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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 20:30

In Sud-Ouest

Mardi 26 mai après-midi, une mobilisation s’est tenue à l’Inspection académique de Bordeaux dans le cadre de la journée nationale d'action interpro départementale des personnels de l'Education. Les syndicats et les enseignants du premier degré ont tenu, à l’approche du comité technique qui se déroulera dans une quinzaine de jours, à s’expliquer avec l’inspecteur académique pour dénoncer la politique actuelle sur l’ouverture et la fermeture des écoles. D'autres manifestations sont prévues, notamment le 3 juin pour la délégation de la carte scolaire. De même, le samedi 13 juin se tiendra une journée de mobilisation nationale.

Interview de Claire Bordachar co-secrétaire départementale Snuipp-Fsu.


Education nationale :

dewplayer:http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/92/89/89/250509_manif-1-.mp3&




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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 17:53

Auteur anonyme

Evaluations CE1 (et CM2) : faute professionnelle ?

 

 

Essayons de jouer l’avocat du diable pour tenter de tirer le meilleur profit des évaluations nationales.

Admettons pour commencer que les évaluations nationales soient indispensables pour tous les élèves de CE1 et de CM2 tous les ans, alors qu’un échantillon représentatif permettrait d’obtenir des données tout aussi fiables.

Admettons ensuite que ces évaluations se cantonnent aux seuls apprentissages du français et des mathématiques, alors que de nombreux élèves trouvent du sens et de la motivation dans ces matières grâce à la transversalité des apprentissages à l’école et à la variété des activités pratiquées.

Admettons encore que ces évaluations se concentrent sur des exercices techniques écrits, au détriment des capacités de créativité, d’expression et de communication, de sens critique.

Admettons aussi que ces évaluations imposent une unique situation de contrôle, l’élève seul face à sa copie, au détriment de l’oral d’une part, des dynamiques de coopération et de recherche collective d’autre part. Comme si aider chaque enfant à se situer imposait  forcément une ambiance d’examen. De mise en examen.

 

Ces sacrifices admis, lourd postulat, essayons d’analyser objectivement les contenus et les méthodes utilisés.

 

Les évaluations sont concentrées sur une semaine de classe, imposant donc à tous les élèves concernés (surtout à l’âge du CE1) un rythme de contrôles intensif inhabituel. Le temps pour chaque exercice est limité, très limité même. On ne mesure donc pas la réussite des élèves mais leur adaptation à des exercices artificiels, en dehors du contexte d’apprentissage, en un temps – court - donné. Un élève ayant compris mais lent à l’écrit ou désorienté par la situation de contrôle solennel (on en a tous dans nos classes) n’obtiendra pas les résultats attendus. Comme si cette contre-performance allait l’aider à devenir plus rapide.

 

Le cahier de l’élève est d’une tristesse à toute épreuve. Si le souci esthétique a peu d’importance en soi, le danger est réel : il provient du cadre imposé aux élèves. Déjà potentiellement refroidis par la pression installée autour de ces évaluations, les élèves qui ont besoin d’un cadre rassurant et stimulant, avec des illustrations, une mise en page agréable, ne le trouveront absolument pas. Quasiment tous les exercices souffrent de cette absence, délibérée ou non, d’une ambiance chaleureuse offrant des repères. Concrètement, ce sont les élèves faibles qui souffrent de cette présentation inadaptée. Exemples les plus significatifs : les exercices de lecture et les problèmes, qui « ne parlent pas ». Aucun repère iconographique en lecture pour un texte difficile d’une bonne demi-page. Pas davantage de repères dans la mise en page, complètement plate. Dessiner les billets et pièces du problème d’argent, un effort insurmontable pour le ministère ?

 

Comme si cela ne suffisait pas, quasiment tous les exercices démarrent par un niveau trop élevé pour les élèves en difficultés. Etre lancé et avoir confiance grâce à une première situation plus accessible est un luxe que le ministère ne peut concevoir, ne peut offrir à l’ensemble des élèves. Place immédiatement à l’exercice type, qui mesure ce que doit savoir un élève en fin de cycle. Tant pis si l’on ne mesure rien à cause de ce défaut majeur. Tant pis si les élèves en difficulté ont tout faux alors qu’ils ont compris l’exercice mais sont déroutés par le degré de difficulté initial. Exemples : les exercices de vocabulaire et de numération, les additions.

