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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 18:28
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Published by Sauvons l'Ecole - dans Local
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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 10:25

In Educpros

Le rapporteur de la loi LRU officie sur plusieurs fronts. Le 27 mai 2009, Benoist Apparu doit présenter en commission de l’Assemblée nationale son rapport sur la réforme du lycée. Un document qui comptera deux projets différents, la droite et la gauche n’ayant pu se mettre d’accord au sein de la mission d’information. Il en livre ses principales propositions à Educpros. Le député UMP de la Marne a également joué un rôle politique dans le conflit sur le statut des enseignants-chercheurs.


Quelles propositions allez-vous formuler dans le cadre de la mission d’information parlementaire sur le lycée ?

Il faut donner du sens à la réforme. Concrètement, cela signifie repenser totalement l’architecture du parcours scolaire. A la place du primaire-collège-lycée qui isole le primaire et coupe le secondaire en deux, il faut un premier bloc primaire-collège avec une culture commune pour 100 % des jeunes d’une génération et un deuxième bloc lycée-licence. Quand on a créé le bac, c’était une finalité en soi. Aujourd’hui, le lycée est fait pour préparer au supérieur et tous les bacheliers généraux et technologiques ont vocation à y aller. A la sortie de la Seconde Guerre mondiale, les futurs instituteurs devaient avoir un niveau de troisième pour passer le concours d’entrée à l’Ecole normale. Demain, il leur faudra un master.


Vous ne pensez pas que les lycéens ont besoin de plus de concret pour comprendre la réforme ?

Je suis d’accord, mais ils veulent aussi voir où on veut les emmener. Par ailleurs, mon boulot n’est pas de parler seulement aux lycéens, de faire de la démagogie pour les mettre dans ma poche. Mon boulot de député, c’est de parler à tout le monde et de faire un bon lycée.


Vous souhaitez également repenser le système d’orientation ?

On va essayer de partir sur une spécialisation et une orientation progressives. On prévoit une seconde indifférenciée où l’élève testera les nouvelles matières, y compris la techno. En première, érigée en deuxième pallier, on va probablement partir sur une filière générale et une filière technologique. Et avoir la vraie spécialisation en terminale. Ainsi, on permet beaucoup plus facilement les réorientations.

La suite...


France Info 25 mai 2009


Benoist Apparu, france-info, 25 05 2009
envoyé par FranceInfo. - L'actualité du moment en vidéo.
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 11:01

In VousNousIls

Les conseils d'écoles publiques et privées de la ville d'Angers ont voté majoritairement contre tout changement de la semaine de quatre jours instituée depuis la rentrée, a-t-on appris vendredi auprès de la mairie.

Une minorité de conseils d'école (une quinzaine) se sont toutefois prononcés pour l'école le mercredi matin, ce qui va permettre à la mairie de poursuivre la réflexion avec elles pour une expérimentation à partir de 2010, a-t-on appris de même source.


"Je suis persuadé que dans les 5 ans qui viennent ce seront les parents et les enseignants qui viendront nous demander de mettre en place l'école le mercredi matin", a déclaré Luc Belot, adjoint à l'Education de la municipalité d'Angers.


En février, le président de la FCPE, Jean-Jacques Hazan, avait annoncé le lancement d'une "campagne nationale" pour un rythme scolaire en primaire de 4,5 jours au lieu de la semaine actuelle de 4 jours.

Le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, avait indiqué à cette occasion que la décision sur ce sujet controversé revenait aux conseils d'école.

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Published by Sauvons l'Ecole - dans Premier degré
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 10:20
Une brillante vidéo (encore !) des parents qui avaient réalisé la "Faisabilité politique de l'ajustement"... A voir et à diffuser !

On notera la présence de l'acteur Aurélien Recoing  ("L'emploi  du Temps" de Lauren Cantet, "13 Tzameti" de Gela Babluani) lisant une lettre de Victor Hugo...


Rotonde Stalingrad - Mardi 27 mai




Le Mépris selon Xavier Darcos
envoyé par NTRN. - L'info internationale vidéo.
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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 21:54
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Published by Sauvons l'Ecole - dans Revue de presse
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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 17:43
C'est reparti pour un tour !

