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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 16:37

In Canard Enchaîné 13-02-2013

 

canard-13-2-2013.jpg

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 16:10

poli0

In SudEducation

 

Le 12 février, la grève contre le projet de loi d’orientation sur l’école, pour l’abrogation du décret « rythme scolaire » et pour une école émancipatrice a été massivement suivie partout en France. Comme le 22 janvier, la mobilisation régionale a atteint des chiffres records à Paris. Plus de 10.000 personnes ont notamment manifesté leur opposition au décret sur les rythmes scolaires.

 

En fin de parcours, le cortège pacifique réunissant enseignants, parents et enfants a été dispersé à l’aide de gaz lacrymogènes ! Pour SUD éducation, comme pour toutes les personnes présentes hier, c’est l’incompréhension et la stupeur !

Alors que les manifestant-es déterminé-es scandaient des slogans dans une ambiance pacifique, ils ont été victimes d’une inqualifiable agression de la part des forces de l’ordre.

 

Le matin même, lors d’une manifestation de travailleurs de Goodyear contre les licenciements, le gouvernement a envoyé 600 CRS qui ont aussi utilisé les gaz lacrymogènes. Est-ce la conception que le gouvernement a des négociations et du dialogue social ?

 

La Fédération SUD éducation est scandalisée par ces méthodes indignes, elle condamne le recours aux méthodes de répression et demande au gouvernement de s’expliquer publiquement.

 

La Fédération SUD éducation A Saint-Denis, le 13 février 2013

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 13:45

In Com' cest bizarre

 

RTR3CU4DLe scénario est à peu près toujours le même : annonces, concertations, blocages, grèves, etc. Quand la rue ne déborde pas au point d'aboutir à leur abrogation, les réformes de l'Education Nationale passent dans la douleur, d'autant plus qu'elles sont toujours suspectées d'être l'inévitable marque de fabrique d'un ministre en mal de postérité. Curieusement, les expériences passées laissent de marbre un personnel politique et technocratique qui semble continuer à raisonner, et, surtout, communiquer sans conscience de l'évolution de la société.

 

La défiance vis-à-vis des experts

Premier exemple : le recours aux experts. Ce sont les fameux chronobiologistes chargés d'étudier les activités scolaires de nos bambins et de dire la vérité sur les bons et les mauvais rtyhtmes. Les voilà convoqués en appui de la réforme engagée par Vincent Peillon, «unanimes» entend-on souvent, comme juges de paix d'une proposition suscitant la polémique politique et syndicale. Le problème est que ces savants défendent un point de vue beaucoup plus large que le simple basculement de la semaine de quatre jours à quatre jours et demi, en mettant l'accent sur la durée annuelle du temps de travail à l'école, mal répartie en raison de la durée des congés.

Surtout, cette parole de tiers comme argument de communication se heurte au sceptiscisme d'une société défiante non seulement vis-à-vis des politiques mais aussi, de plus en plus, vis-à-vis des experts en général. A tort ou à raison, ces derniers sont suspectés par l'opinion d'être instrumentalisés au service de réformes qui ne prennent pas suffisamment en compte l'avis des citoyens concernés. Ce qui rend leur mise en scène relativement inefficace quand il s'agit de convaincre du bien-fondé de telle ou telle proposition.

 

Le ministre de l'Education nationale n'est pas le ministre des élèves !

Deuxième exemple : le recours à l'argument d'autorité. «Je suis le ministre des élèves», explique Vincent Peillon le jour de la première grève des instituteurs du primaire, comme pour mieux dévaloriser les revendications des opposants à sa réforme. Une telle assertion est pour le moins discutable de la part d'un membre du gouvernement en charge de l'ensemble de la communauté éducative, dans laquelle enseignants, parents et collectivités locales ont toute leur place. Elle est, à ce titre, perçue comme une maladresse dans un débat complexe où l'ensemble des parties prenantes doivent s'entendre.

Là encore, l'opinion est suffisamment mature pour décrypter le caractère démagogique d'une telle posture. A ses yeux, le politique n'est plus investi d'une telle aura qu'il pourrait revendiquer, même avec l'aide d'experts, ce qui est bon ou mauvais pour les enfants. Toute réforme suppose une transaction avec l'ensemble des citoyens et représentants concernés. La volonté affichée du ministre de l'Education nationale de conduire son projet dans la concertation se brise soudain sur un élément de langage pour le moins malencontreux.

