Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

  Eglise Ecole

 

 

 

 


 



Envoyez vos mails à

 

sauvons.lecole@laposte.net

  

Recherche

Pour voir tous les articles...

Vous ne voyez sur cette page
qu'un article.

Pour voir TOUS les articles
c'est
ici !

ou revenir à la page d'accueil

25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 18:27

In Libération





Les nouveaux tests nationaux que passent ces jours-ci les élèves de CE1 suscitent la colère des syndicats d'enseignants.


On se souvient des
évaluations des élèves de CM2 qui avaient suscité fin janvier la colère des instits et parents d’élèves. Cette semaine, c’est au tour des quelque 816.000 CE1 de passer une batterie de tests (60 questions en français, 40 en mathématiques). Et comme prévu, les critiques ne manquent pas.


«Sur le principe, on n’est pas contre un système d’évaluation à grande échelle pour mesurer les acquis des élèves et piloter les politiques éducatives. Mais encore faut-il que ces tests présentent un intérêt pédagogique. Là, ce n’est pas le cas»

, résume Gilles Moindrot, secrétaire général du SNUIPP-FSU, le principal syndicat du primaire.

Des fuites...

Fin janvier, au moment des évaluations des CM2, plusieurs voix s'étaient élevées contre des questions jugées trop difficiles, portant sur des points du programme pas encore abordés en classe. Les CE1 devraient être un peu mieux lotis, les évaluations ayant lieu à un mois de la fin de l’année scolaire.


Si les tests sont en principe tenus secrets jusqu’à la fin des épreuves, ils sont déjà en ligne depuis plusieurs jours sur des blogs de profs en colère. En voici la teneur.  En mathématiques, il leur est demandé d’écrire ou de dire des suites de nombres. Et de résoudre plusieurs problèmes concrets. Exemple: «Le tour de la cour de l’école mesure 165 m. Pendant la récréation, Dimitri, Antoine et Fadia font cinq fois le tour de la cour en courant. Calcule la distance parcourue par Dimitri à la fin de la récréation.»


En français, un des exercices consiste à lire à haute voix un texte comprenant des mots connus et inconnus. Autre question, choisie au hasard: «Ecrire un mot qui veut le dire le contraire de chaque mot ci dessous : inoccupé, compréhensible, sombre.»



La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Evaluations
commenter cet article
25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 12:54

In Snuipp78

Présentation et deuxième rapport d’étape.

Ce rapport suit le livre blanc que le gouvernement a mis en ligne sur l’avenir de la fonction publique. Il souhaite amorcer ainsi la réforme voulue par le Président de la République lors de son discours de novembre 2007.


Eric Woerth, ministre du budget vient de présenter le deuxième rapport d’étape de la RGPP. Entre auto satisfaction et contre vérités manifestes pour ceux qui connaissent bien le système, il présente les futures avancées pour améliorer l’offre dans le système éducatif (on appréciera le vocabulaire pour l’école républicaine) et les nouveaux services aux familles (nulle part on ne trouve le gros mot de service public).


On y apprend que les prochains chantiers sont l’agence nationale de remplacement (ANRE) qui sera mise en place à la rentrée 2009 et la relance des EPEP.


La présentation du rapport

Le rapport (page 55 à 63 en ce qui concerne l’éducation)


A noter que les personnels administratifs de la fonction publique seront les premiers concernés par la rémunération au mérite en trois parties. Une partie statutaire (en gros le fonctionnement actuel), une partie fonctionnelle (nous l’avons déjà mais elle sera accentuée pour favoriser la motivation pour les emplois dits "fonctionnels" c’est à dire obtenus à la tête du client), une partie au mérite (on est prévenu, tout le monde ne sera pas méritant, il faudra en autre savoir dire que tout va bien et que les réformes c’est le top).

Les propositions qui sont avancées dans ce livre blanc engagent une évolution en droite ligne de celle souhaitée par les économistes néo libéraux.

Réduction du périmètre de l’Etat et des dépenses publiques.

Toute dépense est par nature néfaste, surtout dans sa dimension redistributive. Haro sur ce qui coûte cher ; l’éducation, la santé ...


Individualisation des missions et des rémunérations des fonctionnaires

en contractualisant les missions au travers d’une convention précisant la part fonctionnelle de la rémunération. Remplacer la notation par l’évaluation , concept flou sans transparence.


Précarisation des métiers

avec une mobilité contrainte forte et une pression accentuée avec mise en "concurrence" avec les contractuels.

