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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 18:42

ROUGE de COLÈRE !

VERT de RAGE !

À l’appel de la FCPE 94, la FCPE 93, la FCPE 77
et des syndicats enseignants

Rassemblement
Samedi 27 juin à 11h
Devant le Rectorat de Créteil

Rue Georges Enesco - Créteil l’Echat

Parents, enseignants, lycéens, chercheurs, élus, citoyens, pour ponctuer cette année de mobilisation, de la maternelle à l’université, ensemble donnons des couleurs à l’école que nous voulons !

Cette initiative se déroulera autour d’un barbecue géant


Des milliers de parents, lycéens, enseignants, chercheurs, élus et citoyens se sont mobilisés et continuent de se mobiliser fortement contre la casse de l’Education nationale orchestrée par Darcos et le gouvernement. Manifestations, rassemblements, occupations, délégations, nuits des écoles, … sous des formes diverses, au niveau local, départemental, régional, national, la communauté éducative a exprimé sa colère et son refus de l’école qu’on nous prépare !


Rouge de colère

face à la suppression de 13500 postes dont 3000 Rased, face à la réduction d’heures d’enseignements et aux nouveaux programmes, face à la suppression des BEP et à la généralisation des bac. Pro 3 ans, …


Vert de rage


Les raisons de la colère demeurent.

De la maternelle à l’université, parents, lycéens, enseignants, chercheurs, élus, citoyens,… continuons d’organiser la résistance aux contre-réformes Darcos-Pécresse.


Pour une politique éducative ambitieuse, une école plus juste, plus démocratique, une école publique de la réussite de tous les élèves !


Mobilisation à l’appel de la FCPE 94, FCPE 93, FCPE 77, des organisations syndicales d’enseignants.


Une audience a été demandée à M. le Recteur de l’académie de Créteil

face à la remise en cause de la scolarisation des 2-3 ans et de la maternelle publique et gratuite, face à l’externalisation de la lutte contre les difficultés scolaires et aux évaluations dangereuses, face au fichage des élèves et aux mesures sécuritaires et liberticides.

Pourtant, le gouvernement est resté sourd. Il poursuit à marche forcée ses contre-réformes, sans écoute, ni concertation. Les conséquences sont désastreuses pour l’école publique. C’est plus d’inégalités et d’exclusion. Il n’a, à ce jour, consenti que de minimes reculs : report de la réforme des lycées et de la suppression des IUFM, sédentarisation de 1500 postes Rased.
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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 18:16

In C'est Classe

Dans l'éduc, la désobéissance ne faiblit pas avec le nombre des années... Une quarantaine d'instituteurs à la retraite viennent d'adresser une lettre ouverte à l'inspecteur d'académie de Vendée pour défendre quatre professeurs des écoles "désobéisseurs". Si nous étions en activité, affirment-ils, nous aurions fait comme eux et refusé de faire passer les évaluations de CM2.


"Les vieilles institutrices et vieux instituteurs que nous sommes, vous transmettent, Monsieur l'Inspecteur d'Académie, l'expression de leur indignation et de leur tristesse, et vous prient de croire en leur toujours profond attachement à la réussite de l'école publique et de ses élèves": c'est ainsi que les protestataires  terminent leur lettre datée du 10 juin.


A l'origine, les sanctions infligées à quatre "désobéisseurs" de Vendée: trois professeurs des écoles d'Aizenay et une collègue de la commune de Challans. Ils se sont vus retirer quatre journées de salaire en mai pour  "non respect du protocole de passation des évaluations de CM2" en janvier.


Un peu partout en France, mais de façon très inégale selon les académies, les
"désobéisseurs" sont ainsi punis. Certains refusent de remplir le questionnaire de la Base Elèves - trop intrusive selon eux -, d'autres de faire les deux heures d'aide individualisée aux élèves en difficultés -, se jugeant insuffisamment formés à la différence des Rased -, d'autres enfin de faire passer ou de transmettre les résultats des évaluations. Pour le ministère, ces fonctionnaires, qui refusent d'obéir à la hiérarchie, se mettent en faute. Pour ces enseignants, pas question d'exécuter des consignes stupides ou nuisibles aux élèves.

 

 

école élémentaire publique Louis Buton, Aizenay (85) Bernard Collot, instituteur-blogueur à la retraite de 69 ans aujourd'hui installé à Bué, dans le Cher, est l'un des signataires de cette lettre. Il explique comment ces retraités se sont retrouvés pour soutenir les quatre d'Aizenay et de Challans:

"Lécole élémentaire Louis Buton d'Aizenay est très connue dans notre milieu. Depuis des années elle est en pointe dans l'innovation pédagoqique, notamment autour de la lecture. Tous les signataires, à un moment ou à un autre, nous avons été en contact avec elle".


