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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 14:10
In
 
Communiqué du SNUDI-FO du 75       lire ici
Une salle pleine à craquer : 1000 enseignants, PVP et personnels municipaux ont participé à l’AG intersyndicale (SNUipp-FSU, SNUDI-FO, SE-Unsa, SUD Education, CGT Educ’Action, CNT-Ste) !
De mémoire de syndicaliste, jamais il n’ y a eu une telle affluence en AG intersyndicale à Paris ! Une AG dynamique, mobilisée et déterminée qui a confirmé les revendications contre la réforme Peillon de territorialisation de l’école et qui a décidé des prochaines initiatives. Le décret a été promulgué le 24 janvier, le projet éducatif territorial voté par le Conseil de Paris le 25 mars…mais rien n’y fait, pour les collègues le projet Peillon/Delanoë ne peut pas, ne doit pas s’appliquer à la rentrée. Rien n’est joué, c’est bien le sentiment général ; l’onde de choc de ses derniers mois poursuit ses effets et n’est pas prête de refluer… Le maire et le recteur, le ministre et sa poignée de partisans doivent céder !
L’AG intersyndicale parisienne, à laquelle participait également le syndicat FO de la Ville de Paris, a réaffirmé les revendications :
-  Abrogation du décret sur les rythmes scolaires
-  Non à la mise en place du projet parisien à la rentrée 2013
-  L’Education doit rester nationale, maintien de notre statut de fonctionnaire d’Etat
L’AG intersyndicale a voté une motion que les conseils des maîtres des 662 écoles parisiennes sont invités à reprendre et à transmettre au rectorat (double aux syndicats) Cette motion adressée au DASEN (en pièce jointe à ce communiqué) s’oppose à « la mise à disposition des salles de classe qui seraient transformées en ‘’lieux d’exercice des activités périscolaires’’ ».La salle de classe, c’est l’outil de travail de tout enseignant, c’est un lieu protégé dédié à l’enseignement. La réglementation, qui stipule que les activités périscolaires ne peuvent pas porter atteinte aux tâches d’enseignement fixées par l’Etat, doit être respectée ! Ce sont nos missions et notre statut qui sont en jeu. Et en conclusion, cette motion rappelle l’exigence unanime : « non à la mise en place du projet parisien à la rentrée 2013 ».
Les 1000 collègues ont également décidé avec les syndicats : grève le jeudi 6 juin !
- d’appeler les enseignants à un rassemblement au rectorat le 5 juin et à la grève le jeudi 6 juin, jour du CDEN qui se réunira au rectorat pour acter le projet éducatif territorial du maire de Paris et examiner la modification du règlement départemental des écoles maternelles et élémentaires (instance composée notamment d’élus, de représentants des syndicats et des fédérations de parents ; l’instance est présidée conjointement par le préfet de Paris et le maire de Paris, le recteur et le DASEN en étant les vice-présidents) ;
- du principe d’un appel à la grève dès la rentrée si les autorités municipales et académiques persistent dans leur volonté d’imposer le PEDT. Concernant ces échéances, toutes les précisions seront prochainement apportées par l’intersyndicale.
Face à l’exigence d’abandon du PEDT Peillon/Delanoë, le ministre et le maire de Paris sont isolés. Pour qu’ils cèdent, aucune caution syndicale ne doit leur être apportée par le biais des comités de pilotage, l’unité sans faille qui existe à Paris doit se réaliser au plan national
Au cours de l’AG, le SNUDI-FO a attiré l’attention des collègues sur la mise en place des comités de pilotage au plan national comme dans les départements afin d’élaborer les projets éducatifs territoriaux et suivre leur mise en œuvre. Le 23 avril, le ministre a ainsi installé le « comité de suivi de l’application du décret sur les rythmes scolaires ». La composition de ce comité exprime la recherche éperdue d’un impossible consensus pour faire face à l’opposition des syndicats qui avaient notamment appelé à la grève nationale le 12 février (SNUDI-FO, SNUipp-FSU, FERC-CGT, SUD, FAEN et CNT). S’il n’est pas surprenant d’y trouver Mme Brossel adjointe du maire de Paris ou le président de la FCPE, le SNUDI-FO s’est étonné de la présence parmi les « représentants des enseignants » du secrétaire général du SNUipp. Gageons que le ministre saura utiliser cette présence comme caution à son décret. Dans un courrier au secrétariat national du SNUipp (voir pièce jointe), le SNUDI-FO propose au SNUipp une intervention commune auprès du ministre pour lui réaffirmer leur opposition au décret et lui demander d’abandonner son comité de suivi.
- Non à la mise en place du projet éducatif territorial parisien à la rentrée 2013