 

La démocratie numérique aux abonnés absents du débat


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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 13:40
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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 13:34

http://www.paris-normandie.fr/media/imagecache/diaporama/manif-enseignants003-517910.jpg

 

In Café Pédagogique

 

La journée de grève et manifestation des enseignants du primaire a été massivement suivie le 12 février à l'appel du Snuipp Fsu. La manifestation du Snuipp a entraîné avec elle les troupes clairsemées des autres syndicats (Cgt, FO, Sud, Faen) qui défilaient sur un autre mot d'ordre. L'incontestable succès de la journée du 12 février interroge le gouvernement sur le maintien du calendrier de la réforme des rythmes.


 

 

Une grève importante

 

Des manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes. A Paris, elle comptait de 6 000 à 12 000 personnes, très majoritairement dans le cortège Snuipp. Selon le ministère, on comptait 36% de grévistes dans le primaire dans le pays, le Snuipp en revendiquant 60%. A Paris ces taux sont montés à 60 et 80%. Les collèges et les lycées ont continué à fonctionner normalement, l'appel à la grève de la Cgt, Cnt, Sud, FO, Faen n'étant suivi que par 2% des enseignants selon le ministère.

 

 

Plus d'unité sur le terrain que prévu

 

A coup sur, ce sont les enseignants du secondaire qui ont eu du mal à se faire entendre dans le cortège. Normalement, il aurait du éclater en deux cortèges nettement séparés mais dès le début les deux tronçons se sont joints. C'est que la perception de la situation des enseignants du primaire du Snuipp et des autres syndicats n'est pas si différente. Une banderole "La réforme à la poubelle" était d'ailleurs visible dans le cortège Snuipp.

 

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 13:30

http://us.123rf.com/400wm/400/400/Gudella/Gudella0708/Gudella070800036/1397053-le-train-en-mouvement-rapide-avec-motion-blur-noir-et-blanc-haute-cle-image.jpg

In blog de Philippe Meirieu

 

Tribune parue dans LE MONDE daté du 13 février 2013 - version complète ci-dessous

Cliquez ici pour obtenir le texte en PDF


À quelques petites semaines des décisions que vont devoir prendre les communes sur la mise en œuvre de la semaine de quatre jours et demi, les tensions s’exaspèrent. Les professeurs d’école expriment leur inquiétude sur la « précipitation » de décisions auxquelles ils estiment ne pas avoir été assez associés. Ils disent aussi leur malaise face à une société qui ne cesse d’avoir à leur égard de nouvelles exigences sans qu’ils bénéficient des contreparties financières et de la considération sociale auxquelles ils ont droit : pourquoi seraient-ils les seuls à devoir « payer » pour rééquilibrer le temps de l’enfant quand les parents ont souvent renoncé à résister à la pression des écrans et laissent le temps de sommeil quotidien de leurs enfants diminuer d’année en année ? Pourquoi seraient-ils contraints à modifier leurs horaires de travail dans « l’intérêt supérieur de l’enfant » quand, par ailleurs, la société tout entière sacrifie cet intérêt aux lois du marché publicitaire et leur confie au quotidien, sans le moindre scrupule, des enfants qui oscillent, de plus en plus, entre excitation et apathie ? Pourquoi seraient-il les seuls à porter le poids d’une réforme qui épargne les industries du tourisme, les autoroutes et les médias réunis ?... De leur côté, les municipalités s’inquiètent : auront-elles les moyens de financer, de manière pérenne, les activités nécessaires au rééquilibrage de la semaine ? Comment feront celles qui ont déjà de sérieuses difficultés financières ? Comment mobiliser, en un temps si court, le tissu associatif, culturel et sportif de proximité, dans le cadre de projets éducatifs locaux articulés aux projets d’école et à l’action des enseignants ? Ne vont-elles pas être contraintes à jouer au « poussepousse » avec des quarts d’heures qu’on déplacera en fonction des opportunités au cours de la pause méridienne ou en fin d’après-midi ?