"Pendant longtemps j'ai été instituteur dans une classe unique à Moussac, dans la Vienne. J'ai aussi milité au mouvement  Freinet, comme Joel Blanchard, le directeur de l'école d'Aizenay et l'un des trois enseignants sanctionnés."


"En 1984, cette école a été à la première dans la région à introduire la télématique, puis en 1989 le fax. Nous étions un réseau d'écoles ainsi connectées entre elles. A Aizenay, les écoliers avaient constitué un centre documentaire remarquable. Mes élèves de la classe unique leur adressaient des demandes par fax et recevaient la réponse dans la journée. On se retrouvait aussi au Salon du livre qu'ils organisent toujours chaque année (sur les photos, la 19ème
fête du livre jeunesse d'Aizenay le 21 mars dernier où l'invité était l'illustrateur Zau, de la Rue du Monde).


Fête du livre jeunesse d'Aizenay, mars 2009 (1)Dans la lettre qu'ils ont adressée à l'Inspecteur d'Académie, les trois d'Aizenay demandent à être reçus


Mais, poursuivent-ils, "les nouvelles évaluations nationales CM2 de par leur aspect évaluation-bilan n'apportent aucune aide aux enfants ni aux enseignants puisqu'elles ne s'inscrivent pas dans la dynamique de la classe et que leur traitement ne permet pas une quelconque exploitation pédagogique en classe".


Les trois enseignants dénoncent ensuite l'hypocrisie officielle autour de ces évaluations très contestées. D'autres écoles du département les ont boycottées, assurent-ils, mais "les inspecteurs de l'Education nationale", pressés par leur hiérarchie de renvoyer des signaux positifs, l'on couvert.


"La majorité des écoles en ont fait une passation parcellaire, voire très parcellaire, d'autres ont dénaturé les consignes, trafiqué les corrections ou modifié les résultats. Des collègues ont même saisi sur le logiciel ad-hoc des résultats d'évaluations qu'il n'ont jamais fait passer".


Le ministère de l'Education s'était félicité que les évaluations se soient finalement bien passées malgré tout le bruit fait autour. Il avait dû toutefois reconnaître qu'il n'avait recueilli les résultats que de 78% des élèves.

pour s'expliquer. Et rappellent leur position: "Nous n'avons jamais remis en cause la nécessaire évaluation des élèves. Nous en voulons pour preuve l'évaluation continue que nous faisons au travers du livret de formation avec brevets mis en place depuis deux ans à l'école".
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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 18:01
In Sud-Education


 

En mai 2008, le ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos, annonce la création d’une "agence nationale de remplacement dès la rentrée 2009" pour pallier les absences des enseignants.


Dans Le Parisien du 16 mai 2008, il affirme, qu’avec cette agence, il "va aller plus loin : les parents se plaignent souvent que les remplacements tardent, quand un professeur est absent, malade". "Nous avons pourtant 50.000 enseignants à disposition pour cela".


En réalité, le ministre va encore « plus loin » puisqu’en avril 2009, le recrutement se fait non pas par une « agence nationale » créée pour les besoins mais tout simplement par « le Pôle Emploi ».

Le Pôle emploi, c’est le « grand service public de l’emploi » voulu par Nicolas Sarkozy et entré en fonction le 5 janvier 2009. Il consacre la fusion d’un organisme public (l’ANPE) et d’un organisme privé (les Assedic, gérées par le patronat et les syndicats) et donne naissance à une « institution nationale publique » autonome.


L’objectif avoué de la fusion est la création d’un service anti-chômage « performant », privilégiant « une culture de résultat ».


Les premiers recrutements d’enseignants par vacation, sans exigence de formation et sans concours … sur des contrats à durée déterminée sont lancés pour effectuer des remplacements à l’école maternelle ou élémentaire.

Certes, le recrutement d’étudiants pour effectuer des remplacements ponctuels voire annuels dans les établissements secondaires n’est pas nouveau. Nommés vacataires ou contractuels, ils se retrouvent sans avoir passé aucun concours (capes, agrég) responsables de classes.

Mais, c’est la première fois en école primaire.


Nous publions ci-dessous, 3 offres telles que publiées par le « Pôle emploi » dans 3 départements différents (Sarthe, Gard, Oise).


 



Numéro d’offre 445404A Offre actualisée le 03/04/09

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Secteur d’activité Autre orga. par adhésion volont.

La suite...

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 17:50

In L'Humanité



Pour Christian Laval, sociologue de l’éducation, le baccalauréat revêt une forte dimension symbolique et reste l’un des derniers remparts au tout concurrentiel.


