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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 12:55

2013 1400

In Libération

École . Plus de 36% des enseignants étaient en grève, hier, contre la semaine de quatre jours et demi.

«C’est ma première grève. Je ne suis pas totalement contre les quatre jours et demi. Mais pas dans ces conditions. Ça va revenir à de la garderie pendant la pause du midi qui va s’allonger, la journée va être aussi longue, et les enfants aussi fatigués. En plus, les parents vont devoir payer pour les activités du midi et les communes devront augmenter les impôts.» Leslie Stouvenel, 25 ans, est venue hier manifester à Paris de Corbeil-Essonnes. Son école, en plein cœur du quartier sensible des Tarterêts, a été fermée, la quasi-totalité des enseignants faisant grève.

 

Le ministre de l’Education, Vincent Peillon, a du souci à se faire. La mobilisation contre la réforme des rythmes scolaires, la cinquième en trois semaines, a de nouveau été importante hier. Plus de 36% des professeurs des écoles étaient en grève selon le ministère - 60% selon le syndicat majoritaire du primaire, le Snuipp. A Paris, fer de lance de la contestation, ces chiffres atteignaient respectivement 62% et 80%, avec un tiers des écoles fermées selon le syndicat.

 

Combatif. «Ma classe n’est pas un centre aéré», «profs déclassés», «Peillon-nous dignement», «ni conservatisme ni immobilisme, l’école il faut la réformer, mais pour cela il faut nous écouter»… Le défilé parisien, qui a rassemblé 5 800 personnes selon la police - 12 000 selon le Snuipp - était combatif et même festif. Les manifestants avaient affûté leurs slogans, mêlant critiques de la réforme, attaques contre Peillon et démentis d’un quelconque corporatisme.

 

Claire et Corinne sont institutrices à Egly (Essonne), dont les six écoles primaires étaient fermées hier. La mairie a déjà annoncé qu’elle demanderait, comme la loi l’y autorise, un report du passage aux quatre jours et demi à septembre 2014. «D’ici là, on pourrait construire quelque chose qui se tient, on travaillait bien le samedi matin avant, explique Claire, mais pour l’instant le projet n’apporte aucun mieux. En fait, plus que le fond, c’est la forme que nous contestons : nous n’avons pas été pris en compte.»

 

Comme de nombreux manifestants, les deux institutrices s’inquiètent des inégalités que la réforme pourrait engendrer. «On risque de se retrouver avec des communes riches capables de proposer des activités structurantes aux enfants, et d’autres qui feront de la garderie», s’inquiète Claire. «En plus, comme tout se décide au niveau local, complète Corinne, on va avoir des communes restées aux quatre jours et, à côté, d’autres passées aux quatre jours et demi. L’éducation ne sera plus nationale, mais locale.»

 

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Published by Sauvons l'Ecole - dans Rythmes
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