Au lieu de corps, le fonctionnaire exercerait un "métier", sorte de niveau de qualification permettant d’exercer sur certaines fonctions dans toutes les fonctions publiques ; 50 cadres statutaires regroupés en sept filières professionnelles.

Faire coexister au sein des administrations les personnels titulaires et contractuels, faciliter les voies de passage de l’un à l’autre.


Le SNUipp est fondamentalement opposé à cette réforme qui ne vise qu’à diminuer l’offre de service public sous couvert d’"efficacité".

C’est l’ensemble de la population qui devra en faire les frais et trouver dans l’offre privée, au prix du marché, les services qui ne seront plus ainsi assurés.


Le gouvernement va engager une évolution, déjà mise en place dans d’autres pays, qui se traduit par un accès très inégalitaire aux services, à des coûts plus importants où la dépense n’est plus supportée par le budget de l’Etat mais par celui des ménages, s’ils en ont les moyens.


Peu à peu il s’agit, à l’heure où le pénal remplace le social, de responsabiliser toujours plus le citoyen pour mieux lui faire intérioriser son sort et l’ordre établi. Cet ordre qui se permet de perdre des milliards au casino de l’économie dématérialisée et transfrontalière et qui refuse que la dépense publique soit la richesse de ceux qui n’en ont pas.


Face au "dépensez, nous ferons le reste" asséné par le Président de la République, nous devrons lutter pour que les services publics restent l’opportunité pour notre pays de construire des solidarités effectives entre des citoyens éclairés et libres.

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 12:47
Communiqué de SLU

Ce n’est qu’un début, le combat continue. L’affirmation peut surprendre. Slogan de jadis ? Acharnement thérapeutique désespéré pour redonner vie à un mouvement qui, paraît-il, se conjuguerait désormais au passé ? Pas du tout : ce qui s’est passé depuis six mois ne saurait être rayé d’un trait de plume – tout simplement parce que nous n’avons pas obtenu ce que nous demandions. Quoi qu’il arrive, les universités françaises dans leur majorité ont montré qu’elles n’étaient pas prêtes à accepter de façon passive les réformes préparées hâtivement que nos gouvernants entendent leur imposer au nom d’une prétendue « modernité » qui ne consiste qu’à appliquer partout des recettes toutes faites empruntées au monde de l’économie. La loi LRU s’est vue délégitimée par ses mesures d’accompagnement et cela ne saurait être oublié. Tout le monde sait bien aussi que nous avons lutté non pour notre intérêt particulier ou notre feuille de paye, mais pour l’avenir de l’éducation et de la recherche dans ce pays. Face à cela, nous n’avons rencontré que l’insulte et le mépris. S’agit-il véritablement d’une victoire pour le gouvernement ?


Certes c’est un fait que, presque partout, les universitaires entreprennent de faire passer des examens de fin d’année, dans des conditions le plus possible satisfaisantes pour tous. Mais aucune des raisons pour lesquelles ils le font ne signifie, comme le prétend le gouvernement suivi par de nombreux médias, que le combat engagé il y a plusieurs mois serait terminé et encore moins que les motifs pour lesquels il a été juste de l’engager seraient devenus moins pertinents. Ils le font parce qu’ils y sont contraints par la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche qui a fait le choix de durcir la confrontation avec la communauté universitaire pour des raisons n’ayant que peu à voir avec le bon fonctionnement des universités françaises. Ils le font parce qu’ils se sentent responsables de l’avenir de leurs étudiants, qu’ils se sont engagés à ce qu’aucun d’entre eux n’ait à pâtir du mouvement en cours et qu’ils entendent tenir parole (ils ne sont pas ministres...). Ils le font, enfin, parce qu’il n’était pas question de tomber dans le piège des examens qui avait été préparé avec un cynisme qui n’a eu d’égale que l’incapacité à ouvrir un dialogue avec la communauté universitaire depuis quatre mois.


Nous venons ici de faire l’expérience de la brutalité d’une pratique napoléonienne du pouvoir universitaire qui répond par l’envoi des forces de l’ordre et l’utilisation des recteurs comme des préfets en mission à des revendications avancées depuis janvier dernier avec une clarté, une inventivité et une sérénité reconnues de tous. On se croit revenu avant 1968, cette date symbolique que les actuels gouvernants aspirent à effacer des mémoires.


