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Evaluations

Dimanche 16 juin 7 16 /06 /Juin 20:35
- Publié dans : Evaluations
Par Sauvons l'Ecole

In Le Mammouth déchaîné

evaluation1.jpg


C’est avec une incroyable docilité que les enseignants remplissent ces nouveaux outils de fichage(et d’aliénation, il s’agit tout de même du retour au livret d’employabilité). Mais cela commence à énerver sérieusement ces petites croix face à des compétences débiles (et jamais acquises).

 


Comme les lignes ne bougent que très peu (malgré certaines campagnes de boycott lancées par quelques syndicats) beaucoup sur ce front, Pascal Dupré, professeur des écoles, membre du C.A. du GRIP, explique dans une lettre destinée aux parents pourquoi il ne remplira pas la fiche d'attestation de compétences.

C’est là.

Extraits :
Madame, Monsieur,
Nous arrivons en fin d'année scolaire et il est temps pour moi, comme pour mes collègues, de faire le bilan annuel du travail de votre enfant. L'administration me demande de vous communiquer la page d'attestation de compétences ci-jointe après l'avoir remplie (note de service n° 2012-154 du 24-9-2012).
Je me dois donc de la porter à votre connaissance. Toutefois, pour des raisons qui touchent à ma conception du métier de professeur des écoles, je ne la remplirai pas.
Depuis plusieurs années, la nature même de ce métier a été affectée par une « évaluationnite » aigüe, fondée sur les « compétences », qui a détourné l'école de sa mission d'instruction.
Traditionnellement, le métier d’instituteur consistait pour une part à apprécier régulièrement par une note la réussite de ses élèves – et par là même l’efficacité de son enseignement – à l’occasion d’exercices ponctuels comme les dictées, les résolutions de problèmes, et tous autres exercices mobilisant des connaissances répertoriées dans le programme. À ce mode d’évaluation, compréhensible par tous, s'est substituée une évaluation par compétences, dénuée de sens, et graduée dans un premier temps en quatre paliers : « non-acquis, en cours d'acquisition, à renforcer, acquis », puis en trois : « non acquis, en cours d'acquisition, acquis ». C’était le temps de l’ancien livret compétentiel avec ses 110 cases à cocher, vite appelé « l’usine à cases. »
Cette fiche d'attestation de compétences est un outil merveilleux qui fait disparaître les réalités de l’enseignement et la raison d’être de celui-ci : l’instruction des enfants.

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Dimanche 19 mai 7 19 /05 /Mai 10:26
- Publié dans : Evaluations
Par Sauvons l'Ecole

In Snuipp

 

Des pressions sont exercées par certaines circonscriptions pour la passation et la remontée des évaluations de CE1 et de CM2. Les deux ne sont pas obligatoires. Nous avons été saisis par certains collègues de la volonté de certains IEN de continuer à exiger la passation et/ou la remontée des évaluations nationales...

Rappel : La session 2013 des évaluations nationales CE1 et CM2 :

-Est facultative à savoir laissée à la libre initiative des enseignants des écoles
-N'est soumise à aucune remontée des résultats
-Ne fait plus l'objet du versement de l'indemnité de 400 euros ( passation faite ou non)

Le ministère nous avait d'ailleurs fait part du projet de courrier aux Dasen en ce sens : (http://www.snuipp.fr/Clap-de-fin-pour-les-evaluations). Seules 3% des écoles, échantillon nécessaire aux travaux de suivi statistique de la DEPP  sont concernées.

Depuis, la parution de la circulaire de rentrée est venue confirmer ces nouvelles modalités en reprenant clairement ces informations dans la partie « Préparer de nouveaux dispositifs d'évaluation »
"La présente année scolaire est une année de transition dans l'attente de la réorganisation}} des cycles d'enseignement et de la mise en place de nouveaux dispositifs d'évaluations nationales. Pour cette année 2013, les évaluations de fin de CE1 et de fin de CM2 sont des outils pédagogiques utilisés {{librement}} par les maîtres, destinés à aider les écoles dans leurs choix pédagogiques pour mieux faire réussir les élèves. Ces évaluations seront utilisées uniquement dans les écoles et ne donneront pas lieu à une remontée des résultats. Pour l'année scolaire 2013-2014, de nouvelles modalités seront fixées, une fois que la structure des cycles aura été décidée, sur la base des propositions du Conseil supérieur des programmes et du Conseil national d'évaluation. »

Il n'y a donc pas d'ambigüité : aucune circonscription, DASEN ou recteur ne peut faire pression sur les collègues et les équipes pour imposer la passation des évaluations CE1 et CM2. Les livrets arrivent dans les écoles à disposition des équipes. Après,  ce sont les enseignants qui ont la main. Nous intervenons lors de la CAPD du 16 mai  pour que ces éléments soient rappelés en circonscritption.