Fini, les révisions de dernière minute, l’angoisse de parents souvent plus tétanisés que leurs bambins… Aujourd’hui, les choses sérieuses commencent pour les quelque 622 322 candidats au baccalauréat 2009, ceux en tout cas qu’appelle ce matin l’épreuve de philosophie. Auteur de L’école n’est pas une entreprise. Le néolibéralisme à l’assaut de l’enseignement (Éditions La Découverte, 2004) et de la Nouvelle Raison du monde. Essai sur la société néolibérale (Éditions La Découverte, 2009), le sociologue Christian Laval explique pourquoi le bac, malgré de régulières remises en question, reste un passage obligé, un symbole fort, plébiscité par les Français.


Le bac est-il un simple outil de sélection ?

Christian Laval. Le bac représente bien plus. C’est un véritable monument avec une symbolique très forte. Il constitue, tout d’abord, un repère incontournable dans une institution comme l’école qui s’inscrit dans le temps avec des programmes, des lieux, des examens. Le bac incarne aussi la dimension nationale de l’éducation en renvoyant à une culture partagée par un grand nombre de jeunes. Je crois que l’attachement à cet examen, que l’on constate dans tous les sondages, vient précisément de ce besoin de repères symboliques.


Certains le comparent aussi à un rite de passage…

Christian Laval. Effectivement. Pour les garçons, le passage à l’âge adulte a longtemps été marqué par des événements comme le service militaire, qui n’existe plus, ou le mariage. À l’évidence, le bac possède encore cette dimension quasi anthropologique. Il revêt enfin une fonction sociale : il y a ceux qui ont le bac et ceux qui ne l’ont pas. Certes, aujourd’hui, les deux tiers d’une génération le décrochent. Mais, dans l’histoire, cet examen a marqué une véritable barrière. Avant-guerre, le sociologue Edmond Goblot a parfaitement montré que le bac était un passeport pour l’élite qui permettait ensuite d’accéder à des fonctions juridiques, médicales, etc. Alors, c’est vrai, ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui. Mais cette idée de hiérarchie perdure tout de même. Notamment entre les bacs généraux, type S ou ES, et les bacs professionnels.


Le bac, tel qu’il existe aujourd’hui, est-il une spécificité française ?

Christian Laval. Tous les systèmes d’enseignement marquent, d’une manière ou d’une autre, la fin des études secondaires. Mais je crois que la portée symbolique est peut-être plus forte en France. Avec, par exemple, des épreuves à haute valeur culturelle comme la dissertation de philosophie. Dès demain (aujourd’hui - NDLR), on verra, d’ailleurs, proposés dans les journaux ces fameux sujets de philo, invitant les Français à réfléchir dessus et participant ainsi à une forme de reconnaissance et d’adhésion de la population à l’égard de son école.


La pertinence du bac, sous cette forme d’examen final, est pourtant sans cesse remise en cause. Comment analysez-vous cette tendance ?

Christian Laval. Le système éducatif est en train de se fragmenter, d’éclater avec le développement d’une ségrégation sociale, parfois même ethnique. Le recrutement dans les collèges et lycées favorise de moins en moins la mixité et les politiques de ces dernières années visent clairement à mettre en concurrence les établissements entre eux. Dans ce contexte, le baccalauréat a aujourd’hui une fonction nouvelle, celle d’incarner la résistance à ces phénomènes inégalitaires. Alors que tous les processus en cours visent à différencier les établissements, à particulariser les enseignements, le bac reste un examen national. Si on lui préfère un contrôle continu, c’est-à-dire une évaluation lycée par lycée, les diplômes auront alors des valeurs très différentes selon que lsoit à Henri-IV ou dans un lycée moins coté d’une zone rurale ou de banlieue. Le bac apparaît donc aujourd’hui comme la garantie que l’éducation est la même partout. C’est évidemment un peu un leurre car les conditions d’enseignement varient d’un établissement à l’autre. Le bac poursuit néanmoins cette idée d’un niveau général qui peut être atteint par tout le monde.


Entretien réalisé par Laurent Mouloud

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 21:56
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 13:29

In rtbf.be

Les lycéens et étudiants de plus de 60 villes allemandes ont entamé lundi une "grève de l'éducation" de cinq jours pour attirer l'attention sur les "failles" du système éducatif allemand.