La Ronde des obstinés lance un appel aux candidats aux européennes.

Depuis plus de quatre mois, l'université française connaît un mouvement d'une force et d'une durée sans précédent.

Non seulement le gouvernement refuse de nous entendre, mais il s'est efforcé, durant ces dernières semaines, de dépolitiser le débat, de le réduire à la question des validations d'examens, alors qu'il ignore avec constance  la totalité de nos revendications, multipliant pressions, menaces, et parfois même actions répressives.

 

La Ronde infinie des obstinés lance donc un appel aux candidats aux élections européennes.



Rejoignez nous nombreux du 2 au 6 juin, de 12h à minuit
devant le Panthéon !


Nous sommes obstinés et notre vigilance, infinie.

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 06:39

In VousNousIls

Cinq organisations ont demandé au gouvernement de pérenniser les emplois de vie scolaire (EVS) chargés de l'accompagnement des élèves handicapés, dont 30.000 arrivent en fin de contrat en juin, dans un communiqué commun jeudi.

Ces organisations sont les syndicats d'enseignants SNUipp-FSU, Se-Unsa, Sgen-CFDT, Unsen-CGT et l'Union nationale des collectifs d'EVS (UNCEVS).


Elles affirment que "30.000 employés de vie scolaire chargés de l'accompagnement des élèves handicapés à l'école et de l'aide à la direction d'école travaillant dans les écoles", sur 42.500 au total, "seront en fin de contrat en juin sans autre solution que l'inscription au Pôle Emploi".


Leur début de contrat date de 2006. Il entre dans le cadre du plan Borloo de cohésion sociale.

"Les tâches effectuées par les EVS correspondent à des missions pérennes qui nécessitent des personnels stables bénéficiant d'un statut fondant un véritable métier, une véritable formation et une rémunération décente", affirment-elles.


Dans un premier temps, "des mesures doivent être prises afin de prolonger les contrats en cours pour permettre la mise en oeuvre de formation donnant accès à un véritable parcours d'insertion professionnelle", plaident ces organisations.

A terme, il faut pérenniser "les emplois de vie scolaire", en "aménageant des possibilités d'accès à des emplois statutaires pour les personnels en place", ajoutent-elles.


Interrogé, le ministère de l'Education a affirmé que ces emplois n'avaient pas vocation à être pérennisés et que le ministère avait pour objectif d'embaucher 30.000 autres personnes en situation précaire.

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 06:30
In Marianne2

En phase d'épuisement, le conflit qui opposait depuis trois mois les universitaires au duo Sarkozy-Pécresse s'avère un puissant révélateur des errements médiatiques et politiques qui travaillent la société française, et de l'épuisement de la société de la connaissance, transformée en machine à produire des résultats.

La fac de Toulon désertée (cc flickr by styeb)La fac de Toulon désertée (cc flickr by styeb)
La désastreuse victoire  que le duo Sarkozy-Pécresse est en passe de remporter dans le conflit qui l’oppose depuis plus de trois mois aux universitaires et aux étudiants ne laisse pas d’étonner. Comme le jusqu’au-boutisme désespéré, le nihilisme « suicidaire », dont le Figaro crédite le dernier carré des Astérix de la culture. Cette victoire mérite que l’on s’interroge sur les conditions de sa possibilité.

Car en réalité, au-delà de l’affrontement politique, ce conflit gravissime à plus d’un titre et son issue prévisible apparaissent comme de précieux indicateurs des changements qui travaillent la société française, des indices de la mutation civilisationnelle en cours dans les pays développés. Comme l’a été d’ailleurs l’accession au pouvoir de Sarkozy lui-même. Sans ces changements, ils n’eussent pas été possibles.

Un silence assourdissant


Au bout du mouvement des facs, le cadavre du savoir?De ce travail souterrain, ce sismographe rudimentaire que constitue le monde des médias (presse écrite et audiovisuelle), n’a rien perçu ni rien enregistré. A de très rares et timides exceptions près, un silence assourdissant a enveloppé un mouvement d’une ampleur et d’une durée exceptionnelles. Silence cependant rompu régulièrement par la reprise servile des communiqués ministériels  et ponctuellement par la dénonciation éventée du rôle de l’extrême gauche dans la radicalisation du conflit.