Il faut d’abord rappeler que, si nous en sommes là, c’est en raison des décisions brutales et totalement irresponsables de Xavier Darcos et Nicolas Sarkozy : alors que rien ne figurait, sur la question des rythmes scolaires, dans le programme du président élu en 2007, le ministre de l’Éducation nationale ouvre le dossier le 3 septembre de la même année dans un entretien au Parisien… dossier bouclé trois jours plus tard par le Président de la République qui se prononce pour « la suppression des classes le samedi matin, sans report sur les autres jours de la semaine ». L’annonce officielle est faite par le ministre le 27 septembre au 20 heures de TF1 : il n’y aura plus d’école le samedi matin, les municipalités pourront organiser, à la place, des activités culturelles ou sportives, le temps d’enseignement ainsi gagné sera utilisé pour l’aide aux élèves les plus en difficulté (ce qui, laisse-t-on entendre ici ou là, permettra de supprimer les RASED)… La mesure est mise en place dès la rentrée 2008, malgré les réserves de l’Association des Maires de France et les mises en garde particulièrement clairvoyantes d’Antoine Prost, qui dénonce, dans une tribune parue dans Le Monde le 29 mai, un « Munich pédagogique », « une entreprise de déconstruction » qui risque, selon lui, d’être irréversible. Il est suivi par quelques mouvements pédagogiques, mais son appel est fort peu relayé au plan politique (il faut dire que quelques municipalités de gauche – et pas des moindres ! – ont déjà supprimé les cours le samedi matin, voire adopté la semaine de quatre jours). Nulle grève ou manifestation n’est organisée par les organisations professionnelles pour protester contre la machine infernale qui s’est mise en marche : diminution globale du temps scolaire, alourdissement de la journée pour les élèves en difficulté qui se voient imposer « l’aide individualisée » pendant la pause méridienne ou après les cours, dysfonctionnements graves en termes de chronobiologie pour tous les enfants, avec moins de journées de classe et des journées plus lourdes (juste l’inverse de ce que préconisaient les chercheurs depuis bien longtemps) et une coupure de deux jours en fin de semaine qui casse le rythme veille / sommeil d’enfants qui, se couchant tard le vendredi, le samedi et le dimanche, peinent à se lever le lundi matin et commencent la semaine fatigués…

 

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 13:24

 

In La Depeche

 

De nombreux enseignants présents à la manifestation regrettent l'absence de consultation et de moyens. Ils s'inquiètent aussi des changements générés dans l'organisation de la journée du mercredi et de l'encadrement du temps libéré.


Drapeaux flottants au vent, tracts en main, malgré le temps capricieux, le cortège de 500 enseignants selon la police, 600 selon les syndicats, a défilé, hier dès 14 heures, du Capitole jusqu'au rectorat. Une délégation a été reçue par Michel-Jean Floc'h, directeur académique des services de l'éducation nationale et Vincent Denis, secrétaire général adjoint du rectorat. La CGT, les syndicats Sud, FO et SNUipp- FSU marchaient ensemble pour protester contre la réforme Peillon.


À Toulouse, un sujet préoccupe particulièrement les enseignants. Ici, le mois scolaire est divisé en 3 semaines de 25 heures, au lieu de 24, et cela sur 4 journées et demi. Les élèves sont donc laissés libres un mercredi matin, dispositif permettant la tenue de la concertation pédagogique mensuelle des enseignants, une réunion obligatoire importante pour la vie d'une école. Les grévistes craignent donc de devoir la repousser aux mercredis après-midi. «Je ne fais pas la sieste, le mercredi. Je prépare mes cours, je corrige les copies», explique Christian Borgetto, instituteur à Nailloux. «Actuellement nous terminons la classe à 16h05. Dans le futur ce sera à 15h45 mais en contrepartie nous devons placer cette réunion de concertation à un autre moment de la semaine», déplore Aurélien Daniel, directeur de l'école Fleurance. Sans parler de la question des moyens. «Ce projet, c'est une voiture avec une belle carrosserie, mais un moteur de 2 CV», estime Christian Borgetto. «C'est bien de prévoir des activités à la place du temps passé en classe, mais avec quel argent ?», s'alarme-t-il.

