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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 21:17

In Médiapart

 

L’annonce a fait l’effet d’une douche froide. En Seine-Saint-Denis, de nombreux collèges en zone d’éducation prioritaire ont appris ces jours-ci que leur dotation horaire globale (DHG), qui détermine les postes et les effectifs par classe pour la rentrée prochaine, était soit en stagnation soit en baisse. Une claque après une année scolaire déjà très chaotique dans ce département marqué par cinq ans de suppressions de postes. Au vu des dotations horaires annoncées, la rentrée 2013 s’annonce ici tout aussi difficile dans certains établissements que la rentrée 2012, préparée par la droite.

 

Au collège Henri-Barbusse de Saint-Denis, après une grève le vendredi 15 février, les enseignants rejoints par quelques parents ont décidé d’occuper leur collège dans la nuit de mercredi à jeudi dernier. « Comment se fait-il que les moyens accordés à notre établissement, un des plus touchés par les inégalités, continuent de diminuer, comme sous la droite, alors que le ministre Vincent Peillon a annoncé une augmentation des budgets ? » s’interroge Jérôme Martin, professeur de français. Il s’étonne que du côté du rectorat les mêmes méthodes que sous le gouvernement précédent aient cours. « Les effectifs des élèves pour notre collège, comme depuis trois ans, sont à nouveau sous-estimés », dénonce-t-il, chiffres à l’appui pour les trois dernières années. Un procédé commode pour ne pas ouvrir de postes d’enseignant, dont ont usé et abusé les rectorats ces dernières années.

 
Occupation du collège Henri-Barbusse de Saint-Denis..Même incompréhension au collège République de Bobigny, le conseil d’administration où devait être avalisée la dotation horaire a été boycotté par les représentants des personnels, des parents d’élèves mais aussi ceux du conseil général et de la ville. Dans cet établissement, quatre postes sont supprimés alors que les effectifs augmentent. « On nous impose des heures sup pour ne pas avoir à créer de postes », affirme une enseignante du collège, décrivant là encore un mode de gestion dans la continuité des années Sarkozy. Statutairement, les enseignants ne peuvent refuser une heure supplémentaire si elle leur est proposée. Ces dernières années, pour faire face aux suppressions de postes, les rectorats ont bien souvent utilisé ce levier et semblent bien décidés à continuer de le faire.       

 

Au collège Politzer de Montreuil, classé « RRS », et donc prioritaire, la dotation horaire est là aussi stable et le nombre d’heures sup augmente pour les mêmes raisons. Surtout, les effectifs calculés au plus juste « oublient » la vingtaine d’élèves de classes d’accueil, ces élèves non-francophones appelés à rejoindre une classe “classique” en cours d’année. « Ils ne pourront être intégrés, les classes étant déjà surchargées », s'inquiète Charlotte Ballay-Dally, enseignante d’anglais syndiquée à Sud-Éducation. Une grève très suivie a donc eu lieu vendredi.

 

 

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Published by Sauvons l'Ecole - dans Second degré
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