Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

  Eglise Ecole

 

 

 

 


 



Envoyez vos mails à

 

sauvons.lecole@laposte.net

  

Recherche

Pour voir tous les articles...

Vous ne voyez sur cette page
qu'un article.

Pour voir TOUS les articles
c'est
ici !

ou revenir à la page d'accueil

7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 11:37

In IUFM Paris en lutte

 

C03-18RECRUTEMENT DES ENSEIGNANTS : "UN ENJEU COLOSSAL" POUR LES ACADÉMIES (ANDRÉ EYSSAUTIER, RECTORAT DE VERSAILLES 

 

« Nous avons à recruter pour la rentrée un grand nombre de professeurs. Et je n'ai pas l'impression que le désir de devenir enseignant se manifeste de manière quantitative satisfaisante », juge André Eyssautier, le secrétaire général de l'académie de Versailles, à l'occasion du premier colloque organisé par l'association des DRH des académies (AEF n°174774) sur le thème du recrutement, vendredi 5 avril 2013, à Paris. Évoquant « la suppression d'un assez grand nombre d'emplois » ces dernières années, il note que « le vivier s'est réduit dans les universités ». « Ce contexte n'est pas très propice à l'élan de recrutement mis en place par le gouvernement. C'est un enjeu colossal » pour les académies, souligne-t-il. « Je ne veux pas être défaitiste. Nous avons à valoriser l'image des enseignants. Nous ne pouvons pas augmenter considérablement le salaire dans le contexte actuel. Il nous faut donc jouer sur l'image du métier pour le revaloriser. »

 

Dans le premier degré, à Versailles, au premier concours 2013, 4 400 candidats se sont inscrits, 1 900 étaient présents et 1 500 ont été admissibles pour plus de 2 000 postes ouverts. Au deuxième concours 2013, « nous avons eu 1 000 candidats de plus mais il s'agit de 1 000 admissibles au premier concours. Nous n'avons donc pas un inscrit de plus par rapport au concours précédent », illustre André Eyssautier. 

 

« UN RISQUE » SUR LE « NIVEAU » DES RECRUTÉS ? 

Hubert Schmidt, secrétaire général de l'académie d'Orléans-Tours, évoque de son côté un « risque sur le niveau du recrutement ». « Nous avons recruté avec une moyenne de 8,5. Je pense que l'on sera en dessous cette année », témoigne-t-il. « Nous allons épuiser tout le vivier de contractuels dont nous avons besoin tout au long de l'année. Puis nous allons recruter des contractuels qui ont échoué aux concours alors que le niveau était bas. Mon inquiétude porte sur les difficultés quantitatives mais aussi qualitatives.» 

 

Sandrine Depoyant, secrétaire générale adjointe, DRH au rectorat de Reims, « ne partage pas » ce point de vue « sur la moindre qualité des personnels ». « Le concours n'est pas l'unique mode de recrutement. On peut échouer mais avoir toutes les qualités pour devenir enseignant. »

 

« PREMIER LEVIER » : L'ACCUEIL DES NOUVEAUX ENSEIGNANTS

 

La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 11:18

In Contrepoint>

 

 

 

Le chèque-éducation bientôt au programme de l'UMP ?

Le mouvement de la Droite forte est le premier mouvement de l’UMP, sa motion ayant obtenu le plus de voix lors des dernières élections, il est vrai occultée par le duel Copé / Fillon.

Le mouvement a tenu mardi 2 avril 2013 sa première réunion thématique, consacrée à l’éducation. Parmi les deux pistes envisagées pour sauver l’école et mettre un terme à sa destruction figure l’autonomie des établissements et le libre choix des parents, c’est-à-dire l’instauration du chèque éducation.

C’est la première fois qu’un courant dominant d’un parti politique de gouvernement inscrit le chèque éducation à son programme. C’est un immense progrès, pour les défenseurs de la liberté et pour les partisans d’une école forte. Rien ne permet de savoir si cette idée sera reprise dans le programme futur de l’UMP, mais c’est déjà un point de départ important.

 

 

 

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 10:57

 07-04-2013-10-56-08.jpg

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Local
commenter cet article
5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 19:13

In Les Echos

 

 

Les sommes du fonds d'amorçage destiné à inciter les communes à revenir aux quatre jours et demi de classe dès septembre 2013 qui ne seront non utilisées seront économisées.

