Eddy Khaldi et Muriel Fitoussi,
 Main basse sur l'école
 Démopolis, 2008





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Pétitions

Mercredi 24 juin 2009
- Publié dans : Pétitions
Par Sauvons l'Ecole

Encore des suppressions de postes ... Cette fois, à Joinville, petite  ville de Haute-Marne où, comme un peu partout dans le département, le  public n'est pas le plus favorisé du monde!!

L'éducation nationale décide de plus en plus de laisser de côté les élèves en difficulté ... et quand en plus il s'agit d'un ptit coin de Haute-Marne ... tout le monde s'en fout ...! Après d'âpres luttes, le résultat est le même, l'Inspection fait la sourde oreille ...

Aidez-nous donc en signant
cette pétition


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Mardi 16 juin 2009
- Publié dans : Pétitions
Par Sauvons l'Ecole

In http://sd50.fsu.fr/spip.php?article335&debut_signatures=150#pagination_signatures

Pascal Besuelle, militant syndical à la FSU, militant associatif du Réseau Education Sans Frontières,professeur d’histoire géographie au collège « les provinces » à Cherbourg est injustement poursuivi pour violences contre agent ayant autorité sans interruption de travail.


Cette poursuite est consécutive à la manifestation du 12 janvier organisée à l’occasion des vœux de Nicolas Sarkozy à Saint Lô dans la Manche. Déjà placé en garde à vue le 19 janvier 2009, Pascal Besuelle est une nouvelle fois sous le coup d’une accusation infondée et profondément inique.


Membre du service d’ordre inter-syndical pendant toute la journée du 12 janvier, Pascal Besuelle a déployé une activité incessante visant à empêcher les affrontements. Il a assumé simultanément son rôle de militant syndical responsable mais aussi celui lié à son activité professionnelle et naturellement sensible à l’intégrité physique des plus jeunes manifestants.


De nombreux témoignages attestent d’une attitude irréprochable tout au long de la journée. L’incompréhension est d’autant plus vive alors, face aux poursuites dont il est victime.


En revanche , et comme l’avait souligné l’intersyndicale dès le 13 janvier, dans un courrier envoyé au Président de la République, l’attitude des forces de l’ordre avait largement dépassé les limites de l’acceptable : Femmes jetées au sol, tirs de flash balls à bout portant, intimidations verbales, gestes injurieux…. La révocation du Préfet et celle du directeur général de la Police ont amplement démontré que l’organisation du dispositif de sécurité était notoirement défaillante.


La mise en cause abusive de Pascal Besuelle relève à bien des égards d’un déni de justice.

Nous, responsables syndicaux, politiques, simples citoyen(ne)s, collègues, nous demandons solennellement à travers cette pétition que la relaxe soit prononcée pour Pascal Besuelle.


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Lundi 18 mai 2009
- Publié dans : Pétitions
Par Sauvons l'Ecole

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Lundi 4 mai 2009
- Publié dans : Pétitions
Par Sauvons l'Ecole

In http://www.sauvonslenseignementpublic.fr/

Elaborée par le Mouvement des enseignants fédérés par le blog Résistance pédagogique pour l'avenir de l'école, elle a pour but de réunir toutes les revendications portées par les divers collectifs qui luttent activement contre les réformes de l'ensemble du système éducatif, mais aussi d'exiger l'organisation des Etats Généraux de l'Education, afin de construire le service public d'éducation du 21ème siècle avec tous les partenaires de l'enseignement public.