-  Adressez au DASEN la motion proposée par l’AG (double au SNUDI-FO Fax : 01.53.01.61.59 Email : snudifo75@gmail.com)
____________________________________________________________________
Communiqué du Snuipp 75      lire ici
Plus d’un millier d’enseignants réunions en assemblée syndicale ce mercredi 22 mai !
Une mobilisation sera organisée par l’intersyndicale à l’occasion du CDEN de juin qui actera formellement le Projet éducatif territorial de la Ville ainsi que les horaires types des écoles parisiennes.
Une autre mobilisation sera organisée le premier mercredi de septembre 2013.
L’intersyndicale enseignante parisienne, SNUipp-FSU, Snudi-FO, Se Unsa, Sud Education, CNT-Ste, CGT Educ’Action, suite à l’Assemblée syndicale du mercredi 22 mai 2013, qui a réaffirmé les revendications suivantes :
- Abrogation du décret sur les rythmes scolaires
- Non à la mise en place du projet parisien à la rentrée 2013
- L’Education doit rester nationale
- Maintien de notre statut de fonctionnaire d’Etat
Elle propose aux conseils des maîtres d’adopter la motion suivante puis de la transmettre au Rectorat (double aux syndicats) :
Monsieur le DASEN,
Veuillez trouver une motion adoptée par le conseil des maîtres de l’école ce jour.
« Le conseil des maîtres de l’école …. , réuni le … rappelle
- que l’utilisation des locaux scolaires doit être consacrée prioritairement aux activités d’enseignement, comme le prévoit la réglementation
- que la mise à disposition des salles de classe qui seraient transformées en « lieux d’exercice des activités périscolaires » ne doit pas être imposée
- la position défendue par tous nos syndicats et commune aux enseignants et aux PVP : non à la mise en place du projet parisien à la rentrée 2013 ;
Veuillez croire, Monsieur le DASEN, en notre profond attachement au service public d’éducation ».
Signatures
____________________________________________
Communiqué du SE-UNSA 75     lire ici
Deux temps forts concernant l’aménagement du temps de l’enfant à l’école : l’assemblée intersyndicale de ce matin et notre audience auprès du DASEN.
Assemblée intersyndicale : près de 1 000 collègues (record historique) ont répondu à l’appel ce mercredi 22 mai au matin, à la salle Croizat à la Bourse du travail. Nous avons retenu deux axes sur lesquels il allait falloir insister (outre notre opposition à ce décret) lors des instances réglementaires des 4 et 6 juin qui acteront le nouveau règlement intérieur départemental  :
- la non possibilité, pour le Référent Educatif Ville, d’imposer l’utilisation des salles de classe, locaux rased et psychologues scolaires (cf. motion_locaux_mai2013 ; un rassemblement aura lieu le mercredi 5 juin au Rectorat pour les remettre au DASEN)
- le rappel clair et précis de la responsabilité des enseignants et directeurs aux différentes heures de sortie en rappelant l’organisation de ces temps.
Au SE-UNSA, nous avons également souligné le fait qu’il ne faut pas se tromper de cible dans notre combat contre ce décret. Ce ne sont pas envers les animateurs, les REV ou tous les autres agents de la Ville qu’il faut se mobiliser, mais bien contre le système mis en place par la Ville et le Rectorat.
Lors de notre audience du jeudi 16 mai avec le DASEN, il a reconnu qu’il devait travailler quatre problématiques:
1)  Réponses aux collègues ayant demandé un temps partiel. Nous avons insisté sur la nécessaire rapidité des réponses quant aux jours retenus par l’administration. L’organisation familiale de nombreux collègues en dépend.
L’opération s’avère très compliquée pour les services mais il a été sensible à nos arguments.
2)  Réfléchir aux modalités de rentrée échelonnée des PS et TPS au vu du raccourcissement de l’après-midi du mardi de la rentrée scolaire.
3) Préciser le texte sur l’utilisation des locaux scolaires.
4) Préciser la composition du Comité de suivi, qui doit être issue de la représentativité en CDEN.
Pour ce qui est de la responsabilité des directeurs, un texte du Rectorat et un de la Mairie seront présentés les 4 et 6 juin.
Enfin, les dérogations concernant l’aménagement de la semaine scolaire redescendront prochainement dans les écoles qui en ont présentées si des  précisions s’avèrent  nécessaires. Toutes les demandes seront présentées en instance avec les motifs de refus. Si votre école en a déposé une, merci de nous l’adresser à 75@se-unsa.org.
____________________________________________
Communiqué de SUD EDUCATION 75   lire ici

Rythme scolaire : 5 juin débarquement au Rectorat, le 6 juin tous en grève !