Les « raisons » invoquées de ce silence ? La méconnaissance par les médias, censés s’informer pour informer, du monde universitaire et de ses valeurs, de la complexité de la réforme, la lutte pour le pouvoir symbolique entre deux institutions concurrentes mais également déclinantes. Et, réalité ou (et) fantasme, l’auto-censure envisagée comme une conséquence de la complicité politique entre les médias et le pouvoir.

Tout cela a joué, sans aucun doute, mais on ne prendra guère de risques à supposer que les médias ont à leur habitude avancé au feeling. Guidés par une intuition : le pressentiment que l’essentiel se joue désormais ailleurs. Le vieux monde qui n’en finit pas de mourir agace dans son agonie même, mais il serait inélégant d’objecter aux cris du moribond ou de hâter sa fin en l’étouffant sous les oreillers.
Pour le dire vite, domine au fond la conviction que tout le monde s’en fout. Pour la presse, un chien vivant, fût-il écrasé, vaudra toujours mieux qu’un lion mort. Même si le prochain cadavre, comme il est plus que probable, devait s’avérer être celui de la presse elle-même tant elle met de zèle imbécile à se suicider. N’était sa fonction démocratique, on savourerait presque l’application obtuse avec laquelle la presse écrite toujours inspirée, s’efforce de scier la branche sur laquelle elle est assise : naguère elle brocardait ces Cassandre qui alertaient sur le recul de la lecture. Aujourd’hui, elle constate effarée qu’on ne lit plus, ou si peu, les journaux et que l’information elle-même, quel que soit son support, « intéresse » de moins en moins. Amis journalistes, encore un effort ! Le pire est à venir.

L’Université a perdu la bataille

Tiens ! Un socialiste à une manif de l'éducation nationale
Tiens ! Un socialiste à une manif de l'éducation nationale

Relais politique traditionnel des valeurs portées par le monde universitaire, la gauche socialiste n’a pas failli à sa réputation : elle s’est inscrite elle aussi aux abonnés absents. Silence radio total. On voudrait croire à une défection conjoncturelle. Espoir déçu: il y a bien longtemps que le PS ne dispose plus, comme dans bien d’autres domaines, d’une réflexion autonome sur l’accès à la transmission de la culture qu’il a dissoute dans la glu poisseuse du culturel et de l’événementiel : le coup médiatique qui affole les bobos. La popularité ambiguë d’un Jack Lang, d’un Delanoë est une rente vénéneuse. Mais qui voudrait y renoncer ? Sur l’écran noir de leurs (folles) nuits blanches, les socialistes se repassent médusés la procession des artistes de variété les plus replets de la gauche caviar,  précédés de leurs mentors politiques repentis faisant escorte au grand charmeur de serpents qu'est notre Président. Tels qu’en eux-mêmes enfin, leur intérêt les change… Certes, mais ces ralliements ne sont pas que de personnes ou d’ambitions : ils attestent une véritable abdication intellectuelle collective des socialistes.
L'incroyable censure d'un Jacques Sapir dans l'hebdo des socialistes en donne un témoignage saisissant.

L’opinion, quant à elle, perplexe, méfiante ou indifférente, en tout cas taraudée par des problèmes plus urgents et plus vitaux et privée d’information contradictoire, a semblé s’absenter alors que la majorité des étudiants, pris en tenaille entre l’imminence des examens et leur désir de résister, ont cherché vainement sur quel pied danser.
   
Privée de tout relais substantiel extérieur à l’institution dans les élites comme dans le peuple, dépouillée de son aura mais enveloppée de cet épais silence qui la condamne à une existence fantomatique, l’Université a donc provisoirement perdu la bataille. Et, dans la conscience collective, elle semble devoir rejoindre le sort mélancolique de l’armée morte de l’empereur Qin Shi Huangdi.
Et perdure le marasme…
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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 18:58
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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 18:33
RONDE DES OBSTINES 

samedi 6 juin à partir de 10h00
place des halles à DOUARNENEZ



 
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