Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

  Eglise Ecole

 

 

 

 


 



Envoyez vos mails à

 

sauvons.lecole@laposte.net

  

Recherche

Pour voir tous les articles...

Vous ne voyez sur cette page
qu'un article.

Pour voir TOUS les articles
c'est
ici !

ou revenir à la page d'accueil

3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 10:19

Pour ceux qui ne suivent pas quotidiennementLe Mammouth Déchaîné voici un petit résumé des semaines précédentes... Ne vous contentez pas de la lecture de ces quelques brèves : il y a bien plus sur le blog ... c'est juste pour vous mettre l'eau à la bouche !

 

Prime à la classe : 400 € pour les PE (et pour rentrer dans le rang ?)

  

On ne peut s’empêcher de le penser alors que le ministre lui même déclare qu’il en a assez d’être «emmerdé » (voir post précédent).

- des précisions après les informations données par Lesechos.fr, hier dans la soirée :

Une prime sur le modèle de l'ISOE
Si le minis­tère ne sou­haite pas confir­mer cette infor­ma­tion, c'est qu'elle ne serait ren­due offi­cielle que vers la mi-février, après le congrès du syn­di­cat FSU, indique le quo­ti­dien. Mais selon une source citée par les Echos, "les arbi­trages sur cette indem­nité sont très bien enga­gés". Cette prime serait cal­quée sur le modèle de l'ISOE (indem­nité de suivi et d'orientation des élèves) per­çue par les ensei­gnants du second degré, mais ne s'élèverait pour le moment qu'à 400 euros annuels, contre 1 200 pour l'ISOE.
Le ministre se pen­che­rait égale­ment sur l'amélioration de l'accès à la "hors-classe" des pro­fes­seurs des écoles, ouverte à moins de 2 % des ensei­gnants du pri­maire contre 7 % des ensei­gnants du secon­daire. Cependant, pré­cise le quo­ti­dien, "l'alignement du pri­maire sur le secon­daire n'est [...] pas acquis".

- Une prime déjà financée ?

Ces dis­po­si­tions pour­raient être finan­cées grâce à des mesures ins­crites au bud­get et non recon­duites par le gou­ver­ne­ment, comme la prime ver­sée aux ensei­gnants lors du pas­sage des évalua­tions de CE1/CM2, sup­pri­mées cette année, ou des heures sup­plé­men­taires pour les stages de remise à niveau, égale­ment suspendus.

 

 


 

 

  

"Je n'ai quand même pas mis 60 000 postes sur la table pour être emmerdé après" V. Peillon.

 


C’est ce qu’aurait dit en substance et en privé, le ministre, face à la grogne montante des PE, notamment à Paris face à ses (autres) réformes.

 


C’est l’Express qui le dévoilait la semaine dernière (dans cet article) pour dénoncer le « corporatisme » des enseignants (on ne se refait pas) discours repris aussi par une partie de la gauche (enfin celle qui fait semblant de ne pas comprendre) et qui se cache derrière une concertation nationale qui a plutôt été une déconcertation nationale.

Comme quoi l’adage se vérifie encore une fois : réforme vite faite, réforme mal faite.




 


GREVE le 12 février.

 

 

Suite à l'interfédérale de ce lundi, un mouvement se dessine pour le 12 février. Ce sdera sans doute un appel commun CGT-CNT-FO-SUD.

Mots d’ordre :
- Abandon du projet de loi
- Abrogation du décret rythmes
- Refus territorialisation pour les personnels d’orientation notamment.
- Amélioration conditions travail
- Refus école du socle

L'appel contiendra aussi un soutien aux mobilisations en cours et a provoquer des AG.

Depuis la grève du 22 janvier, l’AG parisienne demandait un mouvement national dans la première semaine du mois de février. Il faut croire que ses représentants n’ont pas pu déborder les appareils syndicaux, mais il y aura bien tout de même quelque chose.

La FSU est la grande absente (ce qui ne manquera pas de plaire au SNUIPP de Paris). Au mieux il y aura des appels de la FSU par département (mais à quoi, un rassemblement à 18 h avec des bougies ?).


Le SNUIPP pourra-t-il rejoindre une mobilisation qui appelle à l’abrogation du projet de loi qui, pour lui, apporte des avancées ?

 

 


 

 

Peillon , à la lettre.

Le ministère fait connaître sur son site la lettre du ministre aux maires de France, dans laquelle il confirme :

1/ le relèvement du taux d’encadrement pour les activités périscolaires.
2/ un décalage de calendrier, : les maires auront jusqu’au 31 mars pour se décider.

