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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 14:52

In Toutes les Nouvelles 24/04/2013

 

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 14:40

In TVFil78

 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 12:44

 

Le ministre de l’Éducation a entendu les parents d’élèves sur la question des remplacements et promet la création de 150 postes d’enseignants sur le département. Réactions à la sortie du ministère.

 

Sept membres du Collectif de parents et citoyens de Seine-Saint-Denis ont été reçus ce vendredi matin par le ministre de l’Éducation, Vincent Peillon. 

 

Réunis dans un café à la sortie du l’entrevue, le petit groupe affichait une satisfaction mesurée. L’ouverture du dialogue est « appréciée » et le collectif espère que cela augure un retour à la « normalité » sur la question du non-remplacement des professeurs dans le département. Le ministre a promis des créations de postes d’enseignants en Seine-Saint-Denis à la prochaine rentrée, « car il y a un rattrapage à faire », estime-t-il. Il s’agit, selon Mathieu Glayman, de 120 postes au total, dont 60 consacrés au remplacement.

 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 12:40

 

Geneviève Fioraso aux Assises de la recherche  Un groupe de militants socialistes, souvent actifs ces dernières années dans sa Commission recherche, a décidé de rendre publique sa "déception" devant la politique conduite par Geneviève Fioraso .

 

Auto-baptisé "Collectif Langevin" - du nom du physicien progressiste mais surtout auteur du plan Langevin-Wallon pour l'éducation nationale à la Libération du pays en 1945 - ce groupe dont Frédéric Sawicki, Professeur de sciences politiques à l'Université Paris-I, Panthéon-Sorbonne, est le porte-parole, fait circuler dans la commission recherche du PS un texte très critique vis à vis du gouvernement. J'ai reçu ce texte, que je publie ci-dessous comme une tribune, dans son intégralité.

 

Cette initiative confirme qu'un clivage persiste à gauche, entre les universitaires et scientifiques qui se sont mobilisés durant les années Sarkozy contre les réformes de droite et l'orientation choisie par le gouvernement de François Hollande. Ce désaccord n'est pas une surprise pour des militants syndicalistes ou du Front de Gauche. Le vote de la loi devrait donner lieu à de nouvelles tentatives de mobilisation de leur part, comme cet appel ( FSU (Snesup, SNCS, SNASUB, SNEP, SNETAP), CGT (SNTRS, CGT INRA, FERC Sup), SNPREES-FO, Solidaires (Sud Recherche EPST, Sud Education, Solidaires Etudiant-e-s), SLR, SLU. Collectif Aquitain des Contractuels de la Recherche, Collectif contre la précarité Pouchet/CNRS, Collectif des précaires de Montpellier, Collectif de précaires du Centre INRA de Versailles, Collectif des non titulaires de la recherche toulousaine) à des actions (préavis de grève, A-G et manifestations) du 14 au 22 mai lors du débat parlementaire.

 

Il subsistait un doute sur l'attitude des militants socialistes. Lors de la campagne présidentielle, Vincent Peillon avait réalisé l'union sacrée dans son équipe, où Geneviève Fioraso avait retrouvé les organisateurs de la contestation, comme Isabelle This Saint-Jean, aujourd'hui vice-présidente de la Region Île de France, chargée de la recherche. D'autres figures du mouvement de l'années 2009, comme Bertrand Monthubert devenu Président de l'Université Sabatier à Toulouse, demeurent discrets quant à leur appréciation de la politique gouvernementale, mais la logique de leurs positions antérieures devraient les conduire à la critiquer. Sortiront-ils de leur silence ? Le débat parlementaire sur la loi Fioraso permettra t-il les inflexions appelées par ce texte ? C'est très peu probable en l'absence de mouvement de contestation dans les universités et les laboratoires, mouvement que, malgré leurs appels, syndicats et associations (SLR, SLU) n'ont pas encore réussi à déclencher.

