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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 19:10

In Mammouth Déchaîné
http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2011/12/billets-euros.jpgEn effet, les charges supplémentaires pour les collectivités locales (comme la réforme Peillon des rythmes scolaires) s'accompagneront d'une baisse des dotations de l'Etat:

source "Le gouvernement a confirmé ce 12 février au Comité des finances locales une baisse des dotations aux collectivités deux fois plus forte que prévu sur 2014-2015 (...).
Pas moins de trois membres du gouvernement - le ministre délégué au Budget, la ministre de la Réforme de l'Etat, de la Fonction publique et de la Décentralisation et la ministre déléguée à la Décentralisation - ont annoncé devant le Comité des finances locales (CFL) que les concours de l'Etat au secteur public local baisseront de 1,5 milliard en 2014 par rapport à 2013 et subiront un nouveau coup de rabot en 2015, de 1,5 milliard d'euros supplémentaires. Au total, le gouvernement compte donc réduire les dotations de 3 milliards d'euros en deux ans. André Laignel, le président du CFL, parle pour sa part d'un manque à gagner de 4,5 milliards pour les collectivités entre 2013 et 2015 dans la mesure où la baisse de 2015 sera calculée sur une enveloppe déjà amputée de 1,5 milliard en 2014.(...)

A cette baisse des dotations, il faut ajouter, pour un total de 2 milliards d'euros en 2014, l'impact des charges supplémentaires mises sur le compte des collectivités, que ce soit la réforme des rythmes scolaires, la hausse des cotisations des employeurs ou les normes en tous genres, rappelle André Laignel. En prenant en compte le poids de ces charges ainsi que l'inflation, les ressources des collectivités vont être impactées pour une somme comprise entre 6,5 et 7 milliards d'euros entre 2013 et 2015, estime le maire d'Issoudun."

- et la mise en rythme n’enthouisiasme guère...

"Sur l'organisation des activités péri éducatives que la réforme Peillon ne rendrait plus obligatoire aux communes, 36 % des élus disent pouvoir la mettre en place et 34 % opteraient pour la garderie. 88 % d'entre eux affirment ne pas disposer d'un encadrement qualifié suffisant. Mieux, 55 % des communes n'ont pas évalué ce coût. «Il se monte en moyenne à 200 € par enfant et par an», a indiqué le président de l'ADM12. Enfin, 17 % des élus envisagent de faire payer la facture du temps périscolaire aux familles."source


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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 18:16
Réunion publique mouvementée à Paris sur les rythmes scolaires 

 

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a déclaré, lundi 18 février, au cours d'une réunion publique mouvementée, qu'il mettrait en œuvre la réforme des rythmes scolaires dans la capitale dès 2013 s'il "sent(ait)" que cela était possible, sans exclure de renoncer. "Ou vous m'aurez convaincu de ne rien faire, et je ne proposerai pas la réforme pour septembre 2013 ; ou je penserai que malgré les oppositions, les blocages, on peut faire une réforme qui soit un progrès pour tous (...). Si je sens que je peux le faire je le ferai", a déclaré le maire de Paris, entouré de nombreux élus de la majorité municipale, en conclusion d'une réunion qui a réuni plus de 700 personnes dans le 12e arrondissement.

L'équipe municipale a essuyé pendant une réunion de près de deux heures les sifflets et les invectives d'un auditoire surchauffé comptant de nombreux enseignants du primaire, très remontés contre la réforme qui prévoit le retour de la semaine de quatre jours et demi en 2013 (en 2014 à titre dérogatoire). Plusieurs centaines de personnes n'avaient pu entrer dans la salle faute de place. Une partie de l'auditoire a quitté la salle quand le maire a repris la parole en fin de réunion et appelé chacun au "respect".

 

 

La suite...

 

 


In Libération

 

Réunion publique mouvementée sur les rythmes scolaires à Paris

Le maire socialiste Bertrand Delanoë a été confronté lundi soir à la fronde contre cette réforme et a mis l'accent sur la concertation.

