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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 12:27

In Sud Ouest

 

Les syndicats ont annulé leur manifestation. La carte scolaire doit être validée ce vendredi.

Les syndicats l’attendaient de pied ferme et lui avaient préparé un accueil particulier. Mais Vincent Peillon, le ministre de l’Éducation nationale, a annulé sa venue à Périgueux, ce jeudi matin. La préfecture a confirmé l’annulation en milieu de matinée, expliquant que le ministre souffre d’une grippe. Toutefois, la visite devrait être reportée à une date ultérieure.

 

Une occasion ratée


Les syndicats n’ont pas caché leur déception. Vincent Perducat, co-secrétaire départemental du Snuipp-FSU, qui représente les enseignants du premier degré, a donc annulé la manifestation qui était prévue devant le Théâtre à Périgueux. « Cela n’avait plus de sens de se réunir. » Déçu, il l’est pour plusieurs raisons. « D’une part parce que nous espérions le voir, d’autre part parce que nous regrettons toujours qu’un ministre préfère voir les élus plutôt que les enseignants. »

 

En pleine mise en place de la carte scolaire, qui doit être validée ce vendredi, lors du conseil départemental de l’Éducation nationale, la visite ministérielle était l’occasion pour les syndicats de faire entendre leurs revendications. « La réforme des rythmes scolaires, passée en force et dans l’urgence, ne fait que creuser encore les inégalités », souligne Vincent Perducat.

Le Snuipp regrette enfin le projet de 38 fermetures de classes sur l’ensemble du département.

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 17:56

In Libération

L'amphi Boutmy a été occupé cette nuit par une centaine d'étudiants.

Reportage L'occupation de l'amphi Boutmy a été votée pour protester contre le processus de désignation du nouveau directeur à l'issue d'une AG mouvementée.

 

Sciences-Po en aura-t-elle jamais fini avec la succession de Richard Descoings, le directeur décédé le 3 avril 2012? Après un premier fiasco l’an dernier, une seconde tentative pourrait tourner court. Cette nuit, fait rarissime à Sciences-Po, une centaine d’étudiants ont occupé l’amphi Boutmy, rue Saint-Guillaume, à Paris. Ils réclament un processus plus transparent et un report de l’élection du directeur prévu ce vendredi 1er mars. Sans réponse, ils menacent d’une nouvelle action.

 

Mercredi 27 février, 19h15. Le prestigieux amphi est pratiquement plein : autour de 300 personnes, essentiellement des étudiants, ont répondu à l’appel de l’Unef, premier syndicat étudiant de l’école. Au fond, quelques représentants de la direction sont venus voir comment les choses tournaient.

Quelques minutes après le début des débats, Jean Gaeremynck, l’administrateur provisoire de Sciences-Po, fait son entrée et va se placer au premier rang. Il avait été nommé le 28 novembre par l’Etat justement pour mener à bien la succession et mettre en œuvre un processus cette fois irréprochable, transparent et démocratique. Avec le vote des deux conseils de direction ce vendredi, il pensait avoir achevé sa mission. Et l’avoir réussie.

A relire Sciences-Po: le feuilleton d’une succession

 

Ils sont cinq à la tribune. Preuve que la grogne n’est pas cantonnée aux habituels contestataires de gauche, le représentant du MET (Mouvement des étudiants, proche des Jeunes populaires de l'UMP), Pierre Bornand, est assis à côté de celui de l’Unef, Nicolas Robin.

Les trois autres sont Philippe Coulangeon, pour le syndicat des chercheurs de la fédération FSU (le SNCS), Catherine Blanc, pour la CGT qui a fait une percée chez les personnels administratifs lors des dernières élections au comité de direction, et enfin Pierre Odin pour Sud Etudiant.

 

Au début, le ton est feutré. A la tribune, chacun exprime successivement son exaspération devant la nouvelle procédure de désignation mise au point par Jean Gaereminck, guère plus vertueuse que la première. Et réclame la communication des noms et des projets des candidats, un débat public entre eux, et enfin le report des votes des deux conseils dirigeants – celui de la FNSP, la Fondation nationale des sciences politiques qui gère Sciences Po, et celui de l’IEP, l’Institut d’études politiques, l’école elle-même.