Les maires qui pensaient pouvoir réformer les rythmes scolaires en 2014 plutôt qu'en 2013 tout en bénéficiant quand même d'une aide de l'Etat en seront pour leurs frais. « On maintient le dispositif initial », confie-t-on à Matignon. Autrement dit, les 250 millions d'euros du fonds d'amorçage, destinés à inciter les communes à revenir aux quatre jours et demi de classe dans le primaire dès septembre 2013, ne serviront pas à autre chose que ce à quoi ils étaient destinés. A savoir : une aide, en 2013, de 50 euros par enfant pour l'ensemble des communes qui réformeront les rythmes dès la rentrée prochaine.
 

Une aide supplémentaire pour les communes rurales

Les communes en difficulté, comme l'avait annoncé le Premier ministre en décembre, bénéficieront d'une aide plus importante. Les villes et les communes rurales les plus pauvres (éligibles à la dotation de solidarité urbaine « cible » et à la dotation de solidarité rurale « cible ») qui réformeront leurs rythmes scolaires dès 2013 auront en effet droit à 90 euros par enfant dès cette année et pourront continuer à bénéficier de 45 euros par enfant pour la rentrée 2014.

Les 24.000 communes disposant d'au moins une école avaient jusqu'au 31 mars pour décider si elles adoptaient les nouveaux rythmes scolaires à la rentrée 2013 ou si elles attendaient un an de plus. Une minorité d'entre elles a choisi de sauter le pas. Un élève sur quatre seulement sera concerné , soit tout au plus 1,5 million d'enfants, selon les statistiques provisoires du ministère de l'Education nationale. Des estimations proches de celles du SNUipp-FSU, le principal syndicat du primaire (22,3 % des écoliers, 22,5 % des écoles et 18,6 % des communes).

C'est « définitif »

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Rythmes
commenter cet article
4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 20:56

 

 

Réunis à Marseille pour leur congrès qui a lieu tous les trois ans, les militants du SE-UNSA se divisent sur les rythmes scolaires. Le deuxième syndicat d'enseignants a pourtant clairement soutenu le retour aux quatre jours et demi de classe dans le primaire dès la rentrée prochaine.

 

Même si une minorité de communes ont choisi de réformer les rythmes scolaires en 2014 , le sujet continue d'animer les débats entre militants syndicaux. Mercredi, à Marseille, où le deuxième syndicat d'enseignants tient actuellement son congrès, l'ambiance était celle d'une cour de récréation sur la question sensible du retour aux quatre jours et demi de classe dans le primaire.

 

« On n'est pas dans « oui-oui land» »

Le sujet divise, dans un syndicat qui a officiellement pris position en faveur de la mise en place des nouveaux rythmes dès la rentrée 2013. Autour d'un déjeuner, la discussion s'anime. « Les nouveaux rythmes sont bons, y compris pour les enseignants, assure le secrétaire national en charge de la formation au SE-UNSA, Joël Pehau. Quand vous faites classe sur quatre jours et demi, vous n'avez pas le chronomètre qui s'enclenche comme sur une semaine de quatre jours. Le temps s'étire différemment. »

« Mais ne soyez pas autistes ! On n'est pas dans ‘‘oui-oui land'' ! lance Jean-François Teissier, secrétaire départemental du SE-UNSA du Val-de-Marne. Il faut les entendre, les enseignants, sur le terrain, et notamment les jeunes femmes enseignantes qui nous expliquent qu'elles n'ont réussi à obtenir une nounou pour leurs enfants qu'à condition de ne pas la faire travailler le mercredi. Chez nous, les nounous font la loi. Or, avec les nouveaux rythmes, ces enseignantes vont devoir travailler le mercredi. Où est l'avantage de la réforme, pour elles ? »

« Ce discours, on l'entend, l'arrête Joël Pehau. Mais ce n'est pas parce que c'est difficile qu'il faut suivre l'eau tiède. Fin août, tout le monde était d'accord pour les quatre jours et demi. » « Pas la base ! » s'emporte Claude Azous, secrétaire du SE-UNSA du Val-de-Marne en charge du premier degré.