Face à cette volonté gouvernementale de faire taire toute opposition par la force et la contrainte, nous ne pouvons que réaffirmer nos revendications et, surtout, répéter avec autant de calme que de détermination que nous ne renoncerons pas. Serions-nous tentés de le faire que la pratique quotidienne du pouvoir dans les ministères de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur et de la recherche nous engagerait vite à revenir à la raison. Nous n’en voudrons qu’un exemple.


Au mois de décembre dernier, le président de la république avait déclaré – dit-on – qu’il était nécessaire de pratiquer la concertation à une condition : ne tenir aucun compte des avis des personnes qui se prêtaient à ce jeu-là. Nous en avions eu des illustrations manifestes en quatre mois de conflit mais ce qui vient de se passer ces derniers jours dépasse l’imagination la plus débridée. Pour illustrer leur volonté de dialogue sur le dossier de la formation et du recrutement des enseignants du premier et du second degré, les ministres concernés avaient annoncé, non sans quelque contradiction d’ailleurs, qu’étaient mis en place d’un côté une série de « groupes de travail » avec les syndicats représentatifs mais aussi, de l’autre côté, pour faire bonne mesure, une commission co-présidée par un président d’université et un recteur. Bien sûr, le calendrier imposé était une nouvelle fois à la hauteur de la précipitation et de l’agitation qui règnent dans notre pays depuis deux ans puisque tous les travaux devaient être conclus d’ici au 15 juillet ; bien sûr, on ne comprenait pas très bien quelles étaient les missions et les prérogatives respectives de la fameuse commission et desdits groupes de travail ; mais enfin cela ressemblait encore à un ersatz de négociation pour quiconque voulait bien y croire.


Las, depuis quelques jours les choses sont claires y compris pour celles et ceux qui prêtaient encore quelque crédit à la volonté d’écoute des ministres concernés. Alors que les groupes de travail n’ont pas encore achevé leurs réunions et que la commission programmée n’a pas encore été mise en place, sont rendus publics, soumis aux comités techniques paritaires consultatifs et annoncés pour passage au conseil d’Etat les textes des projets de décrets mettant en place l’année transitoire et faisant passer en force la logique de la « mastérisation » ministérielle de la formation et des concours d’enseignants dont on avait annoncé que sa mise en place était reculée d’un an pour permettre de consulter sérieusement (enfin !) celles et ceux qui devraient la mettre en œuvre. Une nouvelle preuve est ainsi donnée de la façon dont le gouvernement en place conçoit le dialogue avec la communauté universitaire et l’autonomie qu’il lui a octroyée. Il est à peu près aussi ridicule de considérer que l’université selon le modèle de la loi LRU est autonome que de prétendre que certains pays sont régis par une république simplement parce qu’ils élisent au suffrage universel un chef d’Etat ou de gouvernement.


Cette autonomie de gestion sous surveillance rectorale a montré ces dernières semaines son vrai visage. Personne ne saurait désormais l’oublier. Ce sont la confiance aveugle des universitaires, leur passivité à l’égard des politiques ministérielles qu’on leur imposait qui appartiennent au passé, et non le mouvement qui a su déchiffrer les effets néfastes de la Loi LRU, des décrets qui l’ont suivie, les manipulations et les mensonges qui ont répondu à quatre mois d’engagement et de réflexions. Il faudra bien un jour l’admettre, quelle que soit la situation des examens dans l’université française au mois de mai 2009 : les universitaires se sont ressaisis de leur mission intellectuelle. Ce n’est pas là une position de droite ou de gauche, simplement une lecture des faits qui se veut politique, c’est-à-dire au service des citoyens.


25 mai 2009

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Universités
commenter cet article
25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 12:36

Nous sommes un collectif de parents d'élèves des Cotes d'armor et nous avons lancé depuis la semaine dernière une action qui doit se dérouler entre le 18 mai et le 5 juin. 

 

Le principe de l'action : nous avons écrit 3 lettres que nous joignons par mail à nos contacts afin que chacun de ces contacts transmettent également à ses contacts le mail explicatif accompagné des 3 lettres et ainsi de suite en cascade entre le 18 mai et le 3 juin. Puis  le 4 et le 5 juin, les personnes doivent envoyer l'un des courriers au ministère afin que dans les jours qui suivent une masse importante d'enveloppes arrive chez le Ministre.

 

 

Ci-dessous, le courrier explicatif que nous envoyons par mail et en pièces jointes les 3 lettres pour le Ministre.


 


 

 

LE MAIL D'ACCOMPAGNEMENT :

Madame, Monsieur,

 

 

Vous avez reçu ce mail ou ce courrier par l’une de vos connaissances.

