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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 14:17

 

In Libération

 

La loi présentée aujourd’hui déçoit les partisans d’une rupture avec la politique de Sarkozy.

«Mon projet de loi n’est ni jacobin ni girondin. Il est pragmatique, expliquait lundi la ministre de l’Enseignement supérieur. Par exemple, si nous n’autorisons pas les cours en anglais, nous n’attirerons pas les étudiants de pays émergents comme la Corée du Sud et l’Inde. Et nous nous retrouverons à cinq à discuter de Proust autour d’une table, même si j’aime Proust…» Geneviève Fioraso présente aujourd’hui sa loi d’orientation en Conseil des ministres. Un texte aux ambitions limitées, qui veut corriger les errements du sarkozysme, notamment dans la mise en place de l’autonomie des universités, mais sans rupture brutale et qui à ce titre ne satisfait pas grand monde.
 

Échec. Pour la ministre, l’enjeu de la loi est double : favoriser la réussite des étudiants, notamment ceux de milieu modeste, les plus en échec, et assurer le rayonnement de la recherche française qui a souffert sous le sarkozysme, contrainte de concourir à de multiples appels à projets pour trouver des financements. Des objectifs assez largement partagés par la communauté universitaire, fatiguée des réformes en tous sens et des annonces mirobolantes pas toujours suivies d’effets du dernier quinquennat.

 

Inscription prioritaire des bacheliers pro en sections de techniciens supérieurs (préparant aux BTS) plutôt qu’à l’université où ils vont au casse-pipe, doublement de l’alternance dans le supérieur, réduction drastique du nombre de licences et de masters (près de 10 000 intitulés) pour plus de lisibilité, création d’une trentaine de grands regroupements d’universités et d’écoles sur toute la France, obligation de parité dans les instances dirigeantes… Le projet de loi prévoit une série de mesures, issues notamment de la vaste concertation organisée cet automne. Mais les plus radicales ont été écartées pour recueillir l’assentiment du plus grand nombre.

 

Le consensus est pourtant loin d’être assuré. La ministre peut compter sur le soutien, et encore avec des réserves, de la Conférence des présidents d’université, des organisations étudiantes classées à gauche ou encore des syndicats «réformistes». Mais tous s’inquiètent de l’insuffisance de financement des universités, dont une bonne dizaine sont en déficit pour la deuxième année de suite, et des restrictions supplémentaires annoncées par Matignon qui vont encore amputer les crédits de fonctionnement des universités.

 

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