1 000 enseignants, ASEM, ATE, PVP personnels municipaux ont participé à l’AG intersyndicale du matin. Plus d’une centaine d’entre eux se sont retrouvés au local de SUD Paris pour faire la nique à l’administration et continuer les débats tous ensemble au lieu de faire les réunions imposées !
Décisions de l’AG du matin
  • appeler à la grève le jeudi 6 juin, jour du CDEN qui examinera la modification du règlement intérieur type des écoles parisiennes
  • appeler à un rassemblement mercredi 5 juin au rectorat de Paris
  • appeler tous les conseils des maîtres à adopter une motion rappelant les revendications et s’opposant à la réquisition des salles de classe
D’autre part, l’AG a voté le principe d’une grève dès la rentrée scolaire (le premier mercredi de septembre 2013)

Discutons dès maintenant de la grève du 6 juin, soyons nombreux le 5 devant le rectorat

Ce 22 mai démontre encore une fois que la réforme des rythmes scolaires voulue par Peillon et imposée à Paris par Delanoë est plus que jamais contestée. L’intersyndicale premier degré et des syndicats des personnels de la Ville dénoncent d’une même voix la réforme et sa mise en application concrète par la mairie. Chaque jour, un nouveau bricolage est imposé à une catégorie de personnel au dépens de leurs conditions de travail (obligation d’encadrer des élèves pour les ASEM par exemple) Aménager l’école d’aujourd’hui sans revenir sur les programmes, sur l’école du socle commun et la logique de compétence pour les élèves et les personnels est en opposition complète avec nos conceptions SUD Éducation milite pour une école autogérée et émancipatrice.

Plus que jamais c’est tous ensemble que nous ferons entendre nos voix et que nous pourrons gagner. Ne rentrons pas dans le jeu dangereux de la division des personnels, c’est la ville et le rectorat que nous devons faire plier !

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:38

In Le Monde 19-05-2013

 

Monde 19-05-2013

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 10:36

In C'est Classe

 

 

Février 2013 076

 

A l'heure des bilans,  petit dialogue imaginaire lors d'un conseil de classe autour du cas de l'élève Peillon .

Ca commence par des soupirs autour de la table.

- «Voilà un élève qui était prometteur, lance le professeur principal. 

- Il était bien parti, confirme son voisin, malheureusement très vite, il a perdu le rythme.

- Ah ! Je m'excuse ! mais c'est l'un de mes meilleurs éléments, proteste la prof de philo.

- Je veux bien reconnaître qu'il est bon à l'oral, surtout dans le registre abstrait, mais dès que l'on passe aux exercices écrits, c'est autre chose. Et je ne parle pas des travaux pratiques où là, il est franchement à la peine, intervient  le prof de physique-chimie.

- Mais pourquoi ces résultats en baisse ? Manque de confiance en lui ? demande le proviseur.

- Je pencherais plutôt pour un surcroît de confiance,  une forme de désinvolture qui lui fait croire que c'est gagné d'avance, répond le prof principal.

- Pour ce qui est de mon domaine, la morale laïque, je le trouve passionné et même habité par le sujet, intervient la prof qui assure cette nouvelle matière -  la prof d'histoire  dans ce lycée.

- En plus, il connaît une foule de citations et il les utilise à bon escient, ajoute la prof de philo, décidément une fan de l'élève Peillon.

- Si je regarde les notes, on est tout de même loin de ce que l'on pouvait attendre, insiste le proviseur qui veut faire avancer le débat.

- C'est d'autant plus regrettable qu'il ne manque pas de moyens. Et qu' il est très aidé.

- Il ne se serait pas un peu dispersé ? suggère le proviseur. 

- Pour moi, c'est surtout un élève qui manque de méthode. Il connaît son sujet, il a une bonne capacité d'analyse, mais il se laisse très vite dépasser.

- Et puis, il a du mal à travailler en groupe, regrette la prof de physique-chimie, il faudrait qu'il apprenne, on ne sait pas tout mieux que le s autres ...