 

Trois noms tirés du chapeau

 

Dans le viseur des intervenants: le «comité de recherche» chargé d’examiner et de sélectionner les candidatures (32 au total), sa façon opaque de travailler pour aboutir samedi dernier, on ne sait trop comment, à 3 noms de finalistes, enfin la précipitation avec laquelle les votes finaux ont été fixés à ce vendredi.

Dès le début, la composition du comité de recherche – 10 personnes – a suscité critiques et scepticisme au sein de Sciences-Po. Elle est jugée trop similaire à celle des deux comités de sélection de la procédure précédente, désavouée par la ministre de l’Enseignement supérieur Geneviève Fioraso, et surtout trop proche de la direction actuelle – en clair de ses deux hommes forts, l’économiste Jean-Claude Casanova, l’administrateur de la FNSP, et le banquier Michel Pébereau, qui vient de quitter la tête du comité de direction de l’IEP mais demeure dans le comité de recherche.

 

Malgré ces réserves de départ, la procédure, lancée en janvier, a tout de même suivi son cours. Elle semblait même devoir aboutir ces jours-ci. Tout se passait comme si les opposants avaient décidé de laisser une chance au comité de recherche de faire la preuve de son indépendance. Il faut dire que pour tous à Sciences-Po, l’élection d’un nouveau directeur, près d’un an après la brusque disparition de Richard Descoings, apparaît comme une urgence.

 

Lundi, le retrait spectaculaire de la course de Louis Vogel, l’un des trois finalistes, a été le grain de sable qui a fait dérailler le processus. L’ancien président de l’université Paris-II-Panthéon-Assas et de la Conférence des présidents d’université a estimé que la procédure n’était pas correcte. En plaçant en tête des trois finalistes Frédéric Mion, le secrétaire général de Canal+, énarque et normalien, le comité de recherche n’a pas respecté, selon lui, les quatre critères de sélection, où la connaissance du monde universitaire français et international figurait en bonne place.

«La procédure est de nouveau verrouillée, a dénoncé Nicolas Robin de l’Unef, ce comité de recherche a outrepassé son rôle en tentant de faire passer en force deux candidats (outre Frédéric Mion, l’universitaire américain Andrew Wachtel est le troisième finaliste, ndlr), en fait il est composé d’une majorité d’amis de Jean-Claude Casanova.»

«Ce comité de recherche avait pourtant tout pour réussir, mais on nous a volé ce processus, renchérit Pierre Bornand, du MET. On peut s’interroger sur la pertinence des profils retenus par rapport aux critères retenus, il faut rendre la procédure aux étudiants!»

 

«J’ai entendu dire que les étudiants étaient des fascistes»

 

Les étudiants se succèdent ensuite au micro pour réclamer voix au chapitre, et pour dénoncer leur marginalisation avec le sentiment que, encore une fois, beaucoup de choses se jouaient en coulisses.

Raphaëlle Rémy-Leleu, la représentante étudiante au fameux comité de recherche, membre de l’Unef, explique que les minoritaires comme elle n’y sont pas respectés: «J’ai entendu dire que les étudiants étaient des fascistes et, dans la bouche de Michel Pébereau, qu’ils n’étaient pas capables de choisir le directeur.»

Arnaud Bontemps, de l’Unef lui aussi, qui siégeait dans le comité de direction sortant, dénonce une procédure «aussi noyautée que la précédente». «La majorité des membres du comité de recherche ne veut pas changer les choses, clame-t-il, et ils refusent de communiquer les dossiers des candidats aux conseils qui vont voter. On ne va tout de même pas choisir uniquement sur les profils comme à la Star Ac», conclut-il sous les applaudissements.

 

«Je suis d’un peuple qui ne démissionne pas»

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 17:48

In Le Grand Soir

 

 

 

Voilà ce que nous expliquent, avec un bel ensemble, M. Peillon et la quasi-totalité des journalistes : l’UMP a institué la semaine de quatre jours dans le primaire. Les professeurs des écoles avaient alors protesté et fait grève parce que cela surchargeait la journée de cours des élèves. Le PS au pouvoir revient à la semaine de quatre jours et demi, comme le réclamaient les enseignants et leurs syndicats. Alors les professeurs des écoles protestent contre la semaine de quatre jours et demi.