 

Un quart des exercices proposés correspond à un niveau intellectuel trop élevé pour l’âge des élèves. Les compétences, dans le meilleur des cas, sont en cours d’acquisition chez les meilleurs élèves. On peut donc, avant même de faire passer les exercices en question, deviner à l’avance que les élèves moyens ou faibles y échoueront. S’il s’agissait d’exercices de fin d’évaluation à proposer à ceux qui peuvent aller plus loin, après des exercices à la portée de l’ensemble de la classe, on comprendrait. Mais ce n’est pas du tout le cas : ce sont les seuls exercices permettant d’évaluer l’acquisition des compétences concernées ! Exemples : les exercices de lecture, une bonne partie de l’orthographe, du calcul mental, des techniques opératoires.

 

Déroutés, les élèves en difficultés, ou les élèves moyens, souffrent aussi de l’incapacité de ces évaluations à mesurer le degré de compréhension d’un concept. On ne cherche pas à savoir si les élèves comprennent quelque chose mais s’ils savent appliquer mécaniquement des consignes ou des techniques. Aucune référence à des exemples (en grammaire et en vocabulaire), aucun exercice d’observation des règles d’accord en orthographe grammaticale. Pas d’incitation à utiliser des outils de référence comme l’ordre alphabétique, les tables de conjugaison, les nombres (jusqu’à 20 et les dizaines exactes) écrits en lettres, les tables de multiplication, le calendrier … Pas de recours à la schématisation en technique opératoire, pourtant si utile pour les élèves pas encore mûrs pour l’abstraction !

 

Si l’on respecte scrupuleusement les consignes de passation, les élèves peuvent échouer à 6 exercices de mathématiques uniquement parce qu’ils ne maîtrisent pas suffisamment la lecture des énoncés !

 

Pour un tiers des exercices, le codage binaire (1 ou 0) met en échec les élèves sans la moindre nuance. Les anciennes évaluations nationales, malgré leurs défauts, permettaient d’analyser avec finesse les différents degrés de réussite des élèves. C’est sans doute trop compliqué pour le ministère ! Le codage binaire permet de faire des économies et un tri plus radical !

 

Les évaluations nationales sont donc angoissantes et culpabilisantes pour les élèves, pour les parents d’élèves et pour les enseignants. Les évaluations nationales n’apportent rien aux enseignants, qui n’ont pas besoin de tels outils, délibérément élitistes, pour savoir où en sont leurs élèves. L’absence totale d’analyse fine des difficultés rencontrées rend ces évaluations inutiles.


Les évaluations nationales sont là pour démontrer que les résultats de l’école ne sont pas bons. Si on voulait discréditer  l’école, on ne s’y prendrait pas autrement.

Dans cette optique, il serait donc, selon le ministère, urgent de « retravailler sérieusement, comme autrefois », sur la base des programmes de 2008 (inadaptés aux capacités réelles des élèves).


De par leur caractère élitiste, les évaluations nationales méprisent les élèves en difficultés et les élèves porteurs d’un handicap. Elles méprisent l’ensemble des activités scolaires nécessaires à l’épanouissement des enfants, ne retenant que les apprentissages fondamentaux dans leur version la plus scolaire, voire scolastique.


Les évaluations nationales renforcent les inégalités et les stigmatisations. Elles ont pour objectif de trier (très tôt) les élèves, entre ceux qui réussissent et ceux qui devront travailler plus (aide personnalisée en dehors de la classe, stages de remise à niveau pendant les vacances), alors que le ministère attaque les Réseaux d’Aide Spécialisée aux Elèves en Difficultés. qui interviennent pendant les heures de classe. Les rythmes de vie des élèves en difficultés sont ignorés.


Les évaluations nationales servent à ficher les élèves, les enfermant dans un déterminisme qui déshumanise l’éducation. Que ce soit directement dans Base Elèves ou dans des bases de données parallèles, le résultat est le même : la traçabilité des élèves. Aucune garantie ne peut être donnée sur l’absence de croisements de fichiers entre différentes administrations. Les efforts jusque là consentis pour tenir compte de l’élève dans toute sa personnalité, au moment de l’étude de son orientation, sont voués à disparaître, au profit d’une sélection numérique, déjà à l’œuvre dans des orientations universitaires.