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 13:19

In Libération

 

http://md0.libe.com/photo/493866/?modified_at=1360688638&ratio_x=03&ratio_y=02&width=476
Reportage Des intervenants en centre de loisirs, qui craignent de ne pouvoir prendre en charge tous les enfants avec le raccourcissement des journées d'école, manifestaient eux aussi mardi contre la réforme des rythmes scolaires.

Les enseignants se sont à nouveau mobilisés mardi contre la réforme des rythmes scolaires prévue par Vincent Peillon. Dispersés dans le cortège parisien, des animateurs de centres de loisirs avaient fait le déplacement pour se rappeler au bon souvenir du ministre de l’Education. «Animateurs en colère, rassemblez-vous !», hurle dans un mégaphone Patrick Kancès, 39 ans, qui travaille dans une école de Sceaux (Hauts-de-Seine).


Les animateurs ont le sentiment d’avoir été oubliés dans les concertations, alors qu’ils sont l’un des principaux éléments de la réforme. «Les enseignants ont été invités. Mais nous, à aucun moment, on a été contactés. On nous demande d’accueillir des enfants mais personne ne nous explique comment cela se passera», explique Patrick Kancès, un chapeau melon et des guirlandes multicolores autour du cou. La réforme prévoit, en effet, que les élèves seront pris en charge par des animateurs durant les plages horaires libérées par le raccourcissement de la journée de classe - activités sportives, artistiques ou culturelles.


Mais les animateurs doutent de l’efficacité de la réforme. «Cela ne va, en réalité, qu’accroître l’inégalité entre les enfants», explique Céline Martel, animatrice de 26 ans, qui travaille dans une école de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Dans notre école, on a déjà du mal à obtenir un bus scolaire quand on veut faire des sorties. Alors là, avec le peu de moyens qu’on a, on ne sait pas trop comment on va faire pour faire venir des intervenants, ou organiser des sorties. On va augmenter les disparités entre les petites communes rurales et les villes plus riches.»

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 13:03

In Le Monde

 

Les enseignants du primaire se sont massivement mobilisés, mardi 12 février, contre la réforme des rythmes scolaires. Au niveau national, ils étaient entre 36 % et 58 % de grévistes selon, respectivement, le ministère de l'éducation nationale et le syndicat majoritaire SNUipp-FSU.

 

A Paris, où la mobilisation était la plus forte, 62 % des enseignants étaient en grève selon le ministère et près de 80 % selon le SNUipp-FSU, qui affirme que 12 000 personnes ont manifesté dans la capitale (5 800 selon la police). Dans les autres villes, les cortèges n'ont cependant rassemblé que quelques centaines d'enseignants.

 

Lire aussi Rythmes scolaires : Peillon joue son avenir politique sur cette réforme


 "POURQUOI DIT-ON QU'ON ALLÈGE LES RYTHMES ?"

Dans la manifestation parisienne, les enseignants et les parents présents partagent la même interrogation : pourquoi dit-on qu'on allège les rythmes scolaires alors que les enfants seront autant à l'école et qu'ils y viendront, en plus, le mercredi matin ?

"Les enfants passeront donc autant de temps à l'école", observe Serge, papa d'Angèle et Gabin, dispensés d'école à cause de la grève. Le problème, selon lui, c'est le mercredi matin travaillé. "Se lever cinq matins d'affilée, c'est vraiment trop pour les enfants", juge-t-il. "Je ne comprends pas pourquoi on choisit ce système. Si on voulait vraiment alléger les rythmes scolaires, on pourrait aussi toucher aux vacances."

Raccourcir les vacances d'été, la proposition ne fait pas non plus peur à Mélanie, enseignante en CE1 dans une école du 11e arrondissement. Selon elle, la réforme des rythmes devrait passer par un allègement plus radical de la journée d'école. "Le matin, ça va, les enfants sont concentrés. Après la pause de midi c'est difficile et à partir de quinze heures, ils ne sont plus du tout attentifs. On pourrait au mieux tenir jusqu'à 12 h 30, après, c'est difficile."