Cette pétition se veut LA pétition pour rassembler nos forces et afficher notre nombre dans la défense de l'enseignement public, de la maternelle à l'université



Aujourd'hui, la mobilisation contre les « réformes » du système éducatif, de la Maternelle à l'Université, est d'une ampleur rare et témoigne d'un désarroi profond qui pousse les fonctionnaires et les parents d'élèves à se mettre en action, parfois même dans l'illégalité :

  • près de 3000 enseignants du primaire désobéissent ouvertement et plusieurs dizaines de milliers d'autres résistent silencieusement ;
  • la très grande majorité des syndicats d'enseignants du primaire est en opposition totale et les principaux syndicats des personnels d'inspection lancent des cris d'alerte ;
  • de nombreux parents d'élèves ont empêché les évaluations nationales de CM2, occupent des écoles et des inspections, déposent des recours en justice contre Base Elèves et soutiennent activement les enseignants désobéisseurs ;
  • un très grand nombre d'enseignants-chercheurs sont en grève et, avec le soutien d'étudiants, bloquent des universités.

Comment le président de la République peut-il laisser la situation se dégrader de la sorte ? Et, s'il a été démocratiquement élu pour gouverner notre pays, peut-il légitimement, sans débat national, transformer ainsi notre service public d'éducation ?

Qu'il s'en assure en demandant au peuple, par référendum, s'il souhaite la poursuite de ces « réformes » du système éducatif français. Il est le plus haut représentant de la République française ; il devrait être le garant de ses valeurs et de ses institutions.

Exigeons du président :

  • qu'il retire tout ce que ses ministres de l'Education Nationale et de l'Enseignement Supérieur ont instauré depuis 2007, de la Maternelle à l'Université : la loi LRU, les nouveaux programmes du primaire, les stages de remise à niveau, le service minimum d'accueil et la négociation préalable au droit de grève, la nouvelle semaine scolaire et l'aide personnalisée, ainsi que l'arrêté légalisant
  • qu'il décide un moratoire sur toutes les réformes de l'enseignement public, déjà programmées, de la Maternelle à l'Université : la création des jardins d'éveil, des EPEP, de l'agence nationale du remplacement, la suppression des RASED, des IUFM et des BEP, la réforme de toutes les filières du lycée – général, technologique, professionnel et agricole - et celle du statut d'enseignant- qu'il mette un terme aux suppressions de postes, dans les établissements comme dans les administrations, ainsi qu'à l'embauche en contrats précaires de personnels, non-enseignants comme enseignants, et qu'il crée les nombreux postes de titulaires nécessaires, de la Maternelle
  • qu'il organise des États Généraux de l'Éducation – avec la participation des parents d'élèves, des enseignants, des syndicats, des associations professionnelles, des mouvements pédagogiques, des chercheurs spécialistes de l'enfance et de l'enseignement, des acteurs de l'éducation populaire, des citoyens et des élus – afin de construire le service public d'éducation du 21ème siècle.


    Signer la pétition


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Dimanche 5 avril 2009
- Publié dans : Pétitions
Par Sauvons l'Ecole

Pétition républicaine

 

A l’appel du collectif laïcité de Maine et Loire[1]

 

Protestation à l’encontre de la politique scolaire du pouvoir en place, cette pétition est aussi une adresse aux forces politiques qui aspirent à le remplacer. Avant qu’il ne soit trop tard, il s’agit de réactualiser l’idée d’une unification laïque pour que l’enseignement public puisse un jour assumer pleinement sa fonction d’école de la réussite pour tous.

 

POUR UN GRAND SERVICE PUBLIC D’EDUCATION, NATIONAL, UNIFIE, LAÏQUE, GRATUIT ET RENOVE

 

La politique actuelle, économique et sociale, rend plus nécessaires que jamais l’unification laïque et la rénovation démocratique du système éducatif.

 

Un grand service public d’éducation, national et rénové, unifié et laïque, reste une idée neuve. La « casse » et la privatisation en France comme en Europe des services publics, notamment de l’Education Nationale, s’inscrivent dans un projet libéral dans lequel l’Ecole est un immense marché. A cette fin, l’école privée est instrumentalisée pour concurrencer le service public et aboutir à son démantèlement.

 

Le dualisme scolaire financé par des fonds publics entraîne un gaspillage et s’avère inefficace pour lutter contre l’échec scolaire.