   

Le maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) a dit lundi soir au cours d’une réunion publique mouvementée qu’il mettrait en oeuvre la réforme des rythmes scolaires dans la capitale dès 2013 s’il «sent(ait)» que cela était possible, sans exclure de renoncer.

«Ou vous m’aurez convaincu de ne rien faire, et je proposerai pas la réforme pour septembre 2013 ; ou je penserai que malgré les oppositions, les blocages, on peut faire une réforme qui soit un progrès pour tous (...). Si je sens que je peux le faire je le ferai», a déclaré le maire de Paris, en conclusion d’une réunion qui a réuni plus de 700 personnes dans le XIIe arrondissement.

«J’ajoute que si ce vote intervenait fin mars je reprendrai encore la concertation et les négociations pour permettre même aux syndicats qui auraient été contre ma décision d’enrichir autant que possible cette réforme», a dit le maire, entouré de nombreux élus de la majorité municipale, dont sa première adjointe Anne Hidalgo (PS) et l’adjoint à la Santé Jean-Marie Le Guen (PS).

A lire aussi notre reportage lors de la précédente réunion publique : «Rythmes scolaires: les parents parisiens donnent de la voix»

Le maire, son adjointe en charge des affaires scolaires Colombe Brossel (PS) et le recteur de Paris François Weil ont essuyé pendant une réunion de près de deux heures les sifflets et les invectives d’un auditoire surchauffé comptant de nombreux enseignants du primaire, très remontés contre la réforme qui prévoit le retour de la semaine de quatre jours et demi en 2013 (ou en 2014 à titre dérogatoire).

A lire aussi Peillon peine à garder la réforme

Une partie de l’auditoire a quitté la salle quand il a repris la parole en fin de réunion et appelé chacun au «respect». «Qu’est-ce que c’est cette conception de la démocratie. Chers amis, j’ai trop d’estime pour la démocratie pour ne pas vous dire que vous vous faites beaucoup de mal à vous même», a réagi le maire, qui a suscité le départ du syndicaliste Jean-François Fontana (Sud-éducation) en suggérant qu’il faisait le jeu de l’UMP, dont le chef de file au Conseil de Paris était présent dans la salle.

Le maire de Paris a rappelé son travail de «concertation» et souligné que la véhémence d’une partie de la salle n'était pas représentative de tous les points de vue exprimés et du dialogue instauré avec les syndicats au cours des réunions de travail.

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 17:56

 

Le sénateur-maire socialiste de la ville estime qu'il «faut du temps pour que les choses puissent se faire de manière efficace».


Le sénateur-maire PS de Lyon, Gérard Collomb, a annoncé mardi «attendre 2014» pour mettre en oeuvre la réforme des rythmes scolaires dans sa ville, soulignant notamment les efforts à déployer pour «essayer de construire une convergence» et assurant ne pas se comporter en «mauvais élève» de la réforme.

«Ce n’est pas une volonté de se démarquer» de la ligne socialiste ou des directives du gouvernement, a-t-il affirmé à l’AFP, remarquant que «beaucoup de (ses) collègues se rendent compte des difficultés» à appliquer la réforme dès la prochaine rentrée. «Plutôt que de rater la réforme en 2013, on veut la réussir en 2014», a-t-il lancé, tout en se disant partisan de la semaine à quatre jours et demi, qui fait «consensus» selon lui. Ce qui fait débat, «ce sont plutôt les modes d’organisation et la difficulté à s’organiser de manière rapide», pointe-t-il, en notant que «dans les villes moyennes le dispositif à mettre en place n’est pas aussi complexe» que dans les grandes communes.

Il faut «du temps pour que les choses puissent se faire de manière efficace» et «on va essayer de construire une convergence», déclare-t-il dans le quotidien régional Le Progrès, soulignant aussi que «le problème financier est extrêmement important». «Attendre nous permettra de voir ce qui se passe» concernant les aides de la caisse d’allocations familiales, relève Gérard Collomb. A Lyon, ces aides réduiraient le coût de la réforme à moins d’un million d’euros. «Le ministère comprend nos difficultés», assure le maire, en ajoutant que «ce qui compte, c’est d’avoir donné le coup d’envoi d’une réflexion qui dépasse largement celle des rythmes scolaires».

