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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 16:55

dali-clock1 

In Médiapart

 

Vitrine de la réforme Peillon, la ville de Paris a multiplié les initiatives pour remédier aux problèmes survenus depuis la rentrée. Pas convaincus, les enseignants se rassemblent ce lundi pour demander la suspension immédiate du dispositif.

Depuis un mois et demi, la réforme des rythmes scolaires à Paris est sous le feu des critiques. Ville test – elle est l’une des seules grandes villes à appliquer la réforme dès cette année –, Paris aspirait aussi à être la vitrine de la réforme. Sur ce plan, bien qu’il soit trop tôt pour dresser un bilan complet, l’impression générale est que c’est un peu raté. Jugeant la rentrée « catastrophique », à l’instar du SNUipp FSU, syndicat majoritaire des enseignants du premier degré, une intersyndicale appelait ce lundi à un grand rassemblement devant l’Hôtel de ville, à l'occasion du premier conseil de Paris depuis la rentrée, pour demander l’arrêt du dispositif mis en place par la mairie et l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires. Un an après une mobilisation historique des enseignants parisiens, la tension n’est pas retombée.

Menée au pas de charge et préparée dans un climat difficile, la mise en œuvre des nouveaux rythmes – retour de l’école le mercredi matin et journée raccourcie les mardi et vendredi avec une heure trente d’activités périscolaires – a provoqué un indéniable chaos dans les écoles. Ces dernières semaines, la ville de Paris, qui a engagé des sommes considérables – 24 millions d’euros pour 2014 – a déjà dû jouer les pompiers sur plusieurs sujets brûlants qu’elle n’avait manifestement

 

Le plus évident, et le plus angoissant pour les parents a été la question de la sortie des enfants – étalée désormais de 15 heures (pour ceux, environ 15 %, qui ne restent pas aux activités périscolaires facultatives), ou 16 heures 30, jusqu’à 18 heures (pour ceux qui restent à l’étude). « Chaque mardi, chaque vendredi, il y a des enfants qui se retrouvent sur le trottoir alors qu’ils n’ont rien à y faire », assure ainsi Jérôme Lambert, secrétaire départemental du SNUipp Paris. Difficiles à quantifier, les ratés ont effectivement été nombreux, surtout les deux premières semaines. La mairie reconnaît d'ailleurs avoir mal anticipé le problème. Les personnels référents de la ville pour le périscolaire (REV) devaient ainsi depuis la rentrée se partager parfois entre trois voire quatre écoles. Ce qui, à l’heure des sorties, devenait totalement ingérable. « Ça a été un cauchemar », nous confiait une directrice d’école maternelle de l’est parisien. Désormais, une personne par établissement est chargée de la gestion des sorties. « Nous allons mettre en place un cahier de liaison pour que l’information circule mieux », affirme aujourd’hui Colombe Brossel, l’adjointe au maire de Paris chargée de la vie scolaire, qui estime que sur ce plan le plus dur est passé. La question du contrôle des intervenants extérieurs (« Chez nous, on rentre comme dans un moulin », nous racontait une enseignante) a aussi nécessité de revoir les modalités de contrôles d'accès aux établissements.

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Published by Sauvons l'Ecole - dans Rythmes
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