- Il a aussi du mal à reconnaître ses torts et a tendance à les rejeter sur les autres, ajoute le prof principal, sinon, il est poli, un élève plutôt agréable.»

Le proviseur, qui voit le temps filer et la pile de dossiers qui ne diminue pas, tente d'accélérer le train.

 

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 10:26

In Snuipp

 

Des pressions sont exercées par certaines circonscriptions pour la passation et la remontée des évaluations de CE1 et de CM2. Les deux ne sont pas obligatoires. Nous avons été saisis par certains collègues de la volonté de certains IEN de continuer à exiger la passation et/ou la remontée des évaluations nationales...

Rappel : La session 2013 des évaluations nationales CE1 et CM2 :

-Est facultative à savoir laissée à la libre initiative des enseignants des écoles
-N'est soumise à aucune remontée des résultats
-Ne fait plus l'objet du versement de l'indemnité de 400 euros ( passation faite ou non)

Le ministère nous avait d'ailleurs fait part du projet de courrier aux Dasen en ce sens : (http://www.snuipp.fr/Clap-de-fin-pour-les-evaluations). Seules 3% des écoles, échantillon nécessaire aux travaux de suivi statistique de la DEPP  sont concernées.

Depuis, la parution de la circulaire de rentrée est venue confirmer ces nouvelles modalités en reprenant clairement ces informations dans la partie « Préparer de nouveaux dispositifs d'évaluation »
"La présente année scolaire est une année de transition dans l'attente de la réorganisation}} des cycles d'enseignement et de la mise en place de nouveaux dispositifs d'évaluations nationales. Pour cette année 2013, les évaluations de fin de CE1 et de fin de CM2 sont des outils pédagogiques utilisés {{librement}} par les maîtres, destinés à aider les écoles dans leurs choix pédagogiques pour mieux faire réussir les élèves. Ces évaluations seront utilisées uniquement dans les écoles et ne donneront pas lieu à une remontée des résultats. Pour l'année scolaire 2013-2014, de nouvelles modalités seront fixées, une fois que la structure des cycles aura été décidée, sur la base des propositions du Conseil supérieur des programmes et du Conseil national d'évaluation. »

Il n'y a donc pas d'ambigüité : aucune circonscription, DASEN ou recteur ne peut faire pression sur les collègues et les équipes pour imposer la passation des évaluations CE1 et CM2. Les livrets arrivent dans les écoles à disposition des équipes. Après,  ce sont les enseignants qui ont la main. Nous intervenons lors de la CAPD du 16 mai  pour que ces éléments soient rappelés en circonscritption.

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 10:19

In L'Humanité

  

C03-24Les rectorats de plusieurs académies annoncent des suppressions de postes chez les assistants d’éducation (AED). Près de 2000 postes de surveillants devraient disparaître en septembre 2013. "Inacceptable", pour le SNES-FSU.

Un pas en avant, un pas en arrière. Le gouvernement avait créé 2000 postes d’AED, à la rentrée 2012. Pourtant, l’enveloppe budgétaire accordée aux établissements n'a pas augmenté en conséquence. Résultat : ce serait ainsi près de 2 000 postes que les recteurs de certaines académies envisageraient de supprimer sur l’ensemble du territoire. Un nouveau recul du gouvernement pour le syndicat national des enseignements du second degré (SNES-FSU).



« Ces suppressions, si elles se confirmaient, aggraveraient la situation actuelle, explique Aude Lemoussu, responsable nationale du secteur AED au SNES-FSU. Le précédent gouvernement a déjà supprimé beaucoup de postes d’AED. Aujourd’hui les vies scolaires fonctionnent en flux tendu. Cette annonce touche l’ensemble de la communauté éducative, les enfants ne seront plus en sécurité dans leur établissement, il n’y aura bientôt plus personne pour intervenir en cas de bagarres ou de blessures ».

 

Et même deux pas en arrière

 

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 20:55

17-05-2013 20-57-49

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 20:10

 

In Marche pour la 6eme république

  

 

 

 

Enseignants, personnels de l’Education nationale, parents d’élèves pour l’école de l’égalité !

 

La V° République a vécu ! L’affaire Cahuzac n’est que le symptôme de la captation du pouvoir par un petit groupe, dépossédant le peuple de sa souveraineté. Il est temps de rompre avec ce système et de remettre le peuple aux commandes de la Nation.

 

Chaque pan de notre société et de notre économie est soumis aux assauts de la finance et du profit. Ce sont aujourd’hui les normes libérales qui s’appliquent partout et leurs logiques comptables austéritaires.

