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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 20:38
Pour ceux qui ont loupé les épisodes précédents voir catégorie Local 
  

 

En résumé voilà l'organisation de la semaine à Trappes pour une  rentrée "exceptionnelle" ::

 

Lundi, mardi, jeudi

7h30-8h40 Accueil gratuit mais sous condition STRICTE (intérim, chomage d'un des parents exclus, fiche horaire fournie...)

 

8h40-8h50    Ouverture des portes et début des cours

11h45 Fin des cours

 

13h35-13h45 Ouverture des portes et début des cours (sauf pour les petits de maternelle qui peuvent faire la sieste à 13h00)   

16h15 Fin des cours

16h15-16h30 "Garderie" gratuite et sans condition

16h30-18h30 Etude, tap, chouettes activités (pour les enfants de primaire qui peuvent en profiter !!! pour les maternelles ?...) payant

 

Vendredi

15h55-16h30 "Garderie" gratuite et sans condition

16h30-18h30 Etude, tap, chouettes activités (pour les enfants de primaire qui peuvent en profiter !!! pour les maternelles ?...) payant

 

Mercredi

7h30-8h30 Accueil

gratuit mais sous condition STRICTE (intérim, chomage d'un des parents exclus, fiche horaire fournie...)

8h30 Accueil gratuit sans condition

8h40-8h50 Ouverture des portes et début des cours

11h30 Fin des cours

 

 


 

 

Les horaires

dali-clock1Le choix d'horaires d'entrée et de sortie différents suivant les jours entraîne des malentendus entre les écoles et les familles. Ainsi certains parents arrivent en retard le mercredi ce qui ajoute à la confusion spécifique à ce jour.

A l'école Langevin élémentaire, les horaires de sonnerie n'ont pas été modifiés 10 jours après la rentrée ce qui ajoute encore à la confusion.

Les parents, les enseignants et les élèves ont besoin d'horaires simples et identiques d'un jour à l'autre.

 

Les locaux

2Le manque de locaux impose souvent de mélanger les élèves d'âge élémentaire et maternelle ce qui nuit à la qualité des temps organisés.

Le matériel est parfois mélangé avec celui de l'école.

Les aménagements sont très variables d'une école à l'autre ainsi que la qualité du mobilier mis à disposition.

Une école maternelle a perdu pendant les vacances le matériel de deux classes fermées alors qu'elle comptait sur ce matériel pour améliorer la situation des autres classes. Et bien sûr, sans concertation en amont.

 

Les différentes possibilités d'horaire de sortie (15h55, 16h15, 16h30, 17h30, 18h30) comme d'entrée (7h30, 8h15, 8h30, 8h40, 8h50, 13h, 13h35) entraînent des circulations dans les écoles qui ne peuvent être contrôlées.

De nombreuses écoles se plaignent de voir circuler des adultes à tout moment aux rentrées et aux sorties ce qui ajoute de la confusion et perturbe les plus petits qui risquent de se tromper d'adulte référent.

L'organisation de la journée du mercredi impose, pour les enfants qui vont au centre, une course tout au long de la journée. Il n'est plus possible d'organiser un temps de repos pour les plus jeunes. Les enfants sont donc plus fatigués en fin de journée.

 

Dans la classe

Le recensement des élèves participant aux différents temps mairie par les différents intervenants mairie (ATSEM, cantinière) ou les enseignants est chronophage

De même, la récupération par les animateurs ou les ATSEM des élèves en fonction de la destination des enfants ampute la fin de journée.

 

Les listes

La gestion des listes est un vrai casse-tête; il y a une liste spécifique pour chaque catégorie (étude, activités, « moment convivial ») ce qui complique encore la situation.

La confusion est à son comble en fin de journée; tel enfant qui devait partir avec ses parents est avec les animateurs ou le contraire, tout le monde circule aux mêmes endroits, les enfants ne savent plus où aller. Dix jours après la rentrée, les listes précisant ce que chaque enfant fait ne sont pas fiables et de nombreuses erreurs d'orientation ont été constatées.