Gratuite et ouverte à tous, l’école de la République a le devoir d’amener tous les élèves et tous les étudiants au plus haut niveau de réussite. Les deniers publics doivent lui être entièrement consacrés. Il va de soi que la liberté d’enseignement subsistera pour ceux qui refuseront l’offre d’unification. Les établissements à caractères propres devront tout simplement assurer leurs propres financements.

 

La laïcité est garante de la liberté de tous au delà des différences. Elle rassemble et intègre. Elle s’oppose aux dérives communautaristes que peuvent engendrer les écoles privées, confessionnelles ou ethniques.

 

Le caractère national de l’Education et sa rénovation sont indispensables pour éviter les risques d’émiettement de l’offre éducative et l’existence d’une école à deux vitesses où le service public en serait réduit à ne scolariser que les plus démunis.

 

Seul un grand service public d’Education, unifié et laïque, national et rénové, garantira l’enseignement de qualité, libre de toute pression politique ou économique, dont notre pays a besoin.

Sa réalisation est possible si la volonté politique s’y investit pleinement.

 

http://www.fol49.org/petitionecolerepublique ou http://www.fol49.org/petitionrepublicaine

 

  Exposé des motifs


 


[1] Le Collectif Vigilance Laïcité de Maine et Loire

DDEN – FCPE – FOL – FRANCAS – FSU – JPA – LDH – OCCE - SDEN CGT –SE - SNEP - SNES – SNUipp - Solidarité Laïque – UNSA Education.

Siège : 14 bis avenue Marie Talet – 49100 ANGERS


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Dimanche 29 mars 2009
- Publié dans : Pétitions
Par Sauvons l'Ecole

7  enseignants de Bléré viennent d’être sanctionnés financièrement car ils ont refusé de mettre en place l’aide personnalisée. Depuis l’application de cette mesure, les RASED,  spécialisés pour l’aide aux élèves en difficulté sont démantelés( 1/3 des postes cette année sont concernés) .

L’année scolaire des élèves français est devenue une des plus courtes d’Europe (140 jours) et la journée de classe, une des plus longues d’Europe.

Par leur action coup de poing, ces enseignants veulent dénoncer le mépris des rythmes de l’enfant et alerter sur le renoncement du gouvernement à aider les plus en difficulté.
Malgré les sanctions, ils sont déterminés et poursuivront leur action jusqu’à ce qu’ils soient entendus.

Un courrier de soutien circule et il est  possible signer la pétition.


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Mercredi 4 mars 2009
- Publié dans : Pétitions
Par Sauvons l'Ecole
In http://www.mutations2009.org/


Signer la pétition - Voir les signataires

Les organisations syndicales unanimes appellent tous les personnels à ne pas s’en laisser conter. Sous couvert d’information, le ministère mène une offensive de grande envergure contre les droits des personnels et le paritarisme qui les garantit.

Le droit de chacun à muter et à obtenir une affectation la plus conforme à ses vœux dans le respect des règles communes est très menacé.

Ce qui est en cause aujourd’hui est l’existence de règles transparentes, connues de tous, applicables à tous et la capacité pour les élus du personnel de s’assurer de leur respect. Le ministre tente d’y substituer une gestion opaque, « à la tête du client », qui ne peut que conduire à de graves injustices.

Communiquant des « résultats » anticipés et non vérifiés par les commissions paritaires, et alors même que les élus n’en ont pas eu connaissance, le ministère veut instaurer tant pour le mouvement interacadémique que pour le mouvement intra académique des mutations sans contrôle et arbitraires.

Cette logique conduit le ministre et nombre de recteurs à refuser de mettre à disposition des élus des personnels les documents permettant de déceler les erreurs, empêchant de les corriger et d’améliorer le mouvement dans l’intérêt de tous les demandeurs de mutation.

Les personnels refusent cette remise en cause de leurs droits, de la transparence et de l’égalité de traitement dans les opérations de mutation.

