoler jusqu'aux renseignements généraux. Le mammouth groggy s'st réveillé, avec un seul mot à la bouche : non au mépris. Du coup, l'avisé ministre fait un choix brusque : pas question d'ouvrir un nouveau front avec la réforme du lycée, tuée dans l'oeuf pour ne pas trop irriter tout le monde en même temps. Et au passage retrouver une fracture entre les organisations, un peu trop unies dans le premier degré. On a beau vilipender les syndicats sur les plateaux médiatiques, on n'oublie pas la prudence.


Ensuite, les élus. Surtout UMP. La fin de semaine a été chargée porte de Versailles avec la fronde des élus contre le service minimum d'accueil. Et le recul que l'on sait sur les petites communes qui pourront déroger à la règle, même si les villes (plus souvent à gauche) devront "appliquer la loi"...

Et cette semaine, dernier développement avec les associations et mouvements pédagogiques. Menacées dans leur devenir même par la brutale baisse des subventions 2008 de 25% et la suppression annoncée de leurs postes au nom des économies, elles ont fait appel au Président Sarkozy, celui qui vantait il y a quelques mois leur utilité pour accompagner les élèves après la classe.

 

 

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 20:48

Après Alain Refalo, Bastien Cazals, l'auteur de la lettre au Président est convoqué ce mercredi 3/12 à 8h30 par l'Inspecteur d'Académie de l'Hérault, sans entretien préalable avec son Inspecteur de l'Education nationale de la circonscription de Gignac.

 

Le soutien de tous est nécessaire.

 



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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 18:47

Académie de la Charente-Maritime

 

Objet : évolution des Réseaux d’aide

 

L’Ecole primaire est aujourd’hui engagée dans une évolution majeure dont l’objectif premier est une réduction conséquente de l’échec scolaire. Cette transformation concerne notamment les dispositifs de prise en charge des élèves rencontrant des difficultés dans leurs apprentissages. En particulier, deux nouvelles modalités ont été mises en place : l’aide personnalisée et les stages de remise à niveau. D’autre part, un plan national de formation au traitement de la difficulté scolaire est prévu pour les professeurs d’école.

 

Dans cette perspective, le projet de loi de finance prévoit qu’à la rentrée 2009, 3 000 des 11 000 postes d’enseignants spécialisés (option E & G) des Rased seront implantés dans les écoles. L’action des 8 000 maîtres de Rased sera alors redéfinie, en particulier vers les difficultés comportementales et psychologiques. De plus, un plan national de formation des enseignants au traitement de la difficulté scolaire est prévu pour les professeurs des écoles. Dans notre département, les personnes touchées par ces mesures de carte scolaire seront reçues individuellement par leur institution et leur situation personnelle sera prise en compte pour leur réaffectation. Des postes d’enseignant leur seront proposés dans des écoles de leur circonscription où leur compétence continuera à être reconnue, notamment à travers son régime indemnitaire. Par ailleurs, des volontaires pourront s’orienter vers des postes relevant des options D et F non pourvus par des personnels spécialisés

1. Il leur sera proposé, durant l’année 2009-2010, un dispositif de formation complémentaire qui leur permettra d’acquérir les CAPA-SH correspondant (option D ou F). La liste de ces offres, par circonscription, vous sera transmise avant les congés d’hiver. (...)

 

Le document en pdf

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