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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 13:15

C03-18Rythmes scolaires : les animateurs ne veulent pas être les laissés-pour-compte de la réforme à Paris

Ils sont, autant que les enseignants rappellent-ils, concernés par la réforme des rythmes scolaires dont on ne sait plus si elle doit, à Paris, être mise en place en septembre 2013 ou en septembre 2014. Ils ont, eux aussi, la responsabilité des écoliers, mais sur des « temps périscolaires » dont l’amplitude horaire doit augmenter de trois-quarts d’heure par jour, une fois que la semaine de 4,5 jours d’école sera rétablie. Et ils sont aujourd’hui inquiets à plus d’un titre : inquiets du peu de considération qu’enseignants et parents leur témoignent - ou qu’ils ressentent comme tel. Inquiets de voir leur parole confisquée dans un débat qui oppose essentiellement la Ville de Paris - leur employeur - aux professeurs des écoles. Inquiets, enfin, que la réforme voulue par le ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon, et qui pourrait être une occasion de « déprécariser » et réhabiliter leur profession, se décide sans eux, ou presque. Pour toutes ces raisons, les animateurs des centres de loisirs parisiens sont appelés à faire grève, ce mercredi 20 février, par l’UNSA-Animation. Objectif : « Que les animateurs ne soient pas les laissés-pour compte de l’aménagement des rythmes scolaires », explique Jean-Pierre Lubek, secrétaire de l’UNSA-Animation.
 
Votre organisation syndicale n’a pas participé aux journées de mobilisation des enseignants parisiens contre la réforme des rythmes scolaires. Pourquoi faire grève aujourd’hui, un peu « de votre côté » ?
Que ce soit clair, nous ne nous opposons pas à la mise en œuvre de cette réforme à Paris. La question de la date - 2013 ou 2014 - dépend de l’académie et du maire. Ce que nous voulons c’est qu’un « schéma directeur » de l’organisation de la journée et de la semaine scolaires soit défini le plus rapidement possible. En tant qu’intervenants au sein de l’école, les animateurs ont leur contribution à apporter dans le débat sur les rythmes. Pourtant, l’animation a été largement marginalisée - voire exclue - de toutes les concertations sur le sujet ces dernières années, et nous avons dû jouer des coudes pour livrer une expression minimale de nos points de vue. La réforme telle qu’elle se dessine aujourd’hui demande un effort de rigueur et de formation considérable. Ce sont les animateurs et les cadres de l’animation parisienne qui devront la mettre en place, globalement et école par école. Nous estimons que cela nous donne le droit de poser certaines exigences vis-à-vis de la municipalité : amélioration des conditions de recrutement, mise en place de contrats de travail attractifs, application des nouvelles normes d’encadrement des enfants, remise à niveau de certains cadre statutaires en fonction d’un rôle nouveau donné aux directeurs de centres de loisirs durant les temps périscolaires. Notre grève vise à ce que ces exigences soient bien prises en compte par la Mairie de Paris.
 
La Mairie de Paris semblait privilégier un allongement de trois quarts d’heure de la pause méridienne pour organiser des activités périscolaires de 13 h 30 à 14 h 15, plutôt que de 15 h 45 à 16 h 3 0. Elle paraît aujourd’hui hésiter. Quel « scénario » a votre préférence ?
 
 
La suite....
 
 
Soutien total aux animateurs de la Ville de Paris (Emmanuelle Becker)           
 
 
Ce mercredi, les animateurs des centres de loisirs de la Ville de Paris sont massivement en grève. Ils manifestent leur inquiétude relative aux conséquences de la réforme des rythmes éducatifs. Force est de constater que la mise en œuvre de cette réforme à Paris suscite un mécontentement général.
Les élus PCF/PG au Conseil de Paris soutiennent totalement les exigences des animateurs de la Ville de Paris, comme d’ailleurs de l’ensemble des personnels de notre collectivité intervenant dans les écoles.
Pour ce qui nous concerne, nous n’avons pas attendu la réforme des rythmes éducatifs pour exiger de meilleures conditions de travail des personnels de la Direction des affaires scolaires (DASCO). Nous avons fait adopter un vœu en décembre 2012 exigeant que les personnels vacataires soient intégrés au plan de déprécarisation que le Conseil de Paris doit adopter les 25 et 26 mars prochains.
Tout montre que nous avons besoin de temps pour réformer l’école. Comme Lyon, Paris gagnerait à prendre le temps de la concertation et à reporter l’application de la réforme à 2014 pour travailler sereinement au projet éducatif de la Ville de Paris.
Communiqué d'Emmanuelle Becker, conseillère de Paris (PCF) et présidente de la 7e commission du Conseil de Paris (éducation, jeunesse, sport, petite enfance)

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Published by Sauvons l'Ecole - dans Rythmes
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