Mercredi 4 septembre, la cuisine centrale a dû refaire plusieurs centaines de repas en catastrophe à cause d'une mauvaise estimation du nombre d'enfant mangeant à la cantine.

 

Les contenus

Les contenus des différents temps organisés par la mairie sont très variables d'une école à l'autre et semblent liés aux opportunités locales plus qu'à un projet réfléchi avec des objectifs précis.

Parfois la demande des intervenants est de récupérer les élèves plus tôt en amputant la journée de classe ce qui est tout à fait inadmissible.

Les ateliers du soir sont payants, car seuls les élèves participant à l'étude peuvent y participer et l'étude, elle, est payante.

Plusieurs écoles ont fait remonter une rotation des animateurs au détriment de la continuité des relations avec les enfants.

 

Le constat est simple. La plupart des dysfonctionnements relevés depuis la rentrée étaient prévisibles et avaient été évoqués par les enseignants et les parents qui s'étaient mobilisés au printemps.

L'absence de concertation et le mépris affiché par la mairie pour les acteurs de terrain n'ont pas permis de faire évoluer un projet complexe sans finalités ni objectifs cohérents avec la situation des écoles et des familles.

Force est de constater que, loin d'amener une amélioration des rythmes des enfants, la situation actuelle apporte stress et confusion.

Monsieur le Maire, ceux qui travaillent au quotidien dans les écoles vous invitent à mettre en place les conditions d'une vraie concertation associant tous les acteurs de terrain.

 
In TvFil78
 
In Le Parisien
 
 
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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 17:46

In Sud Education

 

 

La réforme des rythmes scolaires va être appliquée à Paris et dans cinq communes de la Seine Saint Denis malgré des mobilisations massives voire historiques. Les amis politiques de Peillon ont voulu sauver sa peau, comme l’a explicitement exprimé Delanoë en réunion publique parisienne.

 

Nous avons dénoncé le peu d’ambition de la réforme et la supercherie du bien-être des enfants alors que la semaine des élèves de Paris et d’Aubervilliers sera ainsi rallongée : école du lundi au vendredi le matin de 8h30 à 11h30, deux après-midi comme avant jusqu’à 16h30 à Paris et 16h à Aubervilliers et deux après-midi jusqu’à 15h00 et 14h30 respectivement pour ces deux villes. Concrètement, les enfants passeront plus de temps à l’école qu’avant grâce à cette réforme qui prétendait respecter leur rythme naturel.... Elle s’accorde en fait surtout avec les lobbys du tourisme.

 

Nous nous battons encore et toujours contre la détérioration des conditions de travail de tout-es les travailleur/euses de l’éducation.

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Rythmes scolaires...

En Seine Saint-Denis...

Le directeur académique qui n’ a pas hésité à valider des rythmes scolaires dérogatoires sur la base de Projets Éducatifs Départementaux Territoriaux (PEDT) qui n’existent pas, s’asseoit sur le statut des enseignant-es en annualisant la totalité de leur temps de travail. La nécessité de continuité du service public, primant selon lui, sur les statuts !

Dans un département où c’est peu de dire que l’état n’assume pas cette fameuse continuité du service public, notamment sa responsabilité en matière de remplacement avec des milliers de journées non remplacées, faire porter cette responsabilité aux personnels en remettant en cause leur statut relève d’un cynisme absolu.

Ainsi, il compte faire travailler les remplaçant-es à Zone d’Intervention Limitée (ZIL) et les brigades intervenants sur plusieurs communes qui n’ont pas les mêmes horaires, plus que les 24 h réglementaires devant élèves. En effet, au sein d’une même commune ou d’une même circonscription, il peut y avoir des horaires différents d’une école à l’autre. Certains ZIL pourront faire jusqu’à 28 h devant élèves par semaine (+ les Activités Pédagogiques Complémentaires).