Lundi matin, les jeunes grévistes ont commencé à bloquer des amphithéâtres dans les universités de Berlin, Heidelberg, Bochum, Wuppertal et Hambourg, a indiqué le comité d'organisation du mouvement. Des manifestations, des blocus de lycées et d'universités et des discussions hors les murs sont prévues tout au long de la semaine. Le point d'orgue de la grève est prévu mercredi, avec des manifestations dans 80 villes dans toute l'Allemagne. Les organisateurs attendent entre 150.000 et 200.000 participants. La grève vise notamment à protester contre la hausse prévue des frais universitaires et la réduction d'un an du cursus d'études dans le secondaire. Les étudiants ont notamment reçu le soutien de la fédération des syndicats allemands. (GFR)


 

Appel à la grève de 2009 contre le système de l’enseignement supérieur et contre le système éducatif en général.


Les conditions catastrophiques actuelles et l’évolution du système de l’enseignement supérieur ne sont plus supportables. Globalement, les restructurations concernant tous les domaines de notre vie ne recherchent plus l’intérêt commun. Elles sont soumises aux lois du marché. Depuis quelques années, les nombreuses réformes que l’on sait visent l’enseignement supérieur : frais de droits d’inscription et privatisation.


La crise budgétaire et économique montre clairement que les répercussions des critères de décision soumis à la logique de la concurrence ont des effets dévastateurs. Dans beaucoup de pays, s’amplifient les manifestations de protestation, par exemple au Mexique, en Espagne, en Italie, en France ou encore en Grèce. La grève de 2009 contre le système de l’enseignement supérieur allemand se fait dans ce contexte international.


Les protestations persistantes contre les frais de droit d’inscription et la dégradation des politiques sociales de ces dernières années n’ont pas eu assez d’effets sur les décideurs dans les domaines médiatique, économique et politique. C’est pourquoi nous appelons à user de nos droits civiques et à les défendre par la grève sur l’ensemble du territoire fédéral. Des formes d’actions plurielles (manifestations, blocus et blocages, occupations et squats) trouveront leur place. Pendant la semaine d’action qui aura lieu du 25 au 29 mai 2009, nous manifesterons avec les écoliers sur l’ensemble du territoire. Nous cherchons à nous allier avec le plus de groupes possible, comme, par exemple, les syndicats, les associations, les coordinations etc., que nous invitons expressément à manifester avec nous. Universités, lycées professionnels, écoles en général : nous sommes tous concernés par la même politique. L’objectif de cette grève est d’inciter à la discussion sur l’avenir du système de l’enseignement en général. Le progrès social et l’émancipation basée sur d’authentiques principes démocratiques découlant d’un changement politique s’imposent.

Nous proposons une véritable alternative :

  • l’autodétermination de nos savoirs et de nos modes de vie et non la compétitivité,
  • le libre accès à l’éducation et la suppression de tous les frais imposés, comme les frais de droit d’inscription, les frais de formation et les frais de garderie et de crêche,
  • le financement public de l’ensemble de l’enseignement, libéré de l’emprise de l’économie sur les contenus, sur la structure des études et sur la répartition des postes,
  • la démocratisation puis le renforcement de l’autogestion et de la cogestion des élèves et des étudiants.

Nous, les instigateurs du projet “grève 2009 contre le système de l’enseignement supérieur et contre le système éducatif en général”, appelons à la formation d’alliances au niveau local et régional. Participez à la planification sur l’ensemble du territoire.

Un autre système éducatif est possible. Il faut le réaliser de toute urgence. Le groupe du projet “grève 2009 contre le système de l’enseignement supérieur et contre le système éducatif en général”.

La liste actuelle de ceux qui nous soutiennent se trouve sur notre site Internet : bildungsstreik.net
Contactez : info@]bildungsstreik2009.de

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 09:18

In Café Pédagogique

Soumis au Conseil supérieur de la fonction publique d'Etat (CSFPE), plusieurs décrets sur la masterisation ont été adoptés le 16 juin. Le Sgen Cfdt, Fo, la CGT, l'Unsa ont voté contre. L'abstention de la Fsu et de la Cftc a laissé l'administration majoritaire. A nouveau les syndicats se sont divisés. Cela s'était déjà produit le 28 mai.

 

Le Sgen dénonce "la volonté de passer en force" du gouvernement sur des textes qui "préemptent les décisions au mépris des discussions en cours" dans la commission Marois/Filatre.

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 08:41


Si aucune étude n’a pu montrer l’intérêt pédagogique des grosses structures, toutes les études  diligentées par les services de l’Education Nationale ont démontré l’intérêt des petites structures.