Les personnels soussignés exigent du ministre des décisions rapides qui rétablissent le contrôle paritaire. Elles doivent garantir la possibilité pour leurs représentants d’effectuer leur travail d’élus du personnel afin d’assurer le respect de règles applicables à tous au niveau national et dans toutes les académies. Cela implique en particulier de fournir aux élus des documents identiques à ceux des années précédentes.

Pétition initiée par : CGT Educ’action, SGEN-CFDT, SE-UNSA, SNALC-CSEN, SNCL-FAEN, SNETAA-EIL, SN FO LC, SUD Education, SNEP-FSU, SNES-FSU, SNUEP-FSU

Signer la pétition - Voir les signataires


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Jeudi 12 février 2009
- Publié dans : Pétitions
Par Sauvons l'Ecole



Lycée Saint Exupéry - LYON 69004 - pétition

   
 
Date de création : 04-02-2009
Date de clôture : 28-02-2009
Signataires : 47

Auteur

MOTION(Soutenue par la FCPE, la PEEP, le SNES, FO, le SGEN- CFDT)


Destinataire

Proviseur - Rectorat - Inspecteur d'Académie


Description

PETITION
Rappel des faits :
Mercredi 28 janvier 2009: Trois lycéens de Saint-Exupéry, ont été arrêtés à 7h30 rue Hénon par six policiers alors qu'ils transportaient des barrières. Ils ont été placés en garde à vue et interrogés. Un quatrième élève a été interpellé lors de la charge brutale des CRS devant l’entrée du lycée, puis menotté et fouillé avant d’être transféré au commissariat du 1er.
Un certain nombre de lycéens, réunis en AG, avaient en effet voté un blocus du lycée. Ce blocus, contrairement à ceux organisés avant les vacances de Noël, a pris la forme d’un barrage « filtrant » : un effet de la discussion qui avait eu lieu la veille au soir entre des parents d’élèves, des lycéens et des professeurs ? Ce qui prouverait dans ce cas, que le débat et l’argumentation, sont bien plus efficaces que la violence répressive.

Les 3 élèves arrêtés et placés en garde à vue ont été informés par les policiers que, s'ils commettaient une autre infraction dans les 3 ans à venir, ils seraient traduits en justice. On leur reproche un "vol de barrières".
Pour le quatrième, le procureur n’a pas donné suite à l'accusation selon laquelle il aurait "foncé sur les policiers".

Leurs parents, qui n'ont été avertis qu'en fin de matinée (leurs enfants sont pourtant mineurs), ont été convoqués au commissariat. Les policiers les ont interrogés sur les activités de leurs enfants et ont parlé des risques encourus par trois d'entre eux dans les 3 ans à venir, en cas de nouveau délit.

(reconstitués sur la base de témoignages de parents, d'élèves et de professeurs et de documents numériques)

PETITION
Nous soussignés, parents d’élèves et personnels enseignants et d’éducation de la Cité Scolaire Saint-Exupéry, sommes indignés et condamnons formellement les procédés de criminalisation et de répression dont ont fait l'objet 4 lycéens de l’établissement mercredi 28 janvier 2009, alors qu’ils ne sont ni des voleurs, ni des casseurs, ni des terroristes, mais des jeunes en lutte qui ont des convictions et ont le courage de les mettre en pratique.
Même si parfois nous jugeons discutables certains modes d'action qu'ils revendiquent, nous exigeons que cessent ces mesures d'intimidation indignes d'une démocratie et que soient suspendues sans délai toutes les procédures judiciaires qui seraient en cours contre eux.
Pétition à l’initiative de la FCPE, de la PEEP, du SNES, de FO et du SGEN-CFDT

Signer la pétition


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Dimanche 8 février 2009
- Publié dans : Pétitions
Par Sauvons l'Ecole



le monde de l'éducation a besoin de vous tous !!!!



Pensez-vous qu’il soit nécessaire d’avoir un niveau équivalent à la licence de langue (diplôme C1) pour exercer le métier de professeur des écoles ?