 

Qu’elle soit explicitée par les journalistes ou non, la conclusion s’impose dans l’opinion publique : ces salauds de profs ne sont jamais heureux ! Et ils débordent leurs syndicats, qui étaient contents du projet ! On dit blanc, ils poussent des cris d’orfraie ! On dit noir, ils hurlent comme des porcs qu’on égorge ! Pas la peine de les écouter, de toute façon, ils ne savent que râler et faire grève ! Ils sont négatifs et complètement idiots !

 

Diable ! À qui confions-nous nos enfants ? Ça fait peur ! Sauf que… les professeurs des écoles n’ont jamais protesté contre le retour au quatre jours et demi ! Ce serait d’ailleurs si aberrant qu’on se demande comment Peillon et les médias ont pu oser raconter de telles inepties.

 

Ce contre quoi ils se battent, c’est la mise en place, pendant la pause du midi ou en fin de journée, d’activités périscolaires organisées et financées par les municipalités, en violation grossière des principes de l’école républicaine : aux enfants des communes riches, des activités artistiques et sportives de haut niveau, aux autres, du remplissage bon marché. Sans compter que le statut des personnels qui encadreront ces activités est loin d’être clair, et que la vague de précarisation qui balaie l’école depuis un quart de siècle laisse craindre le pire !

 

À ceux qui crieraient au procès d’intention, nous nous contenterons de rapporter les propos du ministre Peillon lui-même : « la réforme des rythmes scolaires doit agir comme un levier pour faire évoluer l’école autour d’un projet éducatif territorial. » Les directions PS et PCF des grands syndicats enseignants, indulgentes pour les PS, n’ont pas pu contenir longtemps leurs troupes face à cette grave offensive…

 

Enfin, qu’il nous suffise de signaler que de plus en plus de parents d’élèves s’inquiètent en découvrant la réalité du projet ministériel (la direction PS-PCF de la FCPE elle non plus ne tient plus sa base…) ; que de plus en plus de maires, y compris PS, annoncent qu’ils n’auront pas les moyens de faire face aux dépenses induites par ce plan – Gérard Collomb, premier magistrat PS de Lyon lui-même, a annoncé vouloir « attendre 2014 » pour appliquer la réforme, à cause d’"un problème financier très important". C’est tout dire…

 

Alors, les professeurs des écoles sont-ils vraiment des idiots ? Ou Peillon est-il vraiment un serpent ?

Nous nous garderons d’imposer toute conclusion à nos lecteurs…

Didas Kalos

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 17:37

In Libération

 

C03-18Récit En réaffirmant, dimanche, son ambition de réduire les congés d’été à six semaines, le ministre de l’Education a, une fois encore, brouillé son message sur les rythmes scolaires.

 

Il voulait parler de la hausse des candidats au métier enseignant, un tournant après des années de désaffection. Au lieu de ça, la polémique est partie sur le zonage des vacances d’été… Vincent Peillon a bien du mal à se faire entendre. Le ministre de l’Education multiplie les apparitions médiatiques pour vanter sa réforme, et accessoirement se faire mousser, au risque de rendre son message confus.Dimanche soir, invité sur BFMTV, il entendait donner un maximum d’écho à la bonne nouvelle du jour : alors qu’est évoquée une «crise des vocations», on enregistre cette année une hausse de 46% des candidatures aux concours d’enseignants, du primaire et du secondaire. «Même dans les disciplines très déficitaires, comme les mathématiques, les lettres modernes, l’anglais et la musique, nous avons entre 50 et 75% d’inscrits en plus», se félicite-t-il. Pour lui, c’est quasiment une victoire personnelle : ce retournement de tendance a été obtenu grâce à «un discours positif [sur les enseignants, ndlr] et à la remise en place d’une formation [sacrifiée sous Nicolas Sarkozy], avec le retour de l’année de stage».