 

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 17:52

Depuis le début de la semaine, des banderoles "UN REPORT POUR UN PROJET" ont été apposées sur les écoles de Trappes... ce qui n'a pas été du goût du maire de Trappes (PS) qui a diligenté les services municipaux pour prendre des photos et enlever les disgracieuses bannières ! En quoi cette déclaration est-elle une publicité syndicale, politique ou religieuse ? On cherche encore...En tout cas, il est révélateur d'un climat tendu entre les enseignants et la municipalité.

 

 

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 17:44

In Le Monde

 

C03-18Vincent Peillon annonce jeudi 18 avril dans un entretien au Parisien la création de 1 000 postes d'enseignants remplaçants à la rentrée 2013, pour remédier à une situation qui n'est "pas acceptable" avec des élèves qui peuvent se retrouver plusieurs semaines sans professeur.

 

"Sur les 6 770 créations prévues pour la rentrée 2013, nous créerons 1 000 postes de remplaçant : 720 pour le primaire et un peu plus de 280 pour le secondaire. Même si le problème est national et que nous agirons partout, l'effort sera ciblé sur les académies les plus en difficulté : Lyon, Versailles, Bordeaux et Créteil évidemment, qui bénéficiera de 119 remplaçants en plus en primaire et 115 pour le secondaire", a détaillé le ministre de l'éducation nationale.

 

"DETTE ÉDUCATIVELÉGUÉE PAR LA DROITE"

 

"Il y a aujourd'hui, dans certains territoires, rupture du service public d'éducation. Ce n'est pas acceptable", a-t-il déclaré. "Quand un enseignant absent n'est pas remplacé au collège ou au lycée, c'est déjà assez préjudiciable, mais l'élève peut au moins continuer à aller en cours dans les autres matières", a poursuivi le ministre . A l'école primaire, "c'est très vite intolérable. Je comprends parfaitement l'impatience et l'indignation des familles dont l'enfant n'a pas de professeurs pendant plusieurs semaines malgré le dévouement des personnels".

 

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 16:19

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 16:15

In Libération

 

 

C03-24Initiative. Des parents militent pour plus de profs remplaçants

 

Un collectif de parents de Seine-Saint-Denis appelle à occuper ce matin, durant une heure, les bureaux des directions d’écoles afin de protester contre le manque de professeurs remplaçants dans le département. Une centaine d’établissements primaires, sur un total de 805, répartis dans une quinzaine de villes, devraient être touchés. Les parents, qui ont constitué ce collectif citoyen en octobre, entendent aussi dénoncer le manque d’enseignants spécialisés pour les enfants en difficulté (appelés des Rased) et d’aides pour les écoliers handicapés, ainsi que la pénurie de médecins scolaires.

 

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 15:54

In Toutes les Nouvelles de Versailles 17/04/2013

 

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 18:13

In Les Inrocks

 

En France, en 2013, 70 % des enfants d’ouvriers n’ont pas d’opportunités de promotion sociale. Face à ce constat, le sociologue Camille Peugny appelle à réinventer une école “vraiment” démocratique.

 

Dénoncé dès 1970 par Pierre Bourdieu, le mécanisme du déterminisme social se perpétue depuis les années 80. Selon le sociologue Camille Peugny, pour déjouer les pièges de notre école méritocratique et élitiste, il faut mettre l’accent sur le primaire et promouvoir la formation tout au long de la vie.

 

Qu’avez-vous voulu démontrer avec votre nouveau livre ?

Camille Peugny - Que la France de 2013 est loin d’être un paradis de la mobilité sociale et de l’égalité des chances. Quelques années après la fin de leurs études, 70 % des enfants d’ouvriers exercent aujourd’hui un emploi d’ouvrier ou d’employé. A l’inverse, 70 % des enfants de cadres exercent un emploi d’encadrement. C’est dire à quel point la reproduction des inégalités demeure forte. En réalité, depuis le début des années 1980, elle n’a pas diminué. Cela a des conséquences importantes en termes de défiance, de pessimisme, de cohésion sociale.

 

Est-ce un constat partagé par tous les sociologues, même par ceux qui insistent sur la mobilité sociale ?