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Dimanche 24 mars 7 24 /03 /Mars 18:15
- Publié dans : Evaluations
Par Sauvons l'Ecole

In Snuipp

 

echecLe ministère confirme au SNUipp-FSU que cette année, les évaluations nationales CE1 et CM2 seront laissées à la libre initiative des enseignants des écoles et ne donneront pas lieu à remontée des résultats. En attendant l’ouverture de discussions pour une révision totale du dispositif en 2014.

 

 Déjà sensiblement allégées en 2012, les évaluations CE1-CM2 seront cette année facultatives et uniquement destinées, pour les enseignants qui le souhaitent, à les aider « dans leurs choix pédagogiques pour mieux faire réussir leurs élèves ». L’exploitation des résultats se fera uniquement par les équipes dans les écoles. Il n’y aura donc aucune remontée des résultats, hormis pour 3% des écoles, échantillon nécessaire aux travaux de suivi statistique de la DEPP. C’est ce qu’a confirmé le ministère de l’Éducation nationale au SNUipp qui n’a eu de cesse depuis 2009 de dénoncer un dispositif à la fiabilité douteuse et au bien fondé contesté par la quasi totalité des acteurs de l’éducation. Pour cette ultime session, le matériel devrait être encore adressé aux écoles à partir de la mi-avril avec un guide d’utilisation et une « application locale » pour l’analyse des résultats des élèves.

Et pour l’avenir ?

Exit aussi, la prime de 400 Euros attribuée aux enseignants qui étaient chargés de cette passation. Une décision qui rend d’autant plus urgente l’ouverture des discussions évoquées récemment par la rue de Grenelle, concernant une éventuelle indemnité pour tous les PE s’alignant sur l’ISOE du second degré et des mesures catégorielles sur leur déroulement de carrière.
Le SNUipp-FSU prend acte de cette évolution positive. Il compte désormais que des discussions s’ouvrent sur le nouveau dispositif annoncé pour 2014. Pour le SNUipp, une clarification de leurs objectifs est indispensable. Ce devra être des outils au service des apprentissages et donc de la réussite des élèves. Ils devront servir aux enseignants pour les aider à analyser et à comprendre les réussites et les erreurs des élèves.

 

Lire :
- le projet de courrier adressé aux DASEN


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Mercredi 2 mai 3 02 /05 /Mai 09:32
- Publié dans : Evaluations
Par Sauvons l'Ecole

echec

http://www.cahiers-pedagogiques.com/blog/lesdechiffreurs/?p=183

 

La circulaire de rentrée, rédigée par la Direction Générale de l’Enseignement Scolaire (DGESCO), s’appuie sur les évaluations CE1, CM2, organisées par cette même DGESCO, pour justifier la politique actuellement conduite : « L’école du socle commun … suppose des bases solides, acquises à l’école primaire, notamment en français et en mathématiques. Les dernières évaluations de CE1 et CM2 sont très éclairantes à cet égard. L’amélioration du niveau de français des élèves de CE1 est tout particulièrement un encouragement à approfondir le sillon des savoirs fondamentaux et de l’accompagnement personnalisé. »[1]

 

Or ces évaluations, qui, dans l’état actuel des choses, devraient  avoir lieu cette année la dernière semaine de mai (!) sont quasi unanimement critiquées et rejetées.

 

En particulier, l’avis du Haut Conseil de l’Éducation (HCE), – instance indépendante du Ministère et pluraliste – sur ces évaluations en CE1 et CM2 mises en place par la DGESCO, est particulièrement critique. [2]

 

LA FIABILITÉ DE CES EVALUATIONS MISE EN CAUSE.

 

Que dit le HCE des indicateurs tirés de ces évaluations : « ils ne sont pas fiables pour des raisons de méthode [notamment parce que] la confusion entre deux types d’évaluation les prive de la rigueur nécessaire.

 

Le protocole actuel des évaluations de CE1 [et de CM2] prévoit que tous les enseignants font passer les évaluations à leurs propres élèves et les corrigent. Les résultats sont ensuite agrégés au niveau national pour en tirer des indicateurs globaux.

Or il n’est pas de bonne méthode de confondre deux types d’évaluation : d’une part les évaluations dans la classe dont l’enseignant a régulièrement besoin pour adapter son enseignement en fonction des acquis de ses élèves, d’autre part une évaluation nationale destinée au pilotage du système éducatif. Cette confusion est manifeste en ce qui concerne les évaluations de CE1 [et de CM2], ainsi que l’attestent les finalités multiples avancées par le ministère de l’Éducation nationale : « Ces évaluations situent les acquis de chaque élève par rapport aux objectifs définis dans les programmes. À partir de ce constat, les enseignants apportent une aide personnalisée aux élèves qui en ont besoin. Elles ont aussi pour but d’« informer les parents et [de] leur permettre de suivre les progrès de leur enfant ». Enfin, il s’agit de « disposer d’indicateurs fiables des acquis des élèves pour mieux piloter le système éducatif ». Cette confusion tend à déformer la perception que les différents acteurs ont de l’évaluation.