       
Horizon. Mais l’annonce tombe à plat. Car, interrogé sur les rythmes scolaires, Vincent Peillon, qui connaît ses dossiers à fond, ne résiste pas à un long développement sur les vacances, sur le ton professoral qu’il affectionne. Au-delà des quatre jours et demi, explique-t-il, c’est toute l’organisation de l’année scolaire qu’il faut revoir, avec une alternance de sept semaines de cours et de deux semaines de vacances, et un allongement «progressif» de 36 semaines de cours actuellement à 37 ou 38 - la moyenne en Europe. «Nous devons être capables d’avoir un zonage l’été, deux zones, et nous devons être capables d’avoir six semaines [contre les deux mois actuels de vacances d’été], c’est suffisant», s’emballe alors le ministre. Invité à préciser, il fixe toutefois un horizon lointain et incertain : «Quand vous voyez la difficulté à passer à quatre jours et demi, on commencera peut-être à discuter en 2015.»L’«information» - Vincent Peillon s’apprête à raccourcir les vacances d’été… - est alors reprise en boucle par la chaîne en continu. Et elle se propage dans les médias, qui font réagir les syndicats, les représentants des parents d’élèves, etc. Pourtant, la position du ministre est déjà connue et, en plus, rien n’est sûr. «C’est très compliqué, il faudra une très longue concertation», a-t-il pris soin de préciser.Mais en plein débat sur le passage aux quatre jours et demi, le fait qu’il revienne sur les vacances d’été, même dans une déclaration aussi floue, vient jeter le trouble, alors que le ministre fait un délicat tour de France pour convaincre les maires d’appliquer sa réforme dès septembre 2013 et qu’il espère amadouer les enseignants. Mais, pressé de convaincre et convaincu du bien-fondé de ses réformes, le ministre parle trop. Contacté par l’AFP, Matignon doit faire une explication de texte : «Cette piste n’est pas à l’ordre du jour et elle sera peut-être évoquée après 2015.»
«Gaffe».
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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 17:35

http://media.communes.com/images/orig/ile-de-france/yvelines/trappes_78190/Trappes_18339_L-Hotel-de-Ville.jpg 

 

Lorsque que l’IEN de Trappes annonce en réunion de directeurs, qu’à la rentrée 2013, le maire (PS) de Trappes souhaite scolariser les enfants de moins de trois ans dans des structures spécifiques mais plus dans les écoles de quartier, l’annonce fait l’effet d’une bombe auprès des directrices et directeurs de maternelle présents.

 

Un responsable du service scolaire était venu s’assurer, deux jours avant, qu’aucun affichage appelant les parents de 2 ans à s’inscrire en mairie n’était visible dans les écoles. Par ailleurs, les services municipaux qui avaient déjà inscrit 25 enfants se sont vus obligés de les désinscrire.

 

Pourquoi ?

 

Le maire souhaite doter la ville de classes « passerelles » avec des conditions d’accueil et de confort adaptées aux 2 ans. L’intention est certes louable. Sauf que…

 

Actuellement, environ 130 enfants de 2 ans sont scolarisés sur la ville (et ça ne répond pas aux besoins de la population – par manque de place) Les classes réservées aux moins de trois ans permettront de scolariser de 30 à 40 enfants, il en restera donc une centaine sur le carreau ! Ainsi, 5 à 10 écoles maternelles pourraient avoir une classe fermée suite à cette décision.

 

On s’interroge sur cette volonté qui va à l’encontre de la volonté ministérielle sur la scolarisation des 2 ans en zone sensible.

 

- Elle est bien sûr d’ordre financier : scolariser entre 30 et 40 enfants (la norme, pour ce type de structure, étant un enseignant pour 22 maximum) dans des classes « passerelles » (pouvant, éventuellement, profiter de subventions de la CAF) et en scolariser 130, ce n’est pas le même coût pour la ville. Autant d’économies réalisées...

 

- Des fermetures de classe dans plusieurs écoles maternelles permettraient de récupérer des locaux et on sait qu’un des obstacles majeurs à la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires, c’est, justement,  le problème des locaux…

 

 

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 21:32

In Canard enchaîné 27-02-2013

 canard 27-02-2013

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 15:56
In Le MondeL'école privée La Providence à Caen. | AFP/MYCHELE DANIAU
 
