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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 18:25

bombe a retardement 1

In JDD

 

Jean-François Copé veut faire le pari : il souhaite faire, explique au JDD un proche du patron de l'UMP, de l'application de la réforme des rythmes scolaires à la rentrée 2014 un nouvel argument de joute contre le gouvernement. En bureau politique mercredi matin, le président de l'UMP a même parlé de "grève de la réforme des rythmes scolaires". Après la bataille fiscale, ce serait donc le nouveau chantier de l'UMP. Le député-maire de Meaux compte même en faire une bonne partie de son entretien, jeudi matin, face à Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV.

Les retombées des maires UMP sont mauvaises : mercredi, lors du bureau politique au siège du parti, ils ont été nombreux à décrier la réforme des rythmes scolaires qui devra être définitivement mise en place à la rentrée 2014. Les élus locaux ont peur : ils doivent obligatoirement rendre en novembre leurs programmes d'activités périscolaires entourant la baisse du temps passé en classe. Mais beaucoup d'entre eux sont sûrs de ne pas pouvoir tenir le délai. Ils pensent même que ce coût supplémentaire ne sera pas compensé par les aides de l'Etat et que, in fine, ils vont devoir augmenter leurs impôts locaux. C'est notamment le cas de