En outre, compte tenu de la diversité des pratiques observées (certains enseignants laissant par exemple à leurs élèves plus de temps que prévu pour faire les exercices) ou de la reprise à l’identique d’un certain nombre de questions d’une année sur l’autre (ce qui peut inciter les enseignants à « préparer » leurs élèves à y répondre), les évaluations de CE1 [et de CM2] ne peuvent servir de support à l’élaboration rigoureuse d’un indicateur de pilotage du système éducatif relatif aux acquis. »[3] 

 

Le Haut Conseil de l’Education ne mâche donc pas ses mots, et dit ainsi clairement que ces évaluations produisent des indicateurs qui ne permettent pas l’évaluation « transparente et objective » de la politique éducative qu’il juge, à juste titre, nécessaire. Sur le plan politique, on peut dire que ces évaluations permettent au Ministre et à la DGESCO de donner une image flatteuse des résultats de la politique qu’ils conduisent, image sans doute « trompeuse » pour reprendre un terme utilisé par le HCE.

 

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Jeudi 12 avril 4 12 /04 /Avr 17:29
- Publié dans : Evaluations
Par Sauvons l'Ecole

In Basta!

 

Comment rendre compte des progrès de Lise, élève de CE2 ? A la demande du ministère de l’Éducation, les instituteurs passent beaucoup de temps à évaluer le travail de leurs élèves. Un système d’indicateurs et de cases à remplir qui rappellent les baromètres « qualité » et d’objectifs qui ont envahi le monde du travail. Très loin des réalités de la classe et de l’enfant.

Des larmes coulaient le long de sa joue quand elle est revenue de la classe de ma collègue. Une peine silencieuse. Gros sur le cœur. La veille, j’ai expliqué à ma collègue que Lise ne travaillait pas, que j’étais dépassé. « Envoie-la moi quand elle ne fait plus rien. Elle viendra finir son travail chez moi », m’a-t-elle proposé. Le lendemain, après avoir averti Lise de ce qui l’attendait, j’ai ouvert la porte qui sépare nos deux classes. Remontrances et morale. La technique de l’électrochoc, dixit l’institutrice.

 

Le lendemain, Lise reprenait lentement son rythme. Sur son cahier du jour : souvent la date, parfois la consigne, rarement l’exercice. Une autre collègue me confiait : « Tu sais, j’ai eu Lise en maternelle, je la connais un peu, je ne crois pas que cela change quelque chose qu’elle aille travailler dans une autre classe, et même qu’on la dispute fortement. Tu as vu comment elle fait négligée ? Ses parents ne la suivent pas… » Pendant plusieurs semaines, je suis resté sans solution. À l’observer se balancer sur sa chaise, rêver. À l’écouter me raconter qu’au premier trimestre, avec l’autre maîtresse, un camarade lui prenait son goûter. Un jour, avec sa maman, elle a mis de la moutarde dans son sandwich, qui a disparu… Jamais, par la suite, on ne lui a pris son goûter.

 

Après les vacances de février, j’ai décidé de reprendre une idée présentée par une psychologue dans une émission de télé : mettre une bille dans un bocal en verre à chaque petite réussite. La prise de parole à l’oral, un exercice bien fait, une meilleure concentration que d’habitude. La pédagogie des petits pas, comme l’a qualifiée mon directeur lorsque je lui ai expliqué ma trouvaille. Ici, pas question d’enlever une bille, pas question de pénaliser. Le bocal représente seulement ce qui est positif. Parfois, c’est moi qui invite Lise à aller chercher une bille et à la placer dans le bocal. Parfois, c’est Lise qui vient me rappeler qu’elle a parfaitement effectué le travail demandé.

 

« Reporting » et statistiques contre réalités humaines

Une, deux, trois billes. Le bocal se remplit au fur et à mesure. Depuis que le bocal de la réussite a été mis en place, Lise se remet au travail, reprend confiance en elle. Et moi, espoir en elle. Combien de temps cela durera ?

Pour la fin du deuxième trimestre, quand j’ai rempli le livret de compétences de chaque enfant, j’ai salué les efforts de Lise au cours de ces dernières semaines. Le livret de compétences, c’est le document dans lequel on indique l’ensemble des résultats aux évaluations du trimestre. Dans chaque matière, tout est détaillé. En face de chaque point du programme, on indique « Acquis, Presque Acquis, En cours d’Acquisition ou Non Acquis ».