Ces heures seront récupérées à la fin de l’année scolaire, dans le flou le plus total.

A Paris...

Pour les travailleur/euses dépendant de la ville de Paris, les promesses fallacieuses de promotion de la mairie se traduisent par la création d’une nouvelle catégorie : les animateurs-rices Responsables Éducatifs Ville (REV  !) sont en exclusivité nationale des personnels de catégorie C+. Ni catégorie C, ni B mais une nouvelle catégorie pour faire miroiter qu’il y a valorisation. Pour les Agents Territoriaux de Service en Ecole Maternelle (ATSEM), d’un coup de baguette magique ils-elles doivent maintenant animer des groupes de 14 enfants avec un projet pédagogique pour la rentrée. Beaucoup d’autres dysfonctionnements apparaissent déjà : des ateliers reprenant explicitement des activités scolaires en maternelle, les injonctions du DASEN du 1er juillet sur les directeur/trices pour savoir où seront les enfants le mardi de la rentrée à 15h00, heure cruciale de passation des responsabilités entre la ville et l’état, ou encore des pressions pour libérer les classes aux animateur/trices de l’Aménagement des Rythmes Éducatifs (ARE), des surcharges de travail pour les personnels d’entretien... Outre la préparation dans les écoles, les personnels administratifs du rectorat chargés de la mise en place concrète de la réforme s’arrachent les cheveux pour gérer les temps partiels dont les attributions ont été faites en catastrophe par un rectorat dépassé par les contraintes légitimes des personnels et des écoles.

En Seine Saint Denis, faute de moyens et de personnels suffisants, les communes vont recourir massivement à la précarité en faisant appel à des emplois d’avenir, qu’elles ont l’intention de former en deux mois !

Elles comptent aussi sur la « collaboration » des enseignant-es pour assumer une réforme à laquelle ils et elles se sont massivement opposé-es, en leur demandant de participer aux activités périscolaires et/ou en laissant leur salle de classe parce qu’il n’y a pas assez de locaux. La commune d’Aubervilliers veut même recruter les Auxiliaires de Vie Scolaire (AVS) pour l’accompagnement des enfants handicapés en leur faisant signer des contrats sans mention de leurs horaires de travail et sur la base d’une rémunération inconnue jusqu’ici.

A tous les niveaux, les personnels subissent déjà les conséquences néfastes de cette réforme sur le travail et sur leur organisation personnelle. C’est encore une fois sur la conscience professionnelle de tout-es les travailleur-ses que l’administration compte pour faire que les écoles et le périscolaire tournent malgré le grand foutoir national.

Dans les luttes...

Au niveau syndical parisien, cette lutte a été menée par une intersyndicale au complet où ce sont les plus « réformards » des syndicats (UNSA, SNUIPP) qui ont dû s’aligner sur les positions sudistes d’abrogation du décret. Nos interventions lors des réunions publiques et nos propositions d’actions ont été les plus revendicatives pour contrer les coups de force du rectorat. Nous avons aussi proposé un stage pour ne pas être présent-es à la journée de réunion voulue par le rectorat pour la mise en place de l’ARE et nous sommes aujourd’hui les seul-es à reprendre les décisions votées en assemblée de grève à la rentrée. Dans les écoles, cette ligne claire de lutte et de respect des décisions des personnels en lutte a eu du succès et, bien que les AG aient été souvent matraquées par un discours républicain distillé par FO, ce mouvement a permis à Sud éducation de s’affirmer sur Paris dans le premier degré auprès de tous les personnels. Si aujourd’hui, l’intersyndicale se défile et ne respecte pas les derniers votes d’assemblée, c’est bien Sud éducation qui appelle à la grève le mercredi 4 septembre et a posé un préavis pour toute la semaine de la rentrée permettant à de nombreuses écoles encore en lutte de renvoyer massivement des déclarations d’intention de grève et de se mettre en mouvement pour la première semaine de classe où s’appliquera cette réforme. Tout au long de l’année, nos militant-es ont porté la dimension intercatégorielle nécessaire à cette lutte. C’est par nos militant-es que se sont tenues des réunions de luttes avec tous les personnels, c’est notre discours qui a permis de casser le petit jeu de la mairie cherchant à les personnels municipaux et les personnels relevant de l’éducation nationale.