 

L’éducation en est victime elle aussi ! La logique libérale s’est immiscée à chaque étage, s’efforçant de gommer l’égalité des droits au profit de l’égalité des chances. La logique autoritaire également faisant une norme du fichage de tous (Base élève notamment) et du recul de la démocratie dans les établissements.

 

Afin d’inculquer leurs valeurs de compétition à la jeunesse de notre pays, chaque contre-réforme et proposition éducative vise à supprimer les principes républicains égalitaires et émancipateurs de notre école. La concurrence des établissements, la compétition scolaire sont ainsi devenus maître mots. Les inégalités territoriales sont renforcées voire encouragées, comme on a pu le voir par exemple avec le débat tronqué sur les rythmes scolaires. Les compétences se substituent aux connaissances et aux qualifications. C’est bien l’idée même de service public de l’éducation qui est battu en brèche.

 

L’éducation pâtit elle aussi de la mise sous tutelle de la France par l’Union Européenne consentie par les gouvernants. L’orthodoxie libérale de Bruxelles a imposé la stratégie de Lisbonne, à la grande satisfaction de la finance. Désormais l’école peut devenir un vaste marché dans l’ « économie de la connaissance ».

 

Il faut que cela cesse ! L’éducation est le bien commun de la Nation, elle ne peut être dirigée par les mêmes irresponsables avides de profits qui ont déjà déconstruit l’appareil productif et une partie de nos services publics. Les mobilisations de l’ensemble de la communauté éducative démontrent que le peuple veut reprendre en main son école.

 

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 18:30
C03-24
Aujourd'hui dans le café pédagogique

"changement de statut des directeurs d'école."
"Les collectivités doivent sortir de la logique de prestataire pour devenir partenaire d'une " conduite participative de l'école pilotée par les collectivités".

Chatel en 2010 : http://51.snuipp.fr/spip.php?article529
 
« La direction d’école est un thème sur lequel je me suis engagé depuis mon arrivée à l’Assemblée nationale...
Il reste un seul "feu rouge", signalant une mesure qui n’a pas encore réussi à passer : la mise en place des EPEP..."

Aujourd'hui :

François Hollande annoncera ce lundi plusieurs mesures pour les entrepreneurs, et le patronat souhaite que des chefs d’entreprises puissent se rendre dans les écoles et présenter leur travail.

Chatel en 2011 :
Ecole - entreprises : une nouvelle "révolution" pour Luc Chatel
http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2011/06/17Ecole-entrepr ises.aspx
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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 16:57

Le Canard l'avait laissé entendre et ça se précise...

 

"Nous sommes dans des mesures catégorielles déjà programmées pour 3 ans avec une enveloppe de 90 euros par an par fonctionnaire", a précisé Vincent Peillon lors du Grand jury RTL LCI le 28 avril.

"Les professeurs des écoles je leur demande davantage, avec la réforme des rythmes et la concertation avec le collège... Le montant est en discussion mais c'est très faible" a précisé le ministre. La prime pourrait se situer entre 100 et 200 euros annuels au maximum. V Peillon a fixé le terme des discussion à la fin juin.

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 14:58

In Les Mots sont importants

 

Retour sur l’enseignement de la morale civique pendant la Troisième République 
 
À l’heure où le ministre Vincent Peillon tente de réintroduire dans les programmes scolaires des cours de morale laïque, il n’est pas inutile de démystifier ce que furent en réalité ces enseignements dans le passé. Or, deux auteurs se sont penchés sur de vieux manuels d’instruction civique [1], et le résultat est accablant. 
 

  

"Acceptons joyeusement la médiocrité"
Morceux choisis :
"Maxime : la connaissance des devoirs est plus utile au bonheur que celle des droits "
"Le bonheur ne consiste pas à demander beaucoup, mais à se contenter de ce qu’on a"
"Acceptons joyeusement la médiocrité, qui ne nous prive que du superflu et nous libère du souci des grandes richesses."
"Le devoir nous ordonne de nous résigner ; si une mère perd son enfant unique, qu’elle s’intéresse à des enfants orphelins ou abandonnés : il n’en manque pas." 
 

 L’éducation civique apparaît en effet comme une école de la servitude : les manuels ne cessent de célébrer la patience, la prudence, la modestie et la discrétion, tandis que tout ce qui ressemble à de la résistance, de la révolte ou de la revendication se trouve stigmatisé comme de la vanité, de l’outrecuidance ou de la sauvagerie.



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