Si certaines compétences ont été évaluées en classe, avec un devoir en bonne et due forme, il est impossible d’évaluer chacune des 40 compétences travaillées au cours du trimestre. Pour certaines, ce sont ainsi plus des impressions fondées sur des observations, un ressenti… qu’une véritable évaluation. Mais ces petites cases doivent être remplies. D’abord un fichier Excel, puis imprimé et donné aux parents, ce livret est censé donner une image du travail de leur enfant. Il est aussi la preuve, pour eux, que le programme a bien été travaillé. D’où l’importance pour l’enseignant de renseigner l’ensemble des compétences, même quand son appréciation (A/PA/EA/NA) est donnée à la volée.

 

Des instits évalués selon le niveau de leurs élèves

Mis dans le dossier de l’élève, il servira ensuite à suivre son parcours, les années suivantes. Pour évaluer ses besoins, ses lacunes, ses forces. Montrer ses progressions, ses régressions. Tout noter, apprécier, évaluer. Rentrer dans des cases. Le travail de l’enseignant s’apparente de plus en plus à un travail d’évaluateur, de contrôleur, intimement relié à un ordinateur. Un temps considérable est ainsi passé à évaluer. Pour mieux aider, s’adapter aux besoins de chaque élève ? Difficile avec les moyens humains actuels (lire la chronique précédente).

 

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Mardi 10 avril 2 10 /04 /Avr 17:41
- Publié dans : Evaluations
Par Sauvons l'Ecole

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In Quelle Ecole pour demain

 
M. Chatel communiquait en juin dernier, via le site du ministère de l’éducation nationale, sur les progrès supposés des élèves de CE1 et de CM2 en math et français, mis en évidence, selon lui par les nouvelles évaluations nationales.

« Cette politique est en train de payer... »

En effet, le ministre de l’éducation nationale s’est empressé d’accompagner ses pseudo-constats d’un satisfecit concernant les mesures imposées à l’école depuis 2008 : « J’ai le sentiment que, progressivement, a-t-il déclaré, cette politique est en train de payer, et nous permettra d’avoir de meilleurs résultats, c’est-à-dire moins d’élèves qui quittent le premier degré en ne maîtrisant pas les fondamentaux... »

Revenons sur la précision des chiffres affichés par ce ministre :

« Les élèves de CE1 constituent la première cohorte à avoir bénéficié de la réforme [du primaire] depuis la grande section de maternelle. Les résultats obtenus sont encourageants, puisque
- près de 80% des élèves arrivent en fin de CE1 en ayant de bons acquis en français et en mathématiques.

Plus précisément :
- 78,4% en français, en 2011
- en progression de 3,8 points par rapport à l’année 2010
- et de 5,6 points par rapport à l’année 2009 ;

- 78,7% en mathématiques en 2011,
- contre 77,4% en 2010
- et 74,8% en 2009. »

 

Tant de constance dans la progression ne peut que museler l’opposant le plus obtus : l’objectivité, la précision des chiffres sont implacables, et la transparence est totale, puisque chacun peut consulter en ligne les données concernant son département, et les comparer aux données nationales.

Dommage, bien sûr, que l’on ne puisse enregistrer aucun des graphes affichés. Il semblerait qu’on ne puisse pas non plus ouvrir dans un nouvel onglet une autre année que celle demandée en premier : on en est réduit à les consulter les unes après les autres... Cela entrave un peu les comparatifs détaillés.

 

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Dimanche 8 avril 7 08 /04 /Avr 09:59
- Publié dans : Evaluations
Par Sauvons l'Ecole

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In Libération

 

Primaire . Les résultats des tests en CE1 et CM2 sont un argument de campagne pour le gouvernement.

 

Par Véronique Soulé

«Nos réformes dans l’éducation font merveille. La preuve, le niveau des élèves monte grâce aux nouveaux programmes que nous avons introduits en primaire en 2008 !» A l’heure du bilan, c’est en résumé ce que le gouvernement clame, brandissant tel un trophée les résultats des évaluations de CE1 et de CM2. Ces tests nationaux, introduits en 2008, restent pourtant très contestés et plusieurs candidats, notamment à gauche, promettent de revenir sur ces évaluations souvent jugées trop politiques pour être honnêtes.

 

Quels objectifs ont été assignés à ces tests ?

Officiellement, ces évaluations ont deux buts. D’abord, elles doivent servir aux enseignants pour repérer les faiblesses de leurs élèves et éventuellement réajuster le tir, mais aussi pour voir les points du programme qu’ils ont eu du mal à faire passer. Le problème est que ces tests - une batterie d’exercices de français et de maths - se déroulent la dernière semaine de mai, ce qui est tard pour mettre en place un dispositif pour les plus faibles. L’enseignant peut aussi transmettre ses observations à son collègue de la classe supérieure, ainsi qu’aux parents. Mais ces tests stressent les familles et il lui faudra ne pas les angoisser davantage.