En Seine Saint Denis, après une année plutôt chaotique et divisée, l’intersyndicale 1er et 2nd degré Sud éducation, CGT éduc’action et FSU appelle à la grève le 19 septembre dans le 1er et le 2nd degré, sur la question des moyens dans les écoles, collèges, lycées et lycées professionnels mais aussi pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires.

En complément de cette lutte de terrain, notre fédération au niveau national et localement, Sud éducation Paris, avec d’autres syndicats parisiens du premier degré et Sud éducation Créteil en Seine Saint Denis, engagent un combat juridique avec des recours sur le fond et en référé contre le ministère et les collectivités locales qui mettent en place le décret Peillon sans même consulter les comités hygiène, sécurité, conditions de travail (CHSCT) et en s’attaquant au statut des personnels. Nous attendons encore à l’heure qu’il est les décisions du TA sur le référé suspension concernant le règlement départemental, entérinant les nouveaux horaires dont la procédure de modification n’a pas été respectée.

A ce stade de la mobilisation, le passage en force de la réforme voit se confirmer les dérives que nous avions dénoncées. Les employeurs (État et CT) accentuent ainsi les pressions hiérarchiques, transforment les promesses de recrutement en vagues de précarisation, ouvrent la porte à la privatisation de services relevant du public : animation et nettoyage notamment. Le projet éducatif départemental territorial ouvre grand la porte à l’entrée des collectivités territoriales sur le champ des prérogatives éducatives nationales et instaure une inégalité inévitable sur le territoire. Les 20 % des communes ayant validé l’ARE seront le théâtre du grand foutoir de cette réforme et nous serons là pour dénoncer les dysfonctionnements à tous les niveaux, nous serons là pour reprendre la mobilisation pour que ce décret soit abrogé et que les 80 % de communes qui ne l’ont pas appliqué soient encore plus nombreuses en 2014.

Sud éducation Créteil et Sud éducation Paris

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Activités Pédagogiqes Complémentaires
Neuilly vs Trifouilly

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 18:16

http://prc-france.org/wp-content/uploads/2011/01/35-Heures.jpg

In Mammouth déchaîné

 

Révolution (suite) : les enseignants enfin aux 35 h ?

Ça y est, c'est maintenant officiel: alors que la plupart des enseignants ne s'en sont pas aperçu, ils ont, comme le reste du pays, bénéficié du  passage à 35 heures par semaine, même si dans leur cas les syndicats n'ont évidemment pas salué l'événement puisque cela ne s'est pas traduit par une diminution effective du temps de travail, le temps de service face aux élèves demeurant inchangé.
En effet, si les bulletins de paie mentionnaient jusqu'à l'automne 2012 un temps de travail mensuel très vague de  "plus de 120 heures" (comme pour le reste de la fonction publique) , ils indiquent maintenant de manière très précise 151,67 heures ( c'est à dire 35 [heures] x 52 [semaines] / 12 [mois] ).

Préalable nécessaire à l'annualisation du temps de travail et à la présence effective de 35 heures par semaine dans les établissements scolaires ?

Quoi qu'il en soit, une avancée sociale en appelant une autre, après la diminution virtuelle de leur temps de travail, les enseignants peuvent s'attendre maintenant à une diminution bien réelle de leurs vacances... (sans parler des diminutions du pouvoir d'achat, des retraites, et autres progrès sociaux!)...
 