Un collectif de parents d’élèves des Côtes d’Armor vous propose de participer à une action simple en vue d’exprimer à Mr Darcos, Ministre de l’Education Nationale, nos inquiétudes quant aux projets de réforme.

 

Il s’agit d’adresser ce mail au plus grand nombre de personnes dans toute la France dans une période de 2 semaines. A l’issue de cette période, toutes les personnes contactées devront envoyer un des courriers ci-joint au Ministre de l’Education Nationale.

Le but est d’adresser un très grand nombre de courriers. Ceci montrera l’intérêt que nous, parents d’élèves, portons à l’avenir de l’école et notre capacité à nous mobiliser pour nos enfants.

Nous n’avons pas toujours la possibilité de manifester (dans la rue ou ailleurs), cette action permettra à tous de participer….

Il est urgent d’aller vite.

 

 

Comment participer, c’est très simple :

Entre le lundi 18 mai et le mercredi 3 juin :

- Envoyez ce message à tous vos contacts mails et

- faites le passer également aux parents d’élèves de votre école qui n’auraient pas internet (avec l’une des lettres ou les 3 et ce mode de participation afin que les délais soient respectés… (Très important pour réussir cette action))

- Imprimez l’une des lettres ci-jointes,

- Apposez votre signature, votre nom, prénom et adresse en haut, à gauche de la page

 

 

Entre le jeudi 4 juin et le vendredi 5 juin 2009 :

- Mettez sous enveloppe, timbrez et envoyez dans cette période à :

Mr Xavier DARCOS

Ministre de l’Education Nationale

110 rue de Grenelle

75357 PARIS SP 07

 

Autres modalités :

Vous pouvez vous regrouper pour envoyer les courriers des parents d’élèves de votre école en même temps et faire venir la presse devant le bureau de poste afin que l’action soit médiatisée. Ce n’est pas une obligation mais si vous avez le temps de vous organiser cela peut être envisagé..

 

Merci d’avance pour votre participation,

Respectez les délais et transmettez rapidement ce mail.

N’oubliez pas ceux qui n’ont pas de mail.

 

Cordialement

 

Collectif du Sud Goëlo – Binic, Etables sur mer, Lantic, Plourhan, St Quay Portrieux, Trémeloir et Tréveneuc.


 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Actions parents
commenter cet article
25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 12:30



QUI PEUT CROIRE ?



 

-Qui peut croire sérieusement qu’on peut faire mieux avec moins ?

Vous ? 

-Qui peut croire qu’on peut obtenir le même diplôme en ne travaillant plus que 3 ans au lieu de 4 ?

Vous ?

-Qui peut croire vraiment qu’on peut lutter efficacement contre l’échec scolaire en supprimant massivement des heures d’enseignement ?

Vous ?

-Qui peut toujours croire que la rénovation de la voie professionnelle vise à réduire sensiblement le nombre de jeunes quittant le système scolaire sans qualification ?

Vous ?

-Qui peut assurément croire que la réforme du lycée professionnel répond aux défis de la mondialisation par la réduction drastique des capacités d’accueil, des possibilités de dédoublement, de l'offre de formation ?

Vous ?

-Qui peut enfin croire qu’on peut améliorer la lisibilité des diplômes pour les élèves et pour les chefs d’entreprise qui les recrutent,  en généralisant les contrôles en cours de formation (CCF) qui ne garantiront plus, à coup sûr, la valeur identique des diplômes remettant en cause ainsi le principe d’égalité républicaine sur l’ensemble du territoire national ?

 Vous ?

"Faites semblant de croire, et bientôt vous croirez", m'a gentiment conseillé mon voisin de palier, un certain Blaise Pascal.

 

Pour ma part, je peux et veux encore croire à un service public de l’Education « sanctuarisé », à l’abri de toutes les violences d'où qu'elles viennent, de toutes les déréglementations et de toutes les marchandisations du monde, croire encore à notre chère école républicaine protégée des logiques comptables et productivistes, et dans laquelle l’apprentissage des savoirs a un sens et des finalités qui dépassent de loin la seule rentabilité économique.

 

Oui, je peux et veux encore croire à un service public de l’Education qui soit un lieu de partage et d’échanges féconds dans lequel chacun doit trouver sa place et qui ne laisse personne sur le bord de la route.

 

Oui, je peux et veux encore croire à la seule vraie et grande réforme de notre système éducatif qui ne peut être que CONCERTEE, et qui serait      d' investir plus là où il y a moins.