 

De quoi rassurer les plus réticents des élus (socialistes).
Le site du ministère présente depuis quelque temps déjà plusieurs modalités de mise en application de la réforme (voir le site). Un guide pratique sera diffusé dans les prochaines semaines à l'ensemble des collectivités territoriales.

 


 

Entre maire et DASEN.

 

On nous rapporte certaines réunions entre les DASEN et les élus locaux pour mettre en place la réforme des rythmes.
La présentation des emplois du temps « modèles » suscite des interrogations et réactions houleuses chez les élus, notamment lorsque le DASEN illustre ses propos par la formule d’un mercredi matin avec 2 h de cours et 1 heures d’APC. La raison invoquée pour mettre 1 heures d’APC le mercredi : il serait plus facile ainsi d’organiser le travail des enseignants à temps partiel !

 

Après avoir vu que les transports scolaires allaient régenter l’organisation, voila qu’il s’agit de mettre sur le dos des enseignants les méfaits d’une organisation qu’ils ne demandent pas.

Curieuse façon aussi de tenir compte de l’intérêt des élèves (si jamais on en tient encore compte).

 

 


 

 

 

 Activités périscolaires : payantes

Voici qui charge un peu plus la réforme des rythmes. L’AMF prévient que les activités périscolaires risquent d’être facturées (aux parents).

Source - Le caractère gratuit ou payant des activités périscolaires issues de la réforme des rythmes "dépendra des collectivités locales" et elles ne seront pas obligatoires, a annoncé vendredi à l'AFP André Laignel, premier vice-président délégué de l'Association des Maires de France (AMF).
"Cela existe déjà, beaucoup de collectivités ont des activités périscolaires, certaines étant totalement gratuites, d'autres assorties d'une très faible participation, qui n'est pas du tout à la hauteur des coûts pour les collectivités", a affirmé M. Laignel (PS), se disant "convaincu que pour l'immense majorité des collectivités les activités périscolaires, comme aujourd'hui, seront gratuites", même si "tout dépend du type d'activités".
Le ministère de l'Education nationale a confirmé à l'AFP que "juridiquement le temps périscolaire n'est pas obligatoire. Les communes auront donc le choix de faire payer, même si elles sont encouragées à ne pas le faire, avec l'aide du fonds" de 250 millions d'euros annoncé par le Premier ministre pour aider celles qui mettront en place la réforme des rythmes scolaires dès septembre 2013.


 

 

 

 Le gouvernement réfléchit encore à comment supprimer/recaser les RASED

Il réfléchit en effet pour savoir comment les rendre complémentaires du dispositif « plus de maître que de classes ». Autant dire qu’il ne s’agira plus de RASED.

 

C’est une des réponse du ministère à une des question posée par un sénateur (André Vairetto (Savoie - SOC))

« [le dispositif « plus de maîtres que de classes »] s’articulera avec une réflexion majeure sur l'évolution du rôle et des missions des RASED en explicitant les complémentarités possibles des différents dispositifs. Un groupe de travail avec les organisations représentatives des personnels a été mis en place au sein de la direction générale de l'enseignement scolaire. Il doit proposer les évolutions nécessaires dans le fonctionnement des RASED pour leur redonner toute leur place dans le système éducatif. Cette réflexion essentielle se poursuivra par un dialogue social avec les représentants syndicaux. »

 

 



Multiplication des petites sauteries dans les départements entre IA, DASEN, élus, sous préfets, ... pour régler la question des rythmes. Ca chauffe peut-être parfois pour préparer le temps de travail des enseignants à la rentrée prochaine, sans consulter les enseignants comme de bien entendu. Tout pousse à ce que la rentrée 2013 soit la bonne.

Mais voilà ce qu’apparaît dans certains cas, comme en Deux-Sèvres : ce sont les contraintes des transporteurs scolaires qui vont avoir le dernier mot. Voyez plutôt :

Deux sèvres

Partager cet article

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article

commentaires

Qui êtes vous ?
Vous êtes :
Un enseignant du premier degré
Un enseignant du second degré
Un étudiant
Un lycéen
Un parent d"élève
Un simple citoyen
Un chercheur
Un enseignant à l'université
Un fonctionnaire de l'EN (non enseignant) : encadrement, Biatos...
Un élu

Résultats

Visiteurs


 

Actuellement   
visiteur(s) sur le blog

 

 

Sauvons Lecole