 

 Et toujours plus... 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 18:00

In NouvelObs

 

Mardi, c'estC03-18 la rentrée. Et pour environ 20% des écoliers, finie la semaine de quatre jours. Cette année, ils travailleront le mercredi matin. La réforme des rythmes scolaires voulue par le mi nistre de l'Éducation nationale Vincent Peillon a fait grincer des dents. Pour notre contributrice, enseignante, les mesures prises ne vont pas assez loin.

 

A propos de la réforme des rythmes scolaires dès 2013 on affirme au ministère de l’Éducation nationale que les communes qui ont opté pour la réforme à la rentrée sont "plutôt bien préparées".

 

"Il y aura forcément des couacs mais, en fin d’année, plus personne n’en parlera et on s’apercevra que les choses tournent", glisse même un proche de Vincent Peillon

 

Des enseignants opposés à la réforme

 

À la lecture du discours de Jean-Marc Ayrault aux recteurs et directeurs académiques des services de l’Éducation Nationale du 22 août, on peut aussi douter des capacités d’écoute du gouvernement. Ainsi peut-on lire cette surprenante déclaration du Premier ministre au sujet de la modification des rythmes scolaires :

 

"Le beau consensus si fortement exprimé il y a quelques mois ne doit pas être oublié…"

 

"Consensus" ? Mais avec qui ? Les communes ? Les parents ? L’Académie de médecine ? Les enseignants ?

 

Rappelons à Monsieur Ayrault que les enseignants du primaire se sont fortement exprimés contre cette réforme en janvier 2013 et surtout lors de la journée de grève nationale du mardi 12 février 2013 avec plus de 60% de grévistes sur l’ensemble du territoire (80% dans mon académie).

 

Il est à craindre que l’année scolaire à venir ressemble à s’y méprendre à la précédente. Pourtant comment refonder réellement l’école sans entendre les acteurs de terrain, sans prendre en compte leur travail et leurs convictions ?

 

Il est urgent que le gouvernement reprenne contact avec la base et pas uniquement par l’intermédiaire des recteurs et Dasen (directeurs académiques des services de l'Éducation nationale), forts éloignés des attentes et réalités du terrain.

 

L'Académie de médecine, pour le samedi travaillé

 

Pour ma part, j’ai décidé de me replonger dans le rapport de l’Académie nationale de médecine adopté le 19 janvier 2010 à propos de l’aménagement du temps scolaire et santé de l’enfant.

 

L’Académie réaffirme le rôle des parents avec l’importance du sommeil pour la bonne santé des enfants :

 

"La bonne santé de l’enfant dépend, entre autre, de la qualité de son sommeil dans sa durée et sa régularité."

 

L’Académie souligne au sujet des rythmes scolaires :

 

"Le rôle néfaste à cet égard de la semaine dite de 4 jours sur la vigilance et les performances des enfants les deux premiers jours de la semaine liées à une désynchronisation liée au week-end prolongé."

 

On peut donc noter que l’Académie de médecine, pour le bien être des enfants, recommande le retour du samedi travaillé.

 

Pourtant, la réforme des rythmes imaginée par Vincent Peillon rend le mercredi matin travaillé obligatoire et le samedi matin dérogatoire !

 

Une réforme trop prudente

 

 La suite...

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 17:56

In NouvelObs

 

Des parents de la capitale ont été déstabilisés par les nouvelles activités périscolaires proposées à leurs enfants. Réel bug ou mauvaise foi ?

 

"Il y a eu clairement un déficit d’information, confirme Isabelle Rocca, vice-présidente de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) de Paris. Les parents qui ont inscrit leurs enfants en juin ou juillet aux activités périscolaires n’ont pas compris qu’on leur redemande de les réinscrire le jour de la rentrée. Ils étaient très nombreux et certains ont passé une heure sur le trottoir…" En effet, selon les premiers chiffres distillés par la Mairie, entre 70 et 85% des enfants parisiens ont opté pour ces  activités facultatives. Pour autant, Isabelle Rocca se montre plutôt clémente avec la mairie : "Ils ont demandé une réinscription pour mieux connaître les effectifs, mais aussi pour des raisons de sécurité : n’aurait-on pas râlé si un enfant s’était retrouvé hors de l’école à 15 heures sans parent pour l’accueillir ? Mieux valait confirmer."