Ainsi, le rapport de Mme Françoise Oeuvrard (Direction Evaluation et Prospective du Ministère de  l’Education Nationale) cite :

« la configuration de ces établissements, qu’on pourrait supposer défavorable et liée à leur très petit effectif … ne semble toutefois, dans l’ensemble, préjudiciable aux élèves pour les apprentissages de base : le niveau de connaissance des élèves de petits établissements est identique -voire supérieur- à celui de celui de l’ensemble des élèves de CE2 et en 6ème. » ;

« Les élèves des petites écoles rurales sont plutôt moins en retard que ceux des écoles urbaines … » ; « En mathématiques … ce sont les élèves des petites écoles, classes uniques ou écoles rurales, qui ont, en moyenne, le mieux réussi : en math comme en français, les écoles qui ont les moins bons résultats sont les plus grosses écoles … » ;

… et conclue : « la scolarisation dans une petite école rurale, une classe unique même en perte d’effectif, n’est pas défavorable pour les acquisitions fondamentales : le niveau de connaissance des élèves de CE2 des petites écoles rurales … en témoigne ».

Le rapport Ferrier (Inspection Générale de l’Education nationale), corroboré par le rapport Leroy-Audoin (Institut de Recherches sur l’Economie de l’Education), atteste que :

« la classe à cours unique –qu’il ne faut pas confondre avec l’école à classe unique- obtient des résultats un peu moins bons que la classe à deux cours ; et, dans la classe à deux cours, les performances des élèves sont nettement moins bonnes que dans la classe à trois cours. ».

« Les résultats soulignent les aspects particulièrement positifs des classes uniques », dont les écarts positifs par rapport aux cours simples sont de + 3,9 points en fin de CE2 et de + 4,8 points en début de 6ème.

Les résultats obtenus montrent que le temps individuel (ou d’autonomie) est d’autant plus grand que le nombre de cours dans la classe est élevé : moyenne de 103 minutes par jour en cours simple, 128 minutes en cours multiples et 151 minutes en classe unique ; le travail individuel et le tutorat sont très fréquents et généralement intégrés à la pratique pédagogique dans les classes uniques. Les cours simples ont une forte prise en charge des élèves mais une faible optimisation du temps scolaire alors que les classes uniques accordent une grande autonomie aux élèves tout en maximisant le temps effectivement scolaire.

« Les élèves scolarisés en classe unique ont des risques significativement plus faible de redoubler : sur l’ensemble de la scolarité élémentaire », la probabilité de redoublement est de 33,7 % ; elle n’est que de 19 % dans la population des élèves ayant fait leur scolarité essentiellement dans une classe unique. « Si on examine, en premier lieu, de façon transversale, les acquis des élèves en cours de 6ème, on observe que les élèves qui ont les moins bons résultats sont ceux qui ont fréquenté, en primaire, des cours simples ; par rapport à eux, les élèves ayant été scolarisés en cours multiples, et plus encore, en classe unique, ont des résultats en 6ème sensiblement meilleurs. » ;

les écarts sont statistiquement significatifs et quantitativement substantiels ( + 3,89 points pour les cours multiples et + 6,44 points pour les classes uniques).
Les élèves issus de classe unique vont s’intégrer au collège marginalement mieux que les élèves issus de cours simples.

« La prise en considération des résultats scolaires en cours de 6ème renforce la position favorable des « petites structures » du primaire quant à l’intégration des élèves au collège.
L’estimation est, qu’à résultats scolaires comparables, ces élèves ont un risque de redoublement inférieur à ceux des élèves issus de cours simples en primaire ».

De plus, «les enseignants du collège reconnaissent, en moyenne, chez ces enfants, des qualités qui vont au-delà des stricts résultats scolaires ».

 

Le rapport Mingat (Institut de Recherches sur l’Economie de l’Education ; directeur de recherches au CNRS) démontre que le maintien de ces petites structures ne revenait pas plus cher aux collectivités que les concentrations engagées.

Les mêmes travaux démontrent en outre que les concentrations n’aboutissent pas à une amélioration des résultats, mais que c’est plutôt le contraire. Alain Mingat et Cédric Ogier concluent que, dans les limites de l’enveloppe financière actuelle globale, il subsiste d’importantes marges de manoeuvre pour aménager la carte scolaire (plus d’écoles et moins de transports) et rendre le mode de scolarisation plus efficace.