 

Enfin, je peux et veux bien croire encore et toujours au métier d’enseignant si fragilisé,  si difficile quoiqu’on dise, dans les conditions actuelles et pourtant, si déterminant pour l’avenir social et professionnel de nos élèves.

 

Oui, je veux encore croire à ce beau métier, exigeant et passionnant,  qui mériterait davantage de respect et de considération.

 J’y crois encore, oui, mais pour combien de temps ? Et vous, vous y croyez, Monsieur le ministre ?

 

Abdellah AZIZI, PLP Lettres Histoire

      

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Lycées
commenter cet article
25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 12:27
 
 
Mercredi 27 mai, à 14h,
une ronde intempestive se produira 110 rue de Grenelle
(rendez-vous Place Jacques Bainville)

Un ministère qui a une passion du secret

MARDI 26 MAI
 
 
après la manifestation interprofessionnelle
 
 
Convergence de marches venant de différents points de Paris
à partir de 18h
le détail ici
 
puis
Rassemblement festif et informatif 
de 
20h à 23h
Rotonde de Stalingrad

Comme l'avait fait Valérie Pécresse avec le décret sur le statut des enseignants chercheurs, Xavier Darcos veut faire passer ses nouveaux décrets sur la mastérisation en catimini. Aucun des points qui nous ont amenés à refuser ce projet  et à ne pas remonter de maquettes, n'a trouvé de réponse dans cette énième récriture. La confusion y tient toujours office de raison et l'imprécation de modèle d'écriture.

La ronde infinie des obstinés se propose donc d'être là pour affirmer notre refus commun et annoncer que nous allons continuer d'opposer à ces décrets une fin de non-recevoir.
Au moment où le débat sur la sécurité à l'école est instrumentalisé par le gouvernement, c'est en effet l'ensemble du système scolaire qui est mis en danger par le ministère.


Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 07:39
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Evaluations
commenter cet article
25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 07:29

 



Richard Descoings, directeur de Sciences Po Paris, à qui Nicolas Sarkozy, Président de la République, a confié une mission « d’analyse, de compréhension, d’écoute et de proposition » sur la réforme du lycée, doit remettre à Xavier Darcos, ministre de l’Education nationale, un rapport d’étape fin mai, et son rapport final en octobre 2009, « de sorte que la rentrée 2010 puisse être préparée, dans les lycées, sur de nouvelles bases » (sic).


-Quelle est la stratégie ?


Elle est très claire. Elle s’appuie sur la loi Fillon de 2005, qui permet aux établissements scolaires d’expérimenter des dispositifs pédagogiques ou organisationnels. Ainsi, dès la rentrée 2009, quelque 116 lycées vont procéder à des expérimentations de certains points de l’ancienne réforme repoussée en décembre 2008 (semaine de bilan et d’orientation, semestrialisation, accompagnement individualisé, etc.…) prélude, sans aucun doute, à une généralisation massive dès la rentrée 2010.


-Cette stratégie sera-t-elle payante ?


Oui, si on la compare à celle employée pour réformer le lycée professionnel. Expérimentée en 2008, la réforme du bac pro 3 ans sera en effet et vraisemblablement généralisée en 2009, alors que les textes officiels ne sont pas encore publiés…C’est simple, pour contourner l’obstacle, il suffit de passer tout en douceur. Dans un premier temps, feindre le retrait de la réforme ( repli tactique) puis dans un second temps, relancer un processus de pseudo-concertation avec les acteurs sur le « terrain ».

Autrement dit, ouvrir une brèche, entrer dans la place, investir la forteresse, prendre le contrôle du calendrier, saper les dernières résistances, et forcer la citadelle à recevoir la « réforme » sans coup férir par l’emploi de la ruse. Pour bénéficier de l’effet de surprise, cette stratégie demande évidemment une grande rapidité dans l’exécution de toutes ces manœuvres…Dommage! Nous connaissons déjà la fin du « film » ! L’assaut final sera donné, vous l'avez deviné, à la rentrée 2010. Xavier Darcos ou son successeur pourra alors sonner l'hallali...
 
 Parallèlement, une mission parlementaire d’information sur la réforme du lycée, lancée en janvier 2009 suite au report de celle-ci, poursuit ses consultations. Yves Durand, le président de cette mission, a auditionné des figures de l’enseignement supérieur lors d’une table ronde publique.

 Les débats ont tourné autour des questions essentielles : comment organiser au mieux le lycée pour faciliter les poursuites d’études dans l’enseignement supérieur ? Quelles mesures prendre pour démocratiser son accès et venir à bout de la hiérarchie des filières ?