Le fichage et l’exploitation statistique des données collectées permettent des classements, pour l’instant limités à une publication des résultats par académies. Mais la porte est ouverte pour des publications de classement des écoles. L’inévitable climat de compétition qui en découlerait, climat très malsain dans un contexte de suppression de la carte scolaire, est absolument incompatible avec la sérénité nécessaire à l’éducation. La compétition entre élèves, entre enseignants, entre écoles n’a pas sa place dans l’Education Nationale.


L’administration se sert des évaluations pour renforcer son pilotage des écoles. Une vision très hiérarchique (les progrès ne peuvent venir que d’en haut) et très technocratique. L’essentiel du dispositif d’aide aux élèves devrait, selon le ministère, se construire sur la base des résultats individuels aux évaluations nationales, qui, rappelons-le, n’apportent aucune observation fine des difficultés rencontrées. Mais les inspecteurs sont également censés recentrer le travail des enseignants sur les compétences insuffisamment acquises, à l’échelle des écoles ou des circonscriptions. On peut sans risque déjà prévoir que les animations pédagogiques des années à venir porteront sur le renforcement des apprentissages des points des programmes de 2008 les plus inadaptés aux possibilités des élèves, apprentissages mécaniques et robotisés de techniques purement scolaires, inaccessibles à la plupart des élèves en dehors d’un contexte stimulant, comme celui des pratiques et des recherches soutenues par les mouvements pédagogiques.


Le ministère n’a absolument pas tenu compte des très nombreuses doléances des enseignants, des syndicats, des mouvements pédagogiques, des chercheurs et même d’inspecteurs, après la mise en œuvre des délirantes évaluations de CM2.


Il persiste et signe avec de toutes aussi catastrophiques évaluations de CE1.


Mettre délibérément en échec une forte proportion des élèves malgré les cris d’alarme des professionnels, cela ne relève-t-il pas de la faute professionnelle ?

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 17:50
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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 12:51

In Collectif pour le retrait de base élèves


Communiqué du Collectif National de Résistance à Base Elèves:

18 mai 2009. — Le Collectif National de Résistance à Base Elèves, regroupant plus de soixante organisations locales, départementales et nationales associatives ou syndicales, a présenté un rapport devant le Comité des Droits de l’Enfant, organe de l’ONU. Ce rapport est dit alternatif car venant en parallèle au rapport que présente la France, et portant sur le respect de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant dans le pays. Le rapport du CNRBE soulève des contradictions visibles entre cette Convention et les modalités de mise en œuvre du fichier des élèves à l’école primaire, « Base élèves 1er degré », plus simplement appelé Base-Elèves. (…)

Le rapport a été pris en considération par le Comité des Droits de l’Enfant qui a adressé, sur la base de ce rapport mais aussi de l’intervention d’autres organisation de défense des droits de l’enfant comme DEI-France et DEI-International, des questions écrites à la France sur Base-Elèves. Ces questions mettent en évidence l’inquiétude du Comité vis-à-vis du respect de plusieurs droits des enfants figurant dans la Convention et mis à mal par le fichier Base-Elèves.

En détail : «Veuillez préciser les différentes banques de données dans lesquelles les informations personnelles sur les enfants sont collectées, stockées et/ou conservées. S’agissant en particulier du dispositif  « Base-élèves 1er degré » veuillez préciser à quelle mission de service public servira le stockage au niveau national de données nominatives et indiquer les raisons pour lesquelles le droit d’opposition prévu par la loi ne s’applique pas à ce dispositif. Veuillez également informer le Comité des conséquences éventuelles que pourrait entraîner le refus des parents de fournir les informations requises sur leurs enfants. »

Ces questions ont amené la France à produire un document que le Collectif peut difficilement nommer des réponses, puisque :

  • à la question sur le service public, il a été répondu en faisant mention de l’article L.111-1 du Code de l’Education, qui énonce les principes éducatifs de l’école. Ce qui sous-entend que Base-Elèves a une valeur éducative, que la France s’est bien gardée d’expliciter.
  • à la question sur la non-application du droit d’opposition il a été répondu que cette absence de droit d’opposition était liée à la scolarité obligatoire, ce qui sous-entend que Base-Elèves ne serait pas obligatoire en école maternelle, ce qui n’a jamais été dit par le Ministère. Par ailleurs, il est hasardeux de soumettre la scolarisation à l’inscription dans un fichier externe à l’école.
  • à la question sur les conséquences du refus, il n’a pas été apporté de réponse.
  • à la première question sur  «les différentes banques de données» mises en place, le réponse e concerne que BE et n’évoque donc pas la base nationale des identifiants élèves (BNIE). 