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 17:38
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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 12:49

In IUFM en lutte

 

C03-03

 

Rassemblement à l’Hôtel de Ville

Les syndicats parisiens SNUipp-FSU, SNUDI-FO, SE-UNSA, SUD Education, CGT Educ’Action et CNT Ste

 

appellent à la mobilisation !

 

le décret sur les rythmes scolaires doit être abrogé !

le Maire de Paris doit retirer son projet !

les conditions de scolarisation des élèves doivent être améliorées : restitution de tous les postes supprimés depuis 5 ans (RASED, titulaires-remplaçants etc…) !

Samedi 26 janvier, le ministre Peillon a publié le décret 2013-77 du 24 janvier « relatif à l’organisation du temps scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires ». Une véritable provocation !

Après les 90 % de grévistes à Paris le 22 janvier, la mobilisation s’est développée dans tous les départements.

 

Rien n’est inéluctable : un décret publié peut être retiré !

 

L’intersyndicale parisienne SNUipp-FSU, SNUDI-FO, SE-UNSA, SUD Education, CGT Educ’Action et CNT Ste réaffirme ses positions :

 

- « Ce décret n’est pas acceptable, il dégrade les conditions de travail et d’emploi de tous les personnels. Il ne comporte aucune amélioration des conditions d’apprentissage des élèves et ne garantit en rien leur réussite scolaire. Les obligations de service des enseignants doivent rester sous la seule responsabilité de l’Etat.

Les PVP doivent continuer à intervenir sur le temps scolaire. Aucune modification de l’organisation de la semaine scolaire ne doit être mise en place par la Mairie de Paris à la rentrée 2013. »

- Les revendications urgentes pour l'école doivent être satisfaites : baisse des effectifs par classe, création de postes RASED et titulaires-remplaçants, abrogation des mesures Darcos-Chatel, recrutement, formation et titularisation des personnels municipaux des écoles ...

 

La Mairie de Paris s’obstine dans son intention de mettre en place son projet éducatif territorial contre l’avis quasi unanime des enseignants mais aussi des parents et des personnels municipaux comme cela s’est manifesté dans les premières « réunions publiques » organisées par la Mairie.

 

Rappel : la dernière réunion publique aura lieu lundi 25 au gymnase Porte d’Orléans

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 18:44
 
http://initiativesjeunes.files.wordpress.com/2012/02/ministere-jeunesse1.jpg?w=130&h=150Dans le cadre de la réforme des rythmes éducatifs portée par le ministère de l’Education nationale, le ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Education populaire et de la Vie associative travaille à un projet de décret en Conseil d’Etat, visant à assouplir, sous certaines conditions, les taux d’encadrement réglementaires pour les activités périscolaires.
 
Les taux définis actuellement prévoient la présence d’un animateur pour 10 enfants pour les moins de 6 ans, et d’un animateur pour 14 enfants pour les plus de 6 ans.
Le projet de décret prévoit d’abaisser ces taux à un animateur pour 14 enfants pour les moins de 6 ans, et à un animateur pour 18 enfants pour les plus de 6 ans.
 
Ce projet de réforme se limitera aux activités périscolaires. Il ne s’étendra pas aux activités du mercredi après-midi et des vacances scolaires. La réforme proposée sera, par ailleurs, transitoire et encadrée. Elle se limitera à 5 ans et ne s’appliquera que si un Projet Educatif de Territoire a été validé par l’Etat.
 
Agir sur les taux d’encadrement réglementaire permet d’accompagner la réussite de la réforme des rythmes éducatifs en atténuant l’augmentation du coût des activités périscolaires supportée essentiellement par les collectivités locales, les familles et les Caisses d’Allocations Familiales.
 