Extrait de :
Ecoles rurales et montagnardes et formation professionnelle des enseignants en France

Pierre CHAMPOLLION Inspecteur d’académie IUFM de l’académie de Grenoble Consultant Fédération Française d’Economie Montagnarde (FFEM) Expert européen


2.1 Une plus grande réussite à l’école élémentaire


                                                          
Français                     Mathématiques
Ensemble des classes urbaines:       63,2                                        67,3

Ensemble des classes rurales:          63,1                                        67,4

Classes rurales à 2 niveaux:             63,7                                        68,3

Classes rurales à 4 niveaux:             64,1                                        68,9

Classes rurales à 5 niveaux:             65,9                                        72,8


On peut noter qu’entre les classes urbaines (à 1 niveau) et les classes uniques (à 5 niveaux), il y a une différence de près de 3 points en français et de 5,5 points en mathématique au profit des classes à 5 cours



èEn conclusion : ne vous laissez par faire lorsque l’inspection d’académie vous dit que ces écoles ne sont pas performantes, qu’elles ne favorisent pas l’émulation (comprenez : la concurrence).
En fait, ces petites écoles fonctionnent plus sur l’intéressement et la solidarité. Il se trouve que les résultats pédagogiques et sociaux sont largement supérieurs et c’est tant mieux.


Plus d’info sur le site : http://assoc.orange.fr/ecole.et.territoire/index.html



Extraits de rapports officiels de l’Inspection Générale de l’Education nationale. (Rapport officiel sur les réseaux d’écoles primaires juin 2003)

« …aucune démonstration sérieuse ni étude valide ne permet de démontrer que la réussite scolaire est meilleure dans un cas (réseaux) ou dans un autre ( non mise en réseaux ). Ceci rejoint les constats sur les mérites respectifs des classes uniques et autres classes. » (L’évolution du réseau des écoles primaires. Rapport d’étape de l’IGEN de février 2003)
« Mais nulle part la mission n’a trouvé l’amorce d’évaluations spécifiques permettant de déterminer si l’on a commencé à atteindre ces objectifs après plusieurs années de fonctionnement. De fait jamais les interlocuteurs internes à l’éducation nationale n’ont posé la question de l’évaluation de l’action des réseaux. Cependant quand la question leur a été posée, la plupart ont répondu à la question en expliquant très directement qu’à leur sens, la mise en réseaux des écoles n’a véritablement aucune incidence sur le résultat des élèves.. L’on dispose aujourd’hui d’études sérieuses et argumentées confirmant les bons résultats des classes uniques multi niveaux, dont on a pu démontrer la pertinence et l’intérêt dès lors qu’on y affecte un enseignant qui ne cherche pas à en fuir au plus vite. »



« Les réseaux coûtent en terme de transports scolaires. Ils coûtent en termes d’équipements informatiques, en crédits pédagogiques de soutien divers, en crédits liés à des actions de formation continue spécifique. Ils coûtent aussi en moyens humains…les réseaux n’ont pas contribués à une économie de moyens »



« Les maires ont dit leur inquiétude devant la montée des dépenses obligatoires qui leur incombent et leur appréhension face à de nouvelles charges. La mise en réseaux pousse effectivement à des investissements communaux ou intercommunaux. »
( Rapport officiel sur les réseaux d’écoles primaires juin 2003 )


Et pourtant, il est mentionné dans le document de préparation de la rentrée 2004 ( B.O. n° 6 de février 2004 ) : « …pour le premier degré des schémas territoriaux seront élaborés…en vue de développer les réseaux d’écoles dans la cadre de l’intercommunalité… l’objectif est de parvenir à 600 réseaux à l’horizon 2006/2007

 


M
Projet de texte ministériel :

Extraits :La mise en réseau des écoles


Bien que les compétences acquises dans les savoirs de base soient identiques voire légèrement supérieures à la moyenne nationale dans nos écoles rurales, il faut, cependant tenir compte de l'évolution des publics scolaires et des exigences de la formation…
(Il est à noter que les associations de Maires, Association des Maires de France Et association des Maires ruraux de France sont opposées!) Et la suite… le rapprochement est saisissant !


M Extrait rapport Thélot, à propos des réseaux :

 
« ...L'organisation de l'école primaire doit impérativement évoluer. Le système éducatif peut-il encore garantir une offre éducative de qualité dans des écoles aussi dispersées, petites (moins de cinq classes en moyenne) et peu organisées (l'école primaire n'a ni statut autonome, ni budget, ni chef d'établissement réellement responsable) ? »



(Dans quelle anarchie a vécu l’école depuis plus d’un siècle !)