Lire le reportage Rythmes scolaires : les raisons du refus d'une école parisienne

Pierrick, Julien et Simon sont tous les trois "PVP", professeurs d'EPS pour la ville de Paris, une des spécificités du système scolaire parisien. L'inquiétude pour eux c'est qu'avec la réduction de la journée de cours, les écoles perdent du temps dans les infrastructures sportives, en particulier dans les piscines. "C'est dommage, explique Julien, professeur dans le 18e arrondissement, car nous venons de quartiers où les enfants ne vont pas à la piscine en dehors du temps scolaire."

L'autre enjeu "moins important", insistent-ils, c'est aussi pour certains d'entre eux la perte d'un complément de salaire qui venait des matinées sportives du mercredi organisées avec l'USEP, l'Union sportive des enseignants du premier degré, dont ils ne pourront plus assurer l'animation puisqu'ils seront dans les écoles.

 

UNE RÉFORME POUR LES COLLECTIVITÉS ?

"Je pense que l'enjeu de cette réforme, ce ne sont pas les rythmes scolaires, analyse de son côté Jean-François Fontana de Sud-Education. Si on avait voulu réformer les rythmes, on aurait réaménagé toute l'année scolaire. Là, il s'agit surtout d'un transfert de compétences de l'Etat aux collectivités."

 

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In Les Echos

 

VIDEO Rythmes scolaires : la pression continue

 

13-02-2013-13-15-57.jpg

 

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 12:55

2013 1400

In Libération

École . Plus de 36% des enseignants étaient en grève, hier, contre la semaine de quatre jours et demi.

«C’est ma première grève. Je ne suis pas totalement contre les quatre jours et demi. Mais pas dans ces conditions. Ça va revenir à de la garderie pendant la pause du midi qui va s’allonger, la journée va être aussi longue, et les enfants aussi fatigués. En plus, les parents vont devoir payer pour les activités du midi et les communes devront augmenter les impôts.» Leslie Stouvenel, 25 ans, est venue hier manifester à Paris de Corbeil-Essonnes. Son école, en plein cœur du quartier sensible des Tarterêts, a été fermée, la quasi-totalité des enseignants faisant grève.

 

Le ministre de l’Education, Vincent Peillon, a du souci à se faire. La mobilisation contre la réforme des rythmes scolaires, la cinquième en trois semaines, a de nouveau été importante hier. Plus de 36% des professeurs des écoles étaient en grève selon le ministère - 60% selon le syndicat majoritaire du primaire, le Snuipp. A Paris, fer de lance de la contestation, ces chiffres atteignaient respectivement 62% et 80%, avec un tiers des écoles fermées selon le syndicat.

 

Combatif. «Ma classe n’est pas un centre aéré», «profs déclassés», «Peillon-nous dignement», «ni conservatisme ni immobilisme, l’école il faut la réformer, mais pour cela il faut nous écouter»… Le défilé parisien, qui a rassemblé 5 800 personnes selon la police - 12 000 selon le Snuipp - était combatif et même festif. Les manifestants avaient affûté leurs slogans, mêlant critiques de la réforme, attaques contre Peillon et démentis d’un quelconque corporatisme.

 

Claire et Corinne sont institutrices à Egly (Essonne), dont les six écoles primaires étaient fermées hier. La mairie a déjà annoncé qu’elle demanderait, comme la loi l’y autorise, un report du passage aux quatre jours et demi à septembre 2014. «D’ici là, on pourrait construire quelque chose qui se tient, on travaillait bien le samedi matin avant, explique Claire, mais pour l’instant le projet n’apporte aucun mieux. En fait, plus que le fond, c’est la forme que nous contestons : nous n’avons pas été pris en compte.»

 

Comme de nombreux manifestants, les deux institutrices s’inquiètent des inégalités que la réforme pourrait engendrer. «On risque de se retrouver avec des communes riches capables de proposer des activités structurantes aux enfants, et d’autres qui feront de la garderie», s’inquiète Claire. «En plus, comme tout se décide au niveau local, complète Corinne, on va avoir des communes restées aux quatre jours et, à côté, d’autres passées aux quatre jours et demi. L’éducation ne sera plus nationale, mais locale.»

 

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