C03-18Les écoles privées sous contrat appliqueront pour la plupart la réforme des rythmes scolaires d'ici à la rentrée 2014. Juridiquement parlant, elles n'y sont pas tenues, puisque le décret du 24 janvier sur l'organisation du temps scolaire ne mentionne que les écoles primaires publiques. Un statut à part lié à la loi de 1959, qui définit leur "caractère propre" et rend les directeurs des écoles privées libres de l'organisation du temps scolaire dans leurs établissements.
L'enseignement catholique, qui représente 90 % des écoles privées sous-contrat et 12,6 % des écoliers, ne s'est cependant toujours pas prononcé officiellement sur la question. "Nous sommes à la recherche d'un accord avec le ministère, explique Eric de Labarre, secrétaire général de l'enseignement catholique. Nous souhaitons qu'il exprime officiellement sa volonté que le privé entre dans la réforme, sous la forme d'un protocole ou d'une déclaration commune."
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"NOUS SOUHAITONS AVOIR ACCÈS AUX MÊMES MOYENS"
Vincent Peillon, le ministre de l'éducation nationale, a déjà assuré aux écoles privées qu'elles auraient accès au fonds d'amorçage versé aux établissements qui appliquent la réforme dès la rentrée 2013. Insuffisant, selon M. de Labarre : "Nous voulons aussi qu'il garantisse le traitement à parité des élèves du privé et du public. Dans l'état actuel des choses, les collectivités territoriales financeront des activités péri-éducatives dans les écoles publiques, mais ne seront pas tenues de le faire pour le privé. Nous souhaitons avoir accès aux mêmes moyens, au nom de l'égalité entre les enfants."
L'enjeu pour les écoles privées, comme pour les municipalités, demeure en effet le financement de cette réforme, qui génère un surcoût d'"au minimum 130 à 140 euros par élève", évalue Philippe Trillot, directeur diocésain dans le Maine-et-Loire.
Une somme qui englobe le coût de l'encadrement des enfants sur le temps périscolaire en raison du raccourcissement de la journée de classe. "On risque de reporter ce poids financier sur les familles", redoute Claude Dalverny, président du syndicat des chefs d'établissement de l'enseignement catholique du premier degré.
  
CONTRAINTS DE S'ALIGNER SUR LE CHOIX DES ÉCOLES PUBLIQUES DE LEUR COMMUNE
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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 13:44

In Les déchiffreurs de l'Education

 

http://www.lesdechiffreurs.com/wp-content/themes/suburbia/images/logo_long.pngL’article du Monde du 20.12.12, explique bien comment plus de 40000 recrutements d’enseignants programmés pour la rentrée 2013, ne permettront de mettre « que » moins de 7000 nouveaux enseignants devant les élèves .

 

Etant donné cet héritage désastreux, les problèmes qui se posaient au nouveau ministre étaient : comment affronter les besoins à la rentrée 2013, et, à moyen terme, comment reconstituer « un vivier » qui permette, d’une part, de remplacer les enseignants qui partent en retraite, et, d’autre part, de disposer d’enseignants supplémentaires pour faire face aux exigences de la réforme et à l’évolution démographique.

 

Quelles solutions a-t-il retenues ?

Il a été contraint de remplacer les enseignants qui partent en retraite à la rentrée 2013, par des néo-recrutés qui n’auront pas pu avoir de formation professionnelle sérieuse avant de se voir confier des classes. Un premier concours de recrutement permettra de recruter quelque 20000 titulaires d’un Master (M2) qui, dès la rentrée, prendront les postes laissés vacants par les retraités ; ils seront fonctionnaires stagiaires et bénéficieront au cours de l’année d’un allégement de service permettant de leur donner un minimum de formation. On maintient ainsi pour eux le dispositif de recrutement et de « formation » mis en place par la droite.

Mais ce recrutement – qui n’a globalement pas d’incidence sur le budget de l’Education nationale – ne permet évidemment pas d’augmenter le nombre d’enseignants devant les élèves.

C’est pourquoi un second recrutement est organisé. Il s’adresse, dès juin prochain, à des étudiants de première année de Master (M1) car le « vivier » disponible de diplômés de Master (M2) sera sans doute juste à peine suffisant – et encore ! – pour pourvoir tous les postes proposés au concours précédent. Ce second recrutement est en fait la première partie d’un concours niveau M2 qui sera organisé pour la rentrée 2014. Les étudiants de M1 qui réussiront cette première partie pourront – sous réserve d’avoir obtenu le Master à l’issue de l’année universitaire 2013-2014 – se présenter à la seconde partie du concours.
Ils seront considérés comme admissibles à ce concours et seront rémunérés en tant que contractuels à mi-temps en 2013-2014. En échange de cette rémunération, ils devront préparer la seconde partie du concours dans les nouvelles Ecoles Supérieures des Personnels de l’Education nationale (les ESPE, mises en place pour remplacer les IUFM). Mais, ils devront aussi assurer un tiers de service d’enseignement dans les classes.
Autrement dit, trois d’entre eux équivaudront, en se relayant, à un enseignant à plein temps. Il est prévu d’en recruter un peu plus de 20000, ce qui correspondra, au cours de l’année, à moins de 7000 enseignants supplémentaires. Comme les lauréats du concours M2, ils n’auront pas eu de formation professionnelle préalable et devront au cours de l’année, concilier la préparation d’un concours exigeant et un service d’enseignement.