M « Pour ce faire, la Commission propose de transformer progressivement les écoles et les réseaux d'écoles en établissements disposant d'un statut propre, administrés sous l'autorité d'un conseil d'administration et dirigés par un chef d'établissement responsable... »


Attention, les références citées datent un peu :


1993 pour le rapport Oeuvrard
(Je ne l’ai pas retrouvé en ligne)


1996 pour le rapport Leroy-Audouin

1998 pour le rapport Ferrier


On retrouve la source du début de ce doc sur le site de l’académie de Montpellier :

Ca ne veut pas dire que les études sont fausses, juste qu’elles demandent à être réactualisées… Ce sera difficile, car depuis, on a massivement fermé les classes rurales multiniveau…


Analyse plus récente sur les classes multiples ici…


Bonne lecture

Moka63

http://4tous.net/ecoledemain/

 

 

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 20:00

Communiqué de parents d'élèves Paris

Jusqu’ici, pour l’entrée en maternelle, l’ensemble des enfants d’une classe d’âge (année civile, ex : nés en 2006) dont les parents le souhaitent devaient être accueillis à l’école à la rentrée scolaire. Il arrivait que des enfants de toute fin d’année (décembre) n’aient pas de place. On leur proposait alors une liste d’autres écoles susceptibles de les accueillir.

* Entre-temps, le “doivent” (être accueillis si les parents le veulent) aurait été remplacé dans les textes par “peuvent” (vers le mois de février je crois), je recherche le texte.

- Cette année, tous les enfants de 2006 (pourtant dûment inscrits à la mairie puis ayant comme il se doit signalé cette inscription auprès de l’école) ne seront pas admis à l’école (confirmation d’inscription). Seuls les enfants nés en 2006 AVANT LE 31 AOUT feront la rentrée.
Pour les autres, les parents sauront le lendemain de la rentrée (!) si oui ou non leur enfant est admis à l’école.
Aucun enfant ne sera accueilli en cours d’année scolaire.

Il ne s’agit pas d’un problème de place, puisque, pour l’école Aqueduc entre autres, il y a la place et les postes pour accueillir ces enfants.
Il s’agit d’une directive nationale (académique ?) qui a fixé arbitrairement cette date du 31 août, quelles que soient les places disponibles.


QUESTIONS :

- Que va-t-il se passer pour ces enfants à la rentrée ?
Ils ne pourront plus aller à la crèche.
Ils ne pourront plus être gardés par des assistantes maternelles dans les mêmes conditions financières (quoique là dessus, les textes ont je crois eux aussi changé pour la contribution des CAF)
Soit on est philosophe, on se dit ça ira et au pire, on les garde à la maison (merci maman) un an de plus.
Soit on les inscrit dans le privé (si on peut et si on y trouve de la place) “au cas où”
Soit si on n’habite pas Paris, on les inscrit… dans un jardin d’éveil.
* Sauf à Paris, les inscriptions en jardin d’éveil ont commencé. Certaines classes de maternelle se retrouveront ainsi avec un nombre insuffisant d’élèves officiellement inscrits. Plus d’élèves…plus de classe. Plus de classe, un poste d’enseignant supprimé ?

- Et ensuite ?
Beaucoup d’enfants commenceront l’école un an plus tard (à 4 ans pour un enfant né le 3 septembre 2006). On sait pourtant qu’une entrée plus tardive à l’école accroît les inégalités et le risque de difficultés scolaires.

- Les classes vides le jour de la rentrée seront-elles maintenues ?
Une fois les inscriptions validées, les enfants inscrits sont entrés dans le fichier GEPI (qui sert de base aux réflexions sur la carte scolaire, les créations ou les suppressions de postes…). Ces fichiers seront remplis en JUIN. Ils ne tiendront pas compte des enfants nés entre le 1er septembre et le 31 décembre 2006.
Quelle est notre garantie que les inscriptions officielles (celles donc des enfants nés avant le 31 août) et le nombre d’enfants à la rentrée ne décidera pas des suppressions de classes et de postes ? Pour l’école Aqueduc par exemple, où 45 enfants sont nés entre les 1er septembre et le 31 décembre, c’est le risque d’une classe qui saute. Même chose à Louis Blanc (20 enfants concernés). Le lendemain de la rentrée, les places qui existent pourtant aujourd’hui, n’existeront plus.

- Pourquoi ne pas notifier dès maintenant aux parents les décisions pour la rentrée ?
Où est le respect de l’enfant, qui se prépare activement à entrer à l’école, qui fait l’effort de “devenir propre” avant la rentrée et à qui au dernier moment il va falloir expliquer que non, finalement, ça va pas être possible tout de suite ?
Quelles seront les options des parents, qui vont découvrir le lundi soir ce qui les attend pour le mardi matin et les jours qui suivront?
Enfin, comment les équipes pédagogiques prépareront-elles les compositions des classes sans savoir combien d’élèves elles auront?

- Les très petits sont-ils définitivement exclus de la maternelle ?
Les enfants “très petits” (3 ans après le 31 décembre de l’année civile, pour nous après le 31 décembre 2009), pouvaient jusqu’ici à condition qu’ils soient propres, être accueillis selon les places disponibles. (Soit dans les autres classes de “Petits”, soit dans une classe spécifique de “très petits”).
Cet accueil des très petits était encouragé en particulier dans les zones les moins favorisées socialement (en particulier en ZEP).