La mobilité sociale existe : 30 % des enfants d’ouvriers connaissent une vraie promotion sociale et il n’y a heureusement pas de déterminisme absolu. Mais personne ne peut nier que notre milieu social a une influence sur nos destins et nos parcours. En trente ans, l’égalité des chances entre les enfants favorisés et les défavorisés n’a pas du tout progressé. Ce qui interroge notamment notre système éducatif. L’école s’est largement massifiée mais cela ne s’est pas traduit par une augmentation de la mobilité sociale. C’est un constat qui doit interpeller la société tout entière.

 

Comment expliquer cet échec ?

D’abord, il ne faut pas exagérer la portée de la massification scolaire. Prenons l’exemple du baccalauréat : 50 % des enfants d’ouvriers aujourd’hui n’ont pas le baccalauréat ; seuls 20 % d’entre eux obtiennent le baccalauréat général. Contrairement à ce que l’on entend parfois, non, on ne “donne” pas le bac à tout le monde. Second point : qui dit massification ne dit pas démocratisation. Si les enfants des classes populaires ont des scolarités plus longues qu’avant, les enfants des milieux favorisés aussi. Les inégalités n’ont pas disparu, elles ont juste été repoussées plus loin dans le cursus scolaire.

 

L’élitisme de l’école n’est-il pas son principal vice ?

Oui, et c’est le troisième élément, fondamental : notre système éducatif est profondément élitiste. La France est l’un des pays de l’OCDE où l’origine sociale pèse le plus sur les résultats scolaires. Le mépris relatif dans lequel est tenu l’enseignement primaire est un autre signe de cet élitisme, tout comme l’abandon par les pouvoirs publics des premiers cycles universitaires au profit du système des classes préparatoires et des grandes écoles.

 

Quel rôle joue le diplôme dans cette structuration élitiste ?

Un rôle central. La France est l’un des pays de l’OCDE où le diplôme exerce la plus forte emprise sur la trajectoire sociale. Avec un paradoxe criant : le diplôme a une importance cruciale mais il est obtenu à l’issue d’une compétition scolaire faussée dès le départ.

 

Que pensez-vous des discours dominants sur le mérite ?

Nous sommes envahis par ces discours. “Quand on veut, on peut”, entend-on sur toutes les lèvres. Ces discours sont dangereux : ils entretiennent l’idée selon laquelle les individus seraient les seuls responsables de leurs parcours, et donc de leurs échecs. Eh bien non.

 

La jeunesse actuelle est-elle une génération sacrifiée ?

Les jeunes sont les premières victimes de la précarisation du monde du travail. Sans même parler du chômage, la part des jeunes de 18 à 25 ans en contrat précaire a été multipliée par trois au cours des trente dernières années. Les politiques publiques, en excluant par exemple les moins de 25 ans de la protection sociale et notamment du RSA, sont également responsables des poches de pauvreté qui s’étendent dans la jeunesse. Mais ce qu’il faut comprendre, c’est que les jeunes de 2013 sont la deuxième génération de la crise. Ils sont les enfants des cohortes nées au début des années 1960, qui lorsqu’elles s’insèrent sur le marché du travail au début des années 1980 font déjà face à un taux de chômage des jeunes actifs à plus de 20 %. Voici une autre grille de lecture de la reproduction des inégalités : une société écartelée par trente ans de précarisation des conditions d’existence, c’est une société dans laquelle l’avantage et le désavantage social se transmettent entre les générations…

 

Quel regard portez-vous sur les politiques éducatives déployées ces dernières années ?

Le dernier rapport de l’OCDE a montré qu’entre 1995 et 2010 la France est le seul pays où le taux de scolarisation des 15-19 ans a baissé (de 89 % à 84 %). Ce décrochage est très inquiétant mais la nation a longtemps semblé consacrer toute son énergie à débattre des moyens pour envoyer davantage de boursiers dans les grandes écoles, alors que ces dernières ne concernent qu’une infime minorité d’étudiants ! C’est un non-sens. Il serait bien plus urgent de concentrer les moyens sur l’enseignement primaire.

 

C’est bien ce que veut faire le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon.

 

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