Ensuite, ces évaluations doivent aider au «pilotage national du système éducatif» pour reprendre le jargon ambiant. Au vu des «performances», le ministère peut décider de mettre l’accent l’année suivante sur tel point faible - la compréhension de l’écrit, le calcul mental, etc. Les rectorats, eux, se comparent les uns aux autres et repèrent les régions en retard où il faudra faire porter les efforts. Localement enfin, les inspecteurs identifient les écoles, voire les enseignants ayant les plus mauvais scores et qui sont invités à faire mieux.

 

Ces évaluations sont-elles fiables ?

C’est la grande critique. Chaque enseignant fait passer les tests à sa classe - certains les boycottent, dénonçant une «évaluationnite» stérile. Mais pour s’assurer de leur fiabilité, qui peut garantir que les conditions de déroulement sont les mêmes partout ? Soucieux de ne pas mettre leurs élèves en échec, certains profs sont tentés de les aider, explicitant les consignes ou donnant plus de temps. «Dans la Nièvre, où j’enseigne, explique Sébastien Sihr, secrétaire général du Snuipp (principal syndicat du primaire), un inspecteur a demandé aux profs de CE1 et de CM2 d’entraîner leurs élèves aux tests parce que les résultats avaient été mauvais en 2011 et qu’ils devaient s’améliorer en 2012. On cherche à faire du chiffre.»

Des statisticiens, qui dénoncent la «politisation» des études publiées au gré des besoins de la com ministérielle, mettent en doute les résultats. En 2010, le ministère avait corrigé in extremis à la hausse les résultats en maths de CM2, les exercices ayant été jugés trop difficiles. En 2011, pour les mêmes raisons, les «bornes» ont été changées pour les CE1 : en 2010, un élève «ayant des acquis très solides» en français devait avoir plus de 41 bonnes réponses, contre plus de 39 en 2011. En un an, ces très bons élèves sont passés de 44% à 51%. «Les exercices ont changé d’une année à l’autre et nous avons mesuré par une méthode scientifique l’écart de difficulté. D’où le changement des bornes», explique Michel Quéré, responsable de la direction des études au ministère (la Depp).

 

Y a-t-il des alternatives ?

 

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Dimanche 8 janvier 7 08 /01 /Jan 11:36
- Publié dans : Evaluations
Par Sauvons l'Ecole

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In Quelle école pour demain ?

 

Loin de se lamenter sur l’inadéquation démontrée des nouvelles évaluations nationales cm2, les inspecteurs nivernais préconisent clairement aux enseignants de faire bachoter leurs élèves.

En effet, désormais, la qualité de l’enseignement se mesure à l’aune des résultats obtenus à ces épreuves. L’UMP prévoit, dans un prochain mandat présidentiel éventuel, de publier ces résultats école par école (1). Mais en attendant ces jours heureux, les premières comparaisons associées à ces évaluations portent sur les résultats des différents départements.

Quel honneur ce serait pour la Nièvre de se trouver en tête de toutes les progressions !

Il y a pour cela un moyen simple : entraîner un peu les élèves à l’avance... Il serait toutefois périlleux et aléatoire de laisser les enseignants bricoler dans leur coin face à un enjeu aussi décisif, mieux vaut donc leur donner des consignes claires.

 

Voici donc le message reçu dans certaines écoles de ce département, en provenance de leur inspecteur :

 

La sécurisation des parcours et la poursuite des compétences acquises depuis 2008

Je vous propose de vous appuyer sur les savoir-faire que vous avez développés depuis l’avènement des évaluations CM2 en proposant à vos élèves des prétests.

En effet, placées en janvier, les évaluations CM2 permettaient de mettre en place des aides ciblées, aide personnalisée, stage de remise à niveau, différenciation pédagogique ou reprise de notions carencées pour tout le groupe classe.

Comme je l’ai évoqué à plusieurs reprises durant les réunions de directeurs ou les animations pédagogiques, certains élèves peuvent être gênés par des épreuves en temps limité, stressés par le protocole voire perturbés par des consignes différentes de celles habituellement usitées dans la classe.

Cette passation aura de plus l’avantage de préparer les élèves à ce type d’épreuves.

Janvier 2012 : passation des pré-tests qui permettront d’avoir une photographie de la classe à ce moment de l’année. Vous utiliserez les protocoles de janvier 2011.

 

Les résultats ne sont pas à faire remonter, mais à collecter et analyser au niveau de chaque école à partir d’un fichier Open office fourni, et à transmettre aux parents.