    La suite...
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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 12:42
In France-Inter 26 mai 2009
Stéphane Guillon

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 12:30


Le site
http://www.marchepourlecole.org qui centralise les infos.



Lieux de départ et Parcours



- départs du 8/17/18è : 18 h  Métro Marx Dormoy (Attention le rendez-vous initial de St Bernard a déjà circulé : prévoir des personnes pour renvoyer sur le nouveau RDV), Rue Marx Dormoy, bd de la Chapelle, Stalingrad.

- départ 11/12 è : 18 h Mairie 11è, Rue de la Roquette, Bd Ménilmontant, bd de Belleville, Métro Belleville avec jonction avec le 19/20è à 19H30, bd de la Villette, Stalingrad.

- départ 9/10è : 18=2 0h Mairie du 10è, Rue du Fbg St Martin- Rue des Récollets - Quai de Valmy- Rue Eugène Varlin (pont)- Quai de Jemmapes- Boulevard de la Villette- Place de Stalingrad  .

- départ 19è : 18 h départ Place des Fêtes , Rue des Fêtes,Métro Pyrénées à 19H, Rue de Belleville, Métro Belleville à 19H30, bd de la Villette, Stalingrad.


- départ 20è :18 h Mairie Place Gambetta, Rue des Pyrénées, jonction avec le 19è au Métro Pyrénées à 19H, Rue de Belleville, Métro Belleville, bd de la Villette, Stalingrad .

- départ 13è : 18 h rassemblement Mairie 13è . RDV au métro Belleville à 19H30 pour la jonction avec 19 et 20è , bd de la Villette, Stalingrad.

Convergence de toutes les marches à 20h à la Rotonde (de 20h à 23h).
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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 20:24
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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 19:33
In Canard Enchaîné 20 mai 2009

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 19:16

Montage récemment fignolé à partir d’une lettre d’une institutrice de Montélimar… (La lettre date de novembre 2007, depuis la situation ne fait qu’empirer)



Lettre Laure Véziant 03 h264
envoyé par megaphone01. - L'info video en direct.

 

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 19:02

In Bakchich.info

Gestion hasardeuse, partenariats suspects en Europe de l’Est, la fac d’Auvergne présentée par Pécresse comme un modèle a quelques cadavres dans ses placards.




Elève modèle, la
fac d’Auvergne collectionne les bons points. Première à passer sous le régime de l’autonomie, première à créer sa fondation pour lever les fonds d’entreprises privées, elle est aussi en pointe sur le développement à l’international.


Quand la Sorbonne ressort les barricades contre la
loi Pécresse, le président de Clermont1, Philippe Dulbecco, se répand à longueur d’interviews sur les bienfaits de la LRU : « Projet consensuel que la grande majorité des acteurs de l’enseignement supérieur appellent de leurs voeux depuis de nombreuses années » prophétisait-il hâtivement en début d’année dans les colonnes du Monde. Enfin, preuve que cette fac a décidément tout bon, le président a été promu au rang de chevalier de l’ordre national du mérite par son grand copain auvergnat, Brice Hortefeux, alors ministre de l’Immigration.

Une fac modèle…de dysfonctionnements

Reste qu’un certain nombre d’éléments dont Bakchich a pu prendre connaissance écornent un peu l’image du « modèle » érigé par le ministère. Publié à l’été 2008, mais étrangement boudé par la presse locale un rapport de la chambre régionale des comptes (téléchargeable à la fin de l’article) contient pourtant quelques perles sur la gestion pour le moins hasardeuse de la fac auvergnate. « la chambre a constaté l’existence symbolique de budgets de gestion », note d’emblée le rapport avant de pointer une série de « dysfonctionnements » propres à sérieusement ternir l’image de la fac.


La suite...

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