Merci de signer cette pétition et de la diffuser au plus grand nombre.




Le but de celle-ci est de dénoncer le niveau de langue exigé

pour se présenter aux nouvelles épreuves

du concours 2010.



Pour que les futurs professeurs des écoles

ne soient pas que des étudiants avec un Bac +3 en langue...


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Lundi 26 janvier 2009
- Publié dans : Pétitions
Par Sauvons l'Ecole
Vous trouverez ici un argumentaire en pdf et la pétition sur papier

Pour signer la
pétition en ligne

COLLECTIF des PROFESSIONNELS des CAPP


Avec le soutien de l'intersyndicale :
Se-Unsa, Snuipp, Snudi-Fo, Sgen-Cfdt, Cfdt et Cgt ville de Paris.

Après les RASED, les CENTRES D'ADAPTATION PSYCHOPEDAGOGIQUES sont menacés
Encore des moyens en moins pour les ENFANTS en DIFFICULTE

.
L'inspecteur d'Académie vient d'annoncer la suppression de la totalité des 37 postes d'enseignants spécialisés exerçant dans les Centres d'Adaptation Psycho-Pédagogiques à Paris.

Les C.A.P.P. sont des structures qui accueillent gratuitement des enfants âgés de 3 à 18 ans (3000 enfants suivis annuellement). Leurs équipes sont pluridisciplinaires : médecins psychiatres et pédopsychiatres, psychologues cliniciens, orthophonistes, psychomotriciens, assistantes sociales, secrétaires et personnels de l'Education Nationale.

La suppression des postes d'enseignants spécialisés met gravement en péril l'équilibre des aides apportées aux enfants, (déjà mises à mal par le démantèlement des RASED dans les écoles). Les C.A.P.P. de ce fait, perdent leur spécificité par rapport aux autres structures de soins, ces centres travaillant en lien étroit avec les écoles et les collèges.

Cette mesure entraîne la déstructuration des C.A.P.P. et, à terme, empêchera les équipes de remplir les missions de service public telles qu'elles sont définies par la convention signée en 2001 entre la D.A.S.E.S (Direction de l'Action Sociale de l'Enfance et de la Santé à la Mairie de Paris) et le Rectorat de Paris.

..

Pétition en ligne

vous pouvez nous contacter: collectifdefensedescapp@orange.fr



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Jeudi 22 janvier 2009
- Publié dans : Pétitions
Par Sauvons l'Ecole

Sauvons l'Ecole signataire de L'appel des appels

In Appel des appels




Alors que nos métiers respectifs, qu’il s’agisse de la santé, du soin, du travail social, de l’éducation, de la recherche, de la justice, de l’information et de la culture, subissent une attaque sans précédent de la part du gouvernement - alors que des appels de réaction et de protestations sont lancés par dizaines dans le pays - le temps est venu, nous semble-t-il, de coordonner ces différents mouvements et d’en tirer tout le sens politique.


Si cette initiative rencontre votre adhésion, nous vous proposons :

- de signer cet appel
- de le faire signer en le relayant dans tous les cercles et réseaux auxquels vous avez accès.

Mais aussi et afin "d’étendre le domaine de la lutte :

-  de participer à la réunion de coordination du 31 janvier, qui aura lieu, de 10 h à 18 h, au "104 rue d’Aubervilliers", à Paris, au cours de laquelle le pays réel se fera entendre à travers les témoignages des professionnels en lutte et devrait faire émerger des propositions d’actions transversales pour l’avenir.


- 

- Soutenir l’appel

- Voir les autres signataires


Esquisse du programme de la journée de l’Appel des appels du 31 Janvier au 104 rue d’Aubervilliers Paris


- 10h-10h15 : Accueil et Introduction par Robert Cantarella.

- 10h15-10h30 : Présentation et Historique de l’Appel des appels par Roland Gori

- 10h30-13h : Cahier à charges du malaise contemporain :

- Qu’est ce qui ne va pas dans la culture ?