Suit un calendrier prévoyant :
- « Février 2012 : mise en place des différentes aides en fonction de l’analyse des résultats des évaluations CM2
- Mai 2012 : du 21 au 25 évaluations nationales CM2. Les équipes enseignantes pourront ainsi mesurer la marge de progrès depuis le mois de janvier »...

Rien n’interdit, bien sûr, de s’y mettre dès aujourd’hui...

Teach to test.

Ces préconisations, si surprenantes encore en France, font cependant partie du paysage aux USA. Leurs effets ont été dénoncés par Mme Ravitch, ancienne ministre de l’Éducation Nationale de M. Bush.

Cette dame avait d’abord fermement soutenu et contribué à instaurer aux USA une culture de l’évaluation dans les écoles, assortie d’obligation de résultats. Elle partageait alors la conviction qui fleurit chez nos gouvernants actuels, que c’est le seul moyen de rendre le système éducatif efficace et performant. Mais cette dame a eu l’honnêteté de faire le bilan de ce choix politique, et celui-ci s’est révélé plutôt désastreux.

Parmi les aspects contre-productifs de cette évaluationnite, notre chercheuse a relevé la déplorable tendance à « teach to test », enseigner juste pour les tests, qui avait fleuri dans les écoles.

Le fait d’être évalués sur les résultats des élèves incite les établissements à réduire les enseignements des matières non testées. De plus, les cours s’arrêtent très tôt dans l’année pour laisser place à un entraînement intensif à des QCM... Tout cela sans donner aux élèves américains un meilleur niveau scolaire, même dans les matières testées. (2)

 

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Lundi 7 novembre 1 07 /11 /Nov 21:49
- Publié dans : Evaluations
Par Sauvons l'Ecole

In Le Monde Science et techno 5/11/2011

 

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Mardi 13 septembre 2 13 /09 /Sep 18:41
- Publié dans : Evaluations
Par Sauvons l'Ecole

Dossiers LCP réalisés par le syndicats cnt38, pas-udas38, sud38 et sud94...

 

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synth cnd sudsynt sud


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Mercredi 29 juin 3 29 /06 /Juin 18:05
- Publié dans : Evaluations
Par Sauvons l'Ecole

 

In Snuipp

 

 Lors du conseil des ministres, le ministère de l’Education nationale a rendu publics les résultats 2011 des évaluations de CE1 et de CM2.

 

Sans nuance, le ministre insiste sur les progrès accomplis en français comme en mathématiques par rapport aux deux années précédentes. Il affirme surtout que cette évolution est le fruit de sa politique éducative : nouveaux programmes avec « un recentrage sur les fondamentaux », aide personnalisée. A vouloir trop en faire, l’exercice de communication finit par être grossier. Bientôt, on nous ferait croire que le saccage de la formation initiale et continue des enseignants, les suppressions de postes constituent un bien pour l’école et la réussite des élèves.

Il aurait sans doute fallu plus de sérieux et de prudence dans l’analyse des résultats. L’épisode de l’an dernier qui avait amené le ministère à introduire un coefficient correctif pour compenser la baisse des résultats en mathématiques fait planer un doute sur la rigueur scientifique de l’opération. Comment tirer des conclusions définitives de réussite du système sans s’interroger sur les conditions de préparation et les contenus des épreuves ? Quel rôle ont joué les entrainements aux mêmes types d’exercices ? Peut-on mesurer les performances de l’école en se focalisant seulement sur quelques compétences ?

Le jeu du ministère est dorénavant clair. Ces évaluations ne constituent pas un outil au service des élèves mais elles sont utilisées comme une opération de communication savamment orchestrée. Publiées fin juin, elles ne seront pas exploitables dans les classes pour aider les élèves. Le SNUipp-FSU rappelle que cette méthode n’est pas la bonne. A nouveau, il demande un retour à des évaluations nationales diagnostiques, placées en début d’année scolaire afin de permettre à l’enseignant de connaître et comprendre la nature des réussites et des erreurs de ses élèves. Et ce pour aider les élèves dans leurs apprentissages et non pour servir de satisfécit à la politique éducative du ministre. En effet, ce qu’attendent les enseignants, c’est que l’Ecole permette à tous les élèves, notamment les plus fragiles, de réussir.

 

 

 

 

 

In Chroniques Education 

 

 

Le niveau monte ?


Selon le ministère de l'Éducation nationale le niveau des élèves aurait progressé depuis l'an dernier. L’affirmation du Ministère s’appuie sur les résultats des évaluations nationales de CE1 et CM2, passées en mai et en janvier derniers. Dans Le Figaro, on peut lire que la part des élèves ayant des acquis très solides en français est passée de 44% en 2010 à 50,79% cette année, et de 47% à 51,6% en mathématiques. Celle des élèves ayant un niveau jugé insuffisant en français est passée de 25% l'an dernier à 22% et, en mathématiques, de 23% à 21,4%. Au CM2, les performances des élèves sont restées quasiment stables en français et ont progressé de 35% à 38% pour les élèves ayant des acquis très solides en mathématiques. Évidemment la fonction de ces évaluations (très contestées au moment de leur passation) est surtout d’alimenter la communication du ministre. “ «Ces résultats sont très encourageants, estime en effet Luc Chatel, L'on peut attribuer cette progression à l'effet de la réforme du primaire recentrée sur les fondamentaux» ”. 