Notre positionnement sur les rythmes est « pleinement assumé », indiquait le secrétaire général du SE-UNSA, Christian Chevalier, dans son discours d'ouverture du congrès, le 3 avril. Depuis plus de trente ans, nous traitons de la nécessité de mieux harmoniser les rythmes sur l'année, la semaine et la journée ». En 2007, rappelle-t-il, « lors du passage brutal à la semaine de quatre jours sous l'impulsion de Xavier Darcos (l'ancien ministre de l'Education nationale, NDLR), nous avions embouché notre cor syndical pour rejoindre le concert bruyant des hauts cris poussés par l'ensemble de la communauté éducative ». Si la méthode Peillon n'a « pas laissé le temps à l'appropriation concrète du sujet par les enseignants quant à la mise en oeuvre fonctionnelle du nouveau dispositif (...), nous ne pouvions pas rester plantés au milieu du gué, hésitant quant au chemin à suivre », ajoute Christian Chevalier.

« C'est normal que les gens râlent...

 La suite... 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 18:14

dali-clock1.jpg

 

Saiint-Germain-en-Laye, poids lourd des communes des Yvelines qui devait changer rythme en 2013,  jette aussi l'éponge : ça sera finalement 2014 ! A ce train, il ne restera plus que Trappes dans les Yvelines...

 

Lire ici

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Rythmes
commenter cet article
4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 18:09

 

04-04-2013 18-07-45

 

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Rythmes
commenter cet article
3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 09:40

In Café Pédagogique

effectifs-classe

 

 

 

 

Une nouvelle étude publiée par The Quarterly Journal of Economics (Oxford) montre un impact positif de la réduction de la taille des classes à partir de données suédoises. Surtout elle montre que ces effets sont durables jusqu'à l'insertion professionnelle des élèves et qu'elle est finalement rentable pour l'Etat. Elle relance une idée enterrée par des travaux de l'OCDE.

 

 L'étude de Peter Fredriksson (Université de Stockholm), Björn Öckert (Uppsala University) et Hessel Oosterbeek (Université d'Amsterdam) étudie le devenir de jeunes suédois âgés de 10 à 13 ans entrés à l'école entre 1967 et 1982. Elle s'appuie, comme les travaux de Thomas Piketty, sur des effets de seuil dans les réductions de classe. Comme, à cette époque, la loi fixait des maxima pour la taille des classes, on peut étudier le devenir des élèves en fonction du nombre d'élèves dans la classe.

 

Les résultats de cette étude sont particulièrement intéressants car ils permettent de voir si l'effet de la réduction de la taille des classes existe et s'il est durable ou pas. D'après les auteurs, "réduire la taille des classes est bénéfique dans les tests cognitifs et non cognitifs à l'âge de 13 ans et 16 ans... PLus important, nous trouvons que des classes plus petites augmentent la durée de l'éducation, les salaires et les revenus à 27 ans et 42 ans".  Autrement dit l'effet est durable à 16 ans, trois ans après la sortie du primaire en Suède, et bien au-delà. L'effet est permanent. Pour les auteurs, "réduire d'un élève par classe dans les 3 dernières années du primaire (de 10 à 13 ans) augmente la durée de l'éducation de 20 jours". Cela augmente donc la probabilité d'accéder à l'enseignement supérieur.  La même réduction se traduit par une hausse de 1,2% du revenu. Ils calculent aussi le rapport coût / bénéfice pour monter que le rapport est positif pour l'Etat.

 

La suite...
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 09:36

In Snuipp

 
22,3 % des élèves devraient changer de rythme à la rentrée 2013. Le bilan national et par département présenté par le SNUipp est sans appel. Le report à 2014 est massif et la réforme doit être remise sur le métier.