   Qu’est-ce qui ne va pas dans l’information ?

- Qu’est ce qui ne va pas dans la justice ?

- Qu’est-ce qui ne va pas dans la prévention et le travail médico-social ?

- Qu’est ce qui ne .va pas dans l’éducation ?

- Qu’est ce qui ne .va pas dans la recherche et à l’université ?

- Qu’est ce qui ne .va pas à l’hôpital et dans le soin « somatique » ?

- Qu’est ce qui ne .va pas dans le soin psychique et la santé mentale ?


13h-14h30 : Pause déjeuner et réunion du groupe d’archivage et de décryptage.

14h30-16h : Témoignages spontanés

16h15-17h15 : Retours du groupe d’archivage et débat

17h15-18h : Conclusion

Appel des appels

« Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, attirons l’attention des Pouvoirs Publics et de l’opinion sur les conséquences sociales désastreuses des Réformes hâtivement mises en place ces derniers temps.

A l’Université, à l’École, dans les services de soins et de travail social, dans les milieux de la justice, de l’information et de la culture, la souffrance sociale ne cesse de s’accroître. Elle compromet nos métiers et nos missions.

Au nom d’une idéologie de "l’homme économique", le Pouvoir défait et recompose nos métiers et nos missions en exposant toujours plus les professionnels et les usagers aux lois "naturelles" du Marché. Cette idéologie s’est révélée catastrophique dans le milieu même des affaires dont elle est issue.

Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, refusons qu’une telle idéologie mette maintenant en "faillite" le soin, le travail social, l’éducation, la justice, l’information et la culture.

S’inscrire à la journée du 31 janvier par courriel (Entrée libre)

Nous appelons à une Coordination Nationale de tous ceux qui refusent cette fatalité à se retrouver le 31 janvier 2009 à Paris. »


 


Des professionnels de nombreux secteurs lancent un appel contre les réformes actuelles


Des "professionnels du soin, du travail social, de l'éducation, de la justice, de l'information et de la culture" ont lancé un appel, publié vendredi par le quotidien Libération, "contre les conséquences sociales désastreuses des réformes" dans ces secteurs.


Les promoteurs de ce texte intitulé "l'appel des appels", et qui, selon eux a déjà recueilli 20.000 signatures, annoncent la création d'une "coordination nationale" qui se réunira le 31 janvier à Paris.


Parmi les signataires figurent le secrétaire général du Syndicat de la magistrature Mathieu Bonduelle, l'enseignant sanctionné pour "désobéissance pédagogique" Alain Refalo, le metteur en scène Robert Cantarella, le psychiatre Elie Winter, l'universitaire Isabelle This Saint-Jean et la journaliste Elisabeth Weissmann.


Selon Libération, un professeur de psychopathologie à l'université d'Aix-Marseille, Roland Gori, est à l'origine de cette initiative.

L'appel attire "l'attention des pouvoirs publics et de l'opinion sur les conséquences sociales désastreuses des réformes hâtivement mises en place ces derniers temps. A l'université, à l'école, dans les services de soins et de travail social, dans les milieux de la justice, de l'information et de la culture, la souffrance sociale ne cesse de s'accroître. Elle compromet nos métiers et nos missions".


"Au nom d'une idéologie de +l'homme économique+, le pouvoir défait et recompose nos métiers et nos missions en exposant toujours plus les professionnels et les usagers aux lois +naturelles+ du marché. Cette idéologie s'est révélée catastrophique dans le milieu même des affaires dont elle est issue".