 
Certains esprits critiques ne manqueront pas de faire remarquer de nombreuses similitudes dans les tests d’une année sur l’autre. Un effet “bachotage” ne peut être nié. Sébastien Sihr, du SNUipp a jugé quant à lui "difficile de tirer des résultats des évaluations des conclusions sérieuses et définitives sur la politique menée par le gouvernement", notamment car il a "de sérieux doutes sur la fiabilité scientifique de ces tests".

 

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Lundi 13 juin 1 13 /06 /Juin 22:27
- Publié dans : Evaluations
Par Sauvons l'Ecole

In Educavox

 

 

Témoignage d’une professeure d’école maternelle :

« X est arrivé à 4 ans à l’école, il ne parlait pas, ne souriait jamais et communiquait uniquement par gestes grossiers. Placé en famille d’accueil, pour un motif inconnu (les enseignants n’ont pas le droit de savoir !). Maintenu en section de moyens et je l’ai « récupéré » cette année. Nous avons réussi, les maitresses, les Atsem et les autres enfants, à lui soutirer des mots puis quelques bribes de phrases, et il a commencé à jouer, à s’intéresser aux activités de la classe, à réussir et à sourire. Mais depuis quelques jours, retour à la case départ, il chantonne fort dans la classe en se bouchant les oreilles et fait des bêtises. C’est le moment des évaluations. Ah ! Que vais-je donc écrire sur son livret à ce petit bonhomme ? NON ACQUIS partout, puisqu’il prend un malin plaisir à répondre n’importe quoi ? Je ne peux pas ! Serais-je sanctionnée ? Cet enfant est en souffrance : un juge a décidé qu’il n’avait pas le droit de partir en vacances avec sa famille d’accueil et qu’il irait dans une autre famille pendant l’été ! C’’est à hurler !!!


Tout le travail accompli, la confiance, le respect, tout balayé par un système aussi inhumain que le nôtre qui fait que les enfants (comme nous, car le système s’impose aussi aux enseignants qui sont enfermés dans des grilles, mais c’est moins grave que pour les enfants) doivent rentrer dans des cases et dans les statistiques ! C’est un cas extrême, sans doute, qui illustre une fois de plus la bêtise humaine, la machine bureaucratique qui écrase et qui ne tient pas du tout compte de l’humain ! »


Un grand nombre d’enseignants se reconnaîtront dans ce témoignage authentique. Ils ont vécu ce type de situations aberrantes avec l’obligation d’obéir et de se faire happer par la machinerie de l’usine à cases, pour reprendre l’expression si pertinente de Philippe Wattrelot, président du CRAP. Le pire est que cette usine est présentée comme la voie de l’espoir pour les enfants : on détecte leurs carences, jamais leurs réussites, dans quelques domaines scolaires précis en prétendant y remédier. Dans le même esprit, on impose des grilles aux enseignants en prétendant que ce sont des outils pour les aider.


Les cases et les grilles ne peuvent qu’aliéner et étouffer. L’écoute, l’attention, la disponibilité, la pédagogie, l’intelligence, la sensibilité, la recherche du positif n’entrent pas dans l’usine à cases qui est mécaniquement déshumanisante.

 

La suite...


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Jeudi 12 mai 4 12 /05 /Mai 17:54
- Publié dans : Evaluations
Par Sauvons l'Ecole

In Café Pédagogique

 

J.-J. Hazan (Fcpe) : "L'évaluation de CE1 n'a aucune légitimité" 

 

Alors que le ministère vient d'annoncer que l'évaluation de CM2 aurait lieu en fin d'année scolaire, ce qui confirme son caractère d'évaluation bilan, Jean-Jacques Hazan, président de la première association de parents d'élèves, la FCPE, manifeste la déception des parents. Pour lui, ces évaluations bilan ont deux buts. Le premier c'est de multiplier les obstacles et sélectionner les élèves quitte à en envoyer certains en pré-professionnel. L'autre c'est de faire des économies en généralisant les normes de moyens des établissements ayant le moins de difficultés. En attendant elles contribuent à l'effacement du socle commun.


Le ministère vient de repousser en fin d'année l'évaluation de CM2 tout conservant sa formule actuelle d'évaluation passée par tous les écoliers. Qu'en pensez-vous ?