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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 18:38

In Café Pédagogique

 

Il est urgent d'adapter le temps scolaire à l'âge des enfants et de faciliter les dérogations au décret sur les rythmes. Voilà les conseils de Georges Fotinos pour sortir la question des rythmes de l'ornière où elle s'enlise. Membre de la Conférence nationale sur les rythmes scolaires, Georges Fotinos n'est pas surpris par cet enlisement. Auteur de plusieurs rapports sur la qualité de vie dans le système éducatif et d'une très large consultation de la population et des enseignants d'Issy-les-Moulineaux (92) sur les rythmes scolaires, il a vu monter l'opposition des enseignants...

 

La grève contre la réforme des rythmes scolaires a été fortement suivie. Etes-vous surpris par cette réaction ?

 

Ce n’est pas une surprise pour moi. Lors des auditions faites par le Comité de pilotage de la conférence nationale sur les rythmes scolaires (NDLR : sous Luc Chatel) j’avais noté un clivage assez fort entre les positions des syndicats et celles de leur base. J’ai retrouvé cette situation à la fin de la concertation sur la refondation de l’Ecole organisée par Vincent Peillon. En effet, coté « base », une enquête significative menée à Issy-les-Moulineaux à laquelle avaient répondu plus de 70% des enseignants de la commune montrait que plus de 6 enseignants sur 10 étaient contre l’accompagnement éducatif de 15 à 17h. La même proportion était pour la semaine de 4 jours. Et 7 sur 10 étaient contre une année scolaire de 38 semaines.

 

Or coté syndicats, à l’issue de la double concertation Chatel et Peillon, tous étaient pour la suppression de la semaine de 4 jours, un projet global concernant le temps de l’enfant ( scolaire, périscolaire et son articulation ; les 3 temps (journée / semaine / année). Tous étaient pour tenir compte de l’âge de l’enfant dans l’organisation du temps scolaire. Le principal syndicat, majoritaire, déclarait « les journées d’un élève de petite section et d’un autre du cycle 3 ne peuvent être envisagées ni organisées de la même manière ». Ils étaient aussi pour une pause méridienne de qualité et « d’une durée raisonnable »

 

.La suite...

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 18:35

In IUFM Paris en lutte

 

LC03-03es assemblées générales des enseignants réunies le 12 février jugent que la réforme actuelle sur les rythmes scolaires ne va pas améliorer les conditions de scolarisation des enfants, ni les conditions de travail des enseignants puisqu'elle ne réduit pas significativement le temps de présence journalier et va accentuer les inégalités entre les communes. Une vraie réforme des rythmes scolaires mérite de prendre le temps de la réflexion en concertation avec les enseignants et non une loi dans l'urgence.

 

C'est pourquoi l'AG s'oppose à ce décret et en demande le retrait.

Pour nous l'urgence est :

  • . de revenir sur l'ensemble des suppressions de postes orchestrées sous les précédents gouvernements.
  • . de remanteler les RASED
  • . de remettre en place une réelle formation des enseignants.

Nous demandons aux différentes structures syndicales de se positionner pour le retrait de cette loi.

Nous demandons aux conseils municipaux de s'opposer, aux côté des enseignants, à la mise en place du décret sur les rythmes scolaires.

 

Nous relayons l'appel de l'assemblée générale parisienne à une nouvelle journée de grève le 28 février.

 

Nous proposons qu'une assemblée générale de coordination des différents départements de région parisienne se tienne à l'issue de cette journée.

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 18:29

In Blog de Simonnet

 

 

Bertrand Delanoë a tenu des paroles qui se voulaient apaisantes dans son introduction lors du débat au Conseil de Paris sur les rythmes scolaires. Sur le fond, il a répété des choses qu’il avait déjà annoncé ces derniers jours, sans doute car il prend désormais la pleine mesure de la mobilisation à Paris contre l’application de la réforme Peillon.

 

Cela marque quelques premières victoires, au moins en parole, dues à la mobilisation.

Néanmoins, nous ne sommes pas dupes, beaucoup de flous et approximations demeurent.