Les signataires refusent "qu'une telle idéologie mette maintenant en +faillite+ le soin, le travail social, l'éducation, la justice, l'information et la culture" et appellent "à une coordination nationale de tous ceux qui refusent cette fatalité"


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Mardi 23 décembre 2008
- Publié dans : Pétitions
Par Sauvons l'Ecole

Communiqué

 

À propos de la disparition des pages de la pétition :

« Appel des maîtres des écoles primaires,
Stop à la démolition de l’école publique,
Stop au mépris,
M. Darcos doit démissionner »

Les fichiers Php et la base de données (les signatures déjà enregistrées) ont été effacés dans la nuit du 15 au 16 décembre, alors que la pétition comptait plus de 15 000 signatures et bénéficiait de nombreuses références dans la presse et sur la toile.

Nous prenons toutes les dispositions pour reconstruire cette pétition sur un nouveau site, entièrement sécurisé face à des agissements malveillants. Aussitôt que la pétition sera à nouveau ouverte à la signature, nous le ferons savoir par tous les moyens à notre portée.

 

Sylvain GRANDSERRE,
porte-parole du groupe des 100 premiers signataires.

Le site


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Jeudi 18 décembre 2008
- Publié dans : Pétitions
Par Sauvons l'Ecole
A l'attention de : Monsieur le Président de la République


Nous, parents des petits Victor ou Hugo défendus par Bastien Cazals dans sa lettre adressée à Monsieur le Président de la République le 25 novembre dernier, sommes indignés de la suite donnée à sa prise de position publique.

M. Cazals va perdre 294 € de salaire à la veille de Noël au motif qu'il refuse la stricte application des nouvelles dispositions entrées en vigueur à la rentrée 2008. Cette sanction n'est pas définitive, elle peut encore augmenter chaque jour.

En s'élevant contre les réformes de M. Darcos, notamment contre la suppression des RASED jusque là chargés d’accompagner les élèves en grande difficulté, il a su nous alerter sur les dangers auxquels nos enfants sont désormais exposés.

Parce que nous refusons qu'à travers cette sanction le ministère exerce un chantage et tente un passage en force au profit de mesures décriées par l'immense majorité du corps enseignant,

Parce que nous partageons les convictions exprimées par Bastien Cazals,

Nous exigeons :
- la levée des mesures administratives prises à l'encontre de M. Cazals et lui infligeant la suppression d'un jour de salaire pour chaque demi-heure de service non effectuée ;
- l'arrêt des sanctions actuellement prononcées ou prochainement envisagées à l'encontre de tous les enseignants engagés dans une démarche similaire par opposition à cette politique ;
- une prise de position claire du Président de la République sur les conséquences que subiront les enfants et leurs familles, du fait des réformes en cours.

petition

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Samedi 13 décembre 2008
- Publié dans : Pétitions
Par Sauvons l'Ecole


par André OUZOULIAS


Chers amis,

Peut-être le saviez-vous déjà ? Sinon, je crois utile de vous signaler la mise en ligne d'un "Appel des enseignants des écoles primaires" sous le titre :

STOP À LA DEMOLITION. STOP AU MÉPRIS. M. DARCOS DOIT DÉMISSIONNER.

Avec Sylvain Grandserre, maître de CM, directeur d'une école rurale de Seine Maritime, 100 maîtres des écoles maternelles et élémentaires, de toutes les régions de France, appellent leurs collègues de tous les niveaux d'enseignement à signer ce texte.

Voici le lien :
www.darcos-demission.org

Un texte de soutien à cet appel est également en ligne, sous le titre : "Nous sommes tous des maîtres du primaire".


Merci de faire connaître cette belle idée, sans modération.

Bien cordialement,
AO



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Vendredi 5 décembre 2008
- Publié dans : Pétitions
Par Sauvons l'Ecole

L’un de nos collègues de l’école maternelle Gounod de St Etienne a décidé d’informer l’ Inspecteur d’Académie de son refus de se soumettre aux injonctions ministérielles de manière à dénoncer un processus réfléchi et destructeur des fondamentaux du système éducatif français.
Les restrictions budgétaires sont en effet indissociables d’une régression sans précédent en terme de politique éducative suite de la pétition et signature.

Signez la pétition de soutien à Jean Marc Hostachy


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