Si tout le monde juge nécessaire une réforme des rythmes, seulement 18,6 % des communes, 22,5% des écoles, et 22,3 % des élèves seront finalement concernés par une modification des rythmes scolaires dès la rentrée 2013. L’enquête nationale menée par le SNUipp-FSU dresse un premier bilan sans appel. Une majorité écrasante de communes estiment que la réforme est loin d’être mûre et attendront 2014 comme le demandait le SNUipp-FSU. Les disparités départementales sont importantes : aucun élève ne changera de rythme dans le Val de Marne ou les Hauts de Seine, moins de 1% dans les Bouches du Rhône, 2,6 % dans le Rhône, 3,5 % dans les Alpes maritimes. Par contre, ils seront 98% en Ariège, 80 % en Haute Garonne, 84% dans les Deux-Sèvres, 79,5 % dans les Landes

Pour 2013, c’est avec l’accord des enseignants

Pour les écoles passant en 2013, les Directeurs académiques de l’Éducation nationale (DASEN) doivent maintenant valider les projets présentés par les collectivités locales ou les conseils d’écoles. Nous demandons que les nouvelles organisations de la semaine (mercredi ou samedi) et de la journée (horaires scolaires, durée de la pause de midi, contenu et organisation des activités périscolaires en fonction de l’âge des enfants) soient le fruit d’une réelle concertation avec les enseignants et les parents au sein des conseils d’école. Là où les projets ne sont pas encore clairement finalisés, la concertation doit se poursuivre. Nous continuons de demander au ministre et à ses représentants (DASEN) que, là où il n’y pas accord de la communauté éducative (enseignants, parents), ce soit le report systématique à 2014.

Pour 2014, c’est dès maintenant qu’il faut de nouvelles garanties

D’une manière générale et dès maintenant, il faut tirer les conséquences de ce premier bilan afin de préparer sereinement 2014. La prise en considérations des conditions de travail des enseignants, les questions du financement des activités éducatives, de leur gratuité, du recrutement et de la qualification des animateurs restent entièrement posées.

- Il faudra apporter des réponses aux enseignants. Leur avis doit être pris en compte dans les projets qui doivent se discuter. De réelles concertations doivent se mettre en place. Il faut aussi avancer vite sur la nécessaire revalorisation de leurs salaires. Le ministère doit maintenant mettre sur la table des propositions sérieuses concernant la création d’une indemnité s’alignant sur l’ISOE du second degré et des améliorations de leur déroulement de carrière.

- Il faut aussi donner des garanties aux collectivités locales qui ne peuvent, à elles-seules, supporter le coût de la réforme sur le long terme. A défaut, les nouveaux temps éducatifs promis aux enfants par le ministre pourraient bien se transformer en garderie et creuser ainsi des inégalités déjà trop lourdes en matière d’offre éducative.

Le SNUipp demande donc au ministre que le comité de suivi de la réforme qui sera installé début avril et auquel il participera soit force de propositions pour améliorer les insuffisances de la reforme actuelle. Il faut revoir et assurer les financements pour 2014 et au delà, revoir totalement le décret sur l’aménagement du temps afin de permettre à des organisations construites localement de voir le jour ( deux mercredis sur trois comme à Toulouse ou Poitiers, après-midi très allégés pour libérer une plage horaire robuste aux activités périscolaires comme le projette Lille…)

Réussite des élèves ? il faut des recherches

Enfin, le suivi de la réforme ne peut se cantonner à des contingences organisationnelles. Il faut engager un travail sérieux et approfondi de suivi des élèves concernés par la réforme dès 2013. Le SNUipp demande la mise en place de recherches indépendantes pour évaluer ses effets sur le bien-être et les apprentissages des élèves.

Télécharger :
- les résultats de l’enquête département par département

La carte de France du passage en 2013 et en 2014


Afficher Bilan du SNUIpp-FSU : Mise en place de la réforme des rythmes scolaires. 2013 ou 2014 ? sur une carte plus grande

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Rythmes
commenter cet article
30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 19:09

In Politis 28/03/2013

 

La suite dans le journal !!

 

Image1b.jpg 

 

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Rythmes
commenter cet article

Qui êtes vous ?
Vous êtes :
Un enseignant du premier degré
Un enseignant du second degré
Un étudiant
Un lycéen
Un parent d"élève
Un simple citoyen
Un chercheur
Un enseignant à l'université
Un fonctionnaire de l'EN (non enseignant) : encadrement, Biatos...
Un élu

Résultats

Visiteurs


 

Actuellement   
visiteur(s) sur le blog

 

 

Sauvons Lecole