Le Maire de Paris a reconnu la nécessité de créer une filière animation, de « déprécariser » les personnels actuels du périscolaire et de procéder à des embauches. C’est ce que réclame les élus du Front de Gauche depuis longtemps ! Mais, ce qui nous a été refusé dans le passé sera-t-il réellement possible à l’avenir ?

Le Maire de Paris s’est engagé à préserver et renforcer la spécificité parisienne que représente les Professeurs de la Ville de Paris (PVP). Nous prenons acte de ce changement de discours, après ces dernières années marquées par une baisse des postes au concours de PVP que nous avions régulièrement dénoncée.

Le Maire de Paris a reconnu que l’enveloppe de 5 millions d’euros prévue dans le budget 2013 de la Ville de Paris était insuffisante. Il a interpellé le gouvernement pour que l’aide de l’Etat de 50 euros par élève prévu uniquement pour la première année soit pérennisée. La question de l’insuffisance des moyens et les inégalités territoriales, au coeur de la loi Peillon qu’elle sous tend, ne cessent d’être dénoncés par la mobilisation !

Le Maire de Paris a également reconnu que les enseignants sont particulièrement mal payés. Il a laissé entendre qu’il voulait que cela change. Mais la prime de 400 euros par an évoquée par Peillon, et le gel de l’indice des fonctionnaires imposé par le gouvernement, ne vont pas dans ce sens.

Face à la mobilisation croissante des enseignants, des personnels et des parents d’élèves, le Maire de Paris semble prendre conscience qu’aucune réforme n’est possible dans le cadre de l’austérité budgétaire. C’est ce que nous répétons depuis des mois !

 

Aussi, pour répondre aux enjeux essentiels de la réussite scolaire de tous les enfants, il est urgent de repenser également les programmes, restaurer les RASED ainsi que l’ensemble des postes supprimés par le gouvernement précédent. Ce que la loi Peillon ne fait pas, au contraire ! Cette loi doit être abandonnée, elle ne répond pas au problème de l’école.

C’est pourquoi, nous répétons plus que jamais qu’aucune réforme des rythmes scolaires allant dans le sens des intérêts de l’enfant n’est possible à la rentrée 2013.

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 18:37

In Snuipp

 

http://69.snuipp.fr/IMG/arton54.jpgLe SNUipp invite les conseils d’écoles à écrire aux maires et aux DASEN pour demander le report du passage à quatre jours et demi à 2014, là où il ne ferait pas l’accord de toutes les parties prenantes.

Après la journée d’action du 12 février dernier, le SNUipp-FSU continue à porter l’exigence de réécriture du décret sur la réforme des rythmes, et de report du passage à quatre jours et demi en 2014, là où il ne fait pas accord pour la rentrée prochaine. « Nous demandons que là où les conditions de réussite de la réforme sont réunies, c’est-à-dire là où toutes les parties prenantes - enseignants, parents, élus - sont d’accord, on puisse y aller pour 2013. Mais cela concerne une minorité des écoles, preuve que la réforme n’est pas mûre. Partout ailleurs, le report à 2014 doit être systématique » estime le syndicat. Car s’il n’est pas favorables au statu quo, changer, c’est pour du mieux. Cette réforme doit être réussie pour tous les élèves et sur tout le territoire. Cela nécessite de prendre en compte l’avis et l’expertise des différents acteurs qui la mettront en œuvre, tout particulièrement celui des enseignants.

Le temps de la consultation

Alors, là où les conditions d’une modification de l’organisation du temps scolaire ne sont pas réunies pour permettre une mise en place réussie dès la rentrée 2013, le SNUipp invite les conseils d’écoles à adresser la motion « Sans accord, c’est le report ! » aux élus et à leurs DASEN. Un report qui devra notamment permettre d’organiser la consultation avant toute décision sur la commune afin de construire ensemble le projet le plus adapté aux situations locales. Il faut enfin sortir de l’impasse, éviter l’enlisement, car une réforme en échec, ou simplement fragilisée, risquerait de mettre en danger la priorité au primaire à laquelle nous sommes attachés.

Télécharger :
- le modèle de courrier

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