Certains intervenants ont évoqué une réforme par l’expérimentation et  non de façon globale: François Perret, doyen de l’Inspection Générale de l’Education Nationale, prend même comme exemple la réforme du bac professionnel d’abord expérimentée puis généralisée à la rentrée 2009. Nous y sommes: cette stratégie qui a déjà fait ses preuves, est donc bien la bonne...Christian Cuesta, membre du bureau de l’assemblée des directeurs d’I.U.T., déclare à propos du bac : « il est troublant que le D.U.T. en contrôle continu reçoive un si bon accueil et non le baccalauréat ».


  La question de l’autonomie des établissements, donnant plus de souplesse à leur organisation, est remise sur la table, ainsi que l’idée d’un socle commun des connaissances et d’une orientation « chemin faisant ». Toutes ces préconisations rejoignent ainsi largement le contenu de l’ancienne réforme rejetée en 2008.

« Je suis incapable de dire pourquoi la précédente réforme a échoué », s’interroge naïvement Benoist Apparu, député de la Marne et membre de la mission. « C’est une question de pédagogie, peut-être ? », ironise-t-il.

 Interrogé sur le «  tour de France des lycées » de Richard Descoings, il affirme : « J’en pense beaucoup de bien. On a besoin d’associer à la réforme ceux qui vont la faire marcher. Cela ne peut pas fonctionner si on reste enfermé dans un bureau, si on s’en tient à une négociation entre le ministre et les syndicats ».
Oui, il est vrai, en effet, que la réforme du bac pro 3 ans a été, de ce point de vue, un modèle de négociation et de concertation, avec la consultation au préalable des différents acteurs,  associant scrupuleusement "ceux qui vont la faire marcher"à son élaboration, et prenant largement en compte la diversité et les spécificités de l’enseignement professionnel…

 Mais vous avez raison, monsieur le député, cela ne peut pas fonctionner !


Abdellah AZIZI

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Lycées
commenter cet article
24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 18:37
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Revue de presse
commenter cet article
24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 18:27

In C'est Classe

Lycée parce de vilgénis, Massy (91)A force, on ne savait plus trop qui s'occupait de la réforme du lycée: Xavier Darcos le ministre ? Richard  Descoings le chargé de mission ?  Benoist Apparu le député qui planche sur un rapport ?, etc. Maintenant au moins c'est clair: Nicolas Sarkozy en personne. Lors d'une visite-surprise dans un lycée de Massy, en banlieue parisienne, il a conduit les débats et donné son avis sur tout. Un vrai chef !


Le 8 avril, le président avait déjà déboulé sans crier gare, encadré par Xavier Darcos et Richard Descoings, au lycée
Champlain de Chennevières (Val de Marne). Il avait notamment philosophé sur les liens inextricables entre le plaisir et l'effort, et vanté l'intérêt des voyages pour les langues (à l'oral surtout).


Le 20 mai au lycée Parc de Vilgenis à Massy (Essonne), c'était du sérieux. Un signe qui ne trompe pas: le président avait rangé son téléphone portable. En fait, il avait plein de choses à dire. Cela a donné douze sujets vidéos, contre cinq à Champlain,  visibles sur le site de la mission de Richard Descoings. 

 

Interrogé par un professeur sur l'absurdité d'avoir voulu réformer d'abord la classe de seconde, indépendamment de la première et de la terminale, Nicolas Sarkozy (voir la vidéo) fait cette confidence: "on a en beaucoup parlé avec Xavier. Je pense que j'ai fait sans doute une erreur de ne pas demander qu'on présente la réforme complètement. Ce n'est pas si facile, je ne suis pas venu vous dire qu'on avait tout réussi".


Puis comme souvent, il revient sur l'immensité de sa tâche: "le chef d'Etat d'un pays de 65 millions d'habitants ne peut avoir tout ça clair en tête, ne pas faire d'erreurs. Si vous pensez que c'en était une, je ne suis pas loin de penser comme vous".

La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Lycées
commenter cet article

Qui êtes vous ?
Vous êtes :
Un enseignant du premier degré
Un enseignant du second degré
Un étudiant
Un lycéen
Un parent d"élève
Un simple citoyen
Un chercheur
Un enseignant à l'université
Un fonctionnaire de l'EN (non enseignant) : encadrement, Biatos...
Un élu

Résultats

Visiteurs


 

Actuellement   
visiteur(s) sur le blog

 

 

Sauvons Lecole