Pour la maternelle Aqueduc (ZEP), qui avait jusqu’ici une classes de “très petite section”, AUCUN très petit ne sera accueilli cette année.





Inscriptions maternelle rentrée 2009 dans le 10ème : Bilan la situation.
L’ensemble des enfants nés en 2006 verront leur inscription validée.
La mairie et l’inspection l’ont confirmé aujourd’hui et l’inspection a fait le nécessaire auprès des directeurs d’école.
Comme cela s’était fait jusqu’à présent, tous les enfants ayant trois ans dans l’année (avant le 31 décembre 2006) sont donc inscrits et admis à l’école. 
Les quelques enfants qui n’auraient pas de place dans “leur” école seront mis en liste d'attente : 
 - si des places se libèrent d'ici la fin des vacances (c'est extrêmement courant dans le Xe), les enfants en profiteront,
 - sinon ils seront orientés par la mairie vers une autre école du 10ème proche de leur domicile.
Les parents d'enfants sur liste d'attente doivent donc contacter la mairie (Service de la scolarité, Noe DIstel et Alexandra Cordebard) pour que leur cas soit suivi, surtout si leur enfant est en crèche municipale (la mairie devra gérer le passage d'une institution à l'autre).
Les fédérations de parents d'élèves pourront aussi les accompagner (pour la FCPE, contacter le Conseil Local de l'école ou bien l'Union Locale du 10eme).

La mairie indique que ces enfants nés en 2006 après le 31 Août et admis sont de ce fait comptabilisés dans "l'enquête rapide de septembre", donc les risques de fermeture de classes sur la base de ces chiffres sont fortement amoindris. Les directeurs et directrices doivent aussi remonter avant fin juin les "nouveaux" effectifs, comprenant ces enfants.

Nous devrons donc rester vigilants à la rentrée !
Nous devons nous assurer que tous les enfants concernés auront bien leur place à l’école, et que cette histoire ne devienne pas prétexte à fermeture de classe.

La mobilisation des parents, auprès du rectorat et de la mairie (y compris du Maire) a été très utile pour attirer l'attention de tous les intervenants sur les incohérences de la situation. Elle a aussi permis de montrer l'attachement des parents à l'école maternelle. En cette période d'attaques incessantes, c'est un message clair envoyé par les parents et relayé par les élus parisiens et la FCPE : on ne touche pas à la maternelle !

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 07:43
In FCPE-Montigny

Cette année, notre congrès départemental annuel se tient à Guyancourt, et se déroule en deux journées disjointes (voir article précédent). La 2ème partie du congrès se déroulera le samedi 20 juin en présence de Philippe MEIRIEU, à l'invitation de Xavier Fernagu, président départemental de la FCPE 78.


Cette participation exceptionnelle s'articulera en deux demi-journées: le matin, à l'Ecole Politzer- 3 rue Youri Gagarine - Guyancourt, Philippe MEIRIEU participera aux ateliers des conseils locaux FCPE des Yvelines. Tous les parents FCPE sont invités à venir réfléchir autour de 3 thèmes de travail:
1) accompagnement éducatif dans le cadre d'un réaménagement de la semaine de l'enfant (plus particulièrement en primaire) : quels enjeux? Quel rôle pour une association de parents d'élèves?
2) La communication parents-enseignants (plus particulièrement en collège) : démarche, pratiques dans l'intérêt des jeunes.
3) L'orientation dans le parcours d'un jeune (plus particulièrement en collège, lycée) : place de l'information sur l'orientation, rôle d'une association de parents d'élèves.


L'après-midi, Philippe MEIRIEU tiendra une conférence publique sur le thème: "Les droits de l'enfant aujourd'hui, notre devoir d'éducation!", parrainée par l'UVSQ (S. Faucheux), la ville de Guyancourt (F.Deligné), et le Communauté d'Agglomération de SQY (R. Cadalbert).

Cette conférence est gratuite et ouverte à tous.

Rappelons que Philippe MEIRIEU est professeur en sciences de l’éducation, ancien directeur de l’Institut National de la Recherche Pédagogique, ancien directeur de l’IUFM de Lyon. Nous lui avons déjà consacré un article sur notre site : "parce que le pire n'est jamais sûr"...

 

Avec la présence exceptionnelle de Jean-Jacques HAZAN, président de la FCPE, et Georges Dupon-Lahitte, ancien président national de la FCPE (1996-2006).




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