 

La suite...

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 17:39

Malgré l'avis défavorable du Conseil d'état, un décret en date du 2 août fixe les nouveaux taux d'encadrement des animateurs. 

 

I. ― A titre expérimental, pour une durée de trois ans, les taux d'encadrement des accueils de loisirs périscolaires organisés dans le cadre d'un projet éducatif territorial peuvent être réduits par rapport aux taux prévus par l'article R. 227-16 du code de l'action sociale et des familles, sans pouvoir être inférieurs à :
1° Un animateur pour quatorze mineurs âgés de moins de six ans ;
2° Un animateur pour dix-huit mineurs âgés de six ans ou plus.
Par dérogation à l'article R. 227-20 du code de l'action sociale et des familles, les personnes qui participent ponctuellement avec le ou les animateurs à l'encadrement des activités périscolaires sont comprises, pendant le temps où elles y participent effectivement et pour l'application de l'article R. 227-12 du même code, dans le calcul de ces taux d'encadrement.
Par dérogation au 1° du II de l'article R. 227-1 du même code, la durée minimale prévue pour les activités périscolaires par journée de fonctionnement est ramenée à une heure.
II. ― La liste des communes et établissements publics de coopération intercommunale signataires d'un projet éducatif territorial est fixée dans chaque département par arrêté du préfet.
III. ― Sans préjudice des contrôles prévus au II de l'article 1er du présent décret, l'expérimentation peut être interrompue à tout moment par le préfet si les exigences mentionnées ci-dessus ne sont pas respectées, dans les conditions prévues au I de l'article L. 227-11 du code de l'action sociale et des familles.

 

http://legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000027800731&categorieLien=id

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 11:59

 

 

 

 

Tous les dessinsici

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 11:53

In Politis 29/08/2013

 

politis0 

 

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 12:50

C03-03 

In Mammouth déchaîné

 

(bien relayées par certains syndicats qui crient victoire).

- 10 000 postes en plus dans les collèges ?
Comme le rapporte L’Express, l'annonce de la création de 10000 postes supplémentaires dans les collèges "n'en est pas une. Ces 10 000 recrutements font en effet partie de l'enveloppe de 30 000 contrats aidés pour l’Éducation nationale annoncée aux recteurs le 11 juin dernier, précise-t-on rue de Grenelle."

Faut-il rappeler aussi que ces  contrats aidés  correspondent à des missions à l'évidence pérennes de l'éducation nationale (principalement accompagnement d'enfants handicapés dans le secondaire et travail de secrétariat dans le primaire), fait qui a déjà valu aux établissements scolaires quelques condamnations devant les Prud'hommes... ?


- prime de 400 € pour les Profs des écoles ?
La création de cette prime est vraiment la moindre des choses, car dans le même temps disparaît une prime de 400 € donnée pour faire passer les évaluation en CE1 et CM2, ainsi que disparaît aussi des Heures supplémentaires et les sommes versées pour l’accompagnement éducatif. Pas sûr que les PE s’y retrouvent au final.

En tout cas, c’est moins de l’ISOE que reçoivent les profs du secondaire (2000 € par an si ils sont prof principal), ce qui fait de cette gratification indemnitaire une véritable arnarque.
Comme à leur habitude certains syndicats qui devancent l’accompagnement gouvernemental se félicitent de ladite indemnité.

C’est l#UNSAstyle.
et toujours plus...

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 12:47

In Sud Education

 

04-07-2013-12-48-39.jpg

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