Cela va exactement dans le sens que l'on ne veut pas. J'ajoute que cela remet en cause les longues discussions que nous avons eu avec le ministère sur cette question. Si l'évaluation ne devait servir qu'à avoir une mesure du fonctionnement du système éducatif, on n'aurait pas besoin que tous les écoliers y participent. Un sondage suffirait.


Si le ministère agit ainsi, en faisant passer cette évaluation à tous les écoliers de toutes les écoles, c'est pour une autre raison. Cela permettra déjà de nouvelles suppressions d'emplois dans les écoles qui auront de "mauvais" résultats. On peut craindre que les résultats soient présentés école par école et que cela permettre d'appliquer des barèmes, des moyennes, pour réduire au minimum les moyens de l'Ecole. Ce serait une application perverse du pilotage par les évaluations. Mais c'est bien dans l'esprit du moment que de diminuer sans cesse les moyens.


Cela relève aussi d'une volonté de rétablir dans le système éducatif des paliers que les élèves devront franchir, avec le redoublement pour ceux qui n'y arriveront pas. Par exemple on fera redoubler plutôt qu'aller en 6ème.


Allez vous demander des explications au ministère ?


Pour nous il n'est plus besoin d'explications. C'est simple. On a déjà longuement discuté de ces évaluations avec la rue de Grenelle. On nous a promis une consolidation du socle commun. Mais en fait on voit bien qu'avec cette évaluation on ne s'intéresse qu'au français et aux maths. On reproduit donc ce qui existait bien des années en arrière. Au lieu de valoriser le socle, le ministère préfère faire vivre les cycles comme quelque chose dont on ne sort pas sans mal. C'est ce à quoi aboutit ces "évaluations bilan". Or si on voulait vraiment faire un bilan valable, savoir ce que les élèves ont retenu, il vaudrait mieux la faire en début d'année. C'est ce que nous demandions. Parce que ce qui a été appris c'est ce qui reste. En début d'année, de 6ème par exemple, on aurait eu un vrai bilan sans exercer de pression sur les familles. On a choisi de faire le contraire.

 

 

La suite...

 


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Lundi 9 mai 1 09 /05 /Mai 18:20
- Publié dans : Evaluations
Par Sauvons l'Ecole

Jusqu'à ce matin, il était possible de récupérer les évaluations CE1 sur le trés officiel site de la circonscription de Wintzenheim. Le ménage a été vite fait dans la matinée après 8h00.

 

Rappelons, que l'an dernier, Luc Chatel, avait menacé les sites qui avaient diffusés les évaluations de poursuite :  "J’ai saisi la direction des affaires juridiques (du ministère) et je me réserve le droit d’engager les poursuites qui s’imposent."

 

 

 

09-05-2011-18-31-50.jpg

 


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Lundi 4 avril 1 04 /04 /Avr 07:18
- Publié dans : Evaluations
Par Sauvons l'Ecole

Pour lutter contre les évaluations des élèves de CE1 programmées du 16 au 20 mai 2011, la compagnie théâtrale NAJE (Nous n'Abandonnerons Jamais l'Espoir), des enseignants du primaire et des parents d'élèves se mobilisent ensemble.

 

Et si les évaluations de CE1, prévues en mai et contestées par de nombreux enseignants et parents, étaient l'occasion d'actions de résistance spectaculaires ?

 

Parce que ces évaluations font courir des risques aux enfants, parce que instituteurs et nombre de parents les jugent infondées, parce qu'elles poursuivent des objectifs cachés et non louables, nous nous sommes montés en collectif de résistance et de mobilisation.

 

Nous avons commencé par créer des séquences théâtrales à partir de ce disent que les enseignants et les parents d'élèves mobilisés et nous jouons ces scènes pour des collectifs d'enseignants et à des sorties d'écoles pour informer les parents.

 

Les 5 et 28 avril à 18h, deux assemblées générales (AG) sont programmées à la Bourse du Travail de Paris qui réuniront celles et ceux qui veulent agir. Elles seront dirigées avec les outils du théâtre de l'opprimé pour nous permettre de réfléchir autrement et de décider ensemble quelles actions mettre en place en mai.

 

 

  Cie NAJE : Fabienne Brugel 06 82 03 60 83
mail: fabienne.brugel@orange.fr

Cie NAJE et journaliste par ailleurs :
Philippe Merlant 06 88 59 34 90
mail: merlant.philippe@orange.fr

 

Nouvelles adresses des vidéos :

Profession de foi http://www.youtube.com/watch?v=iv8ZswJSr0M et texte
évaluations CE1, mon engagement.
Ecole en solde, http://www.youtube.com/watch?v=gKq3dI5ExDQ
Il y a aussi une nouvelle vidéo sur base élève, à trouver sur le site de
Naje http://www.naje.asso.fr/

 

 

 


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