On ne saurait reprocher au ministre de prendre des mesures d’urgence pour stopper l’hémorragie du quinquennat précédent, et pour commencer à dégager des moyens supplémentaires. Les exigences de la situation ne pouvaient que conduire, du moins en partie, à continuer à affecter des recrutés sans formation professionnelle préalable devant les élèves.

Mais il faut noter aussi que la communication du ministre n’est pas des plus limpides. Certes, de bons articles (nous avons mentionné celui du Monde) ont « déchiffré » le discours en montrant bien que 40 000 recrutements ne signifient pas 40 000 créations de postes. Mais, comme le ministère ne communique pas clairement sur ce point, on trouve ici ou là la mention que 20 000 postes ont été créés à la rentrée 2013. D’où l’importance de déchiffrer (voir notre tableau), car ces solutions d’urgence ne préparent pas l’avenir.

Enfin, il faut s’interroger sur trois questions, peu évoquées jusqu’ici et qui engagent l’avenir :

 

Quelle formation professionnelle pour les futurs enseignants ?

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 13:21

http://us.123rf.com/400wm/400/400/mino21/mino211209/mino21120900011/15365090-snowy-vieille-roue-charrette-en-bois-en-hiver.jpg

V.Peillon l'avait suggéré aux communes ayant des difficultés de recrutement, certaines municipalités l'envisagent sérieusement. Sûr qu'il n'y aura pas de difficulté à trouver des volontaires, compte tenu des salaires. Allez, encore un effort et les PE seront totalement payés par les communes ! On a envie de dire : "Tout ça, pour ça ?"

 

In blog Le Monde

 

Gonesse propose aux enseignants d’encadrer le périscolaire

 

Et si les enseignants prenaient en charge les activités péri-éducatives ? Alors que de nombreuses collectivités s’arrachent les cheveux autour du recrutement d’animateurs pour encadrer les enfants sur le temps de journée libéré avec la réforme des rythmes scolaires, le maire de Gonesse (Val d’Oise) a osé cette proposition. Et il semble que les enseignants de sa commune soient partants.

 

Samedi dernier, deux jours avant le déplacement de Vincent Peillon dans la ville pour inaugurer l’école Roger-Salengro, Gonesse a tenu ses Assises sur la réforme des rythmes scolaires et la refondation de l’école. Devant les participants, Jean-Pierre Blazy, député-maire socialiste de la commune a officiellement proposé aux enseignants d’encadrer les enfants sur les activités péri-éducatives qui seront mises en place dès la rentrée. Une opportunité qui se fera sur la base du volontariat et qui sera rémunérée en heures supplémentaires par la mairie.

 

Objectif : proposer des activités de qualité

« Nous voulons proposer un temps éducatif de qualité avec un vrai contenu, sinon ça n’a pas d’intérêt », explique Jean-Pierre Blazy. Sous-entendu, pas question d’organiser un système de garderie ou d’étude tel qu’il existe aujourd’hui après les cours. Le maire envisage plutôt « des activités culturelles, sportives mais aussi un apprentissage de la civilité, de la citoyenneté ou encore une éducation à l’alimentation ». Autant de propositions qui nécessitent, selon lui, un personnel très qualifié. « Nous avons des intervenants en sport, pour les activités culturelles, mais les enseignants sont aussi compétents », observe l’élu.

Pour Gonesse, l’enjeu dépasse la seule question des rythmes. « Cela doit favoriser la réussite éducative de nos élèves sur un territoire de banlieue », rappelle l’élu. L’ambition c’est aussi de donner accès à tous les enfants à de nouvelles activités, quelle que soit leur origine sociale, puisqu’elles seront gratuites pour tous.

 

Rémunéré une trentaine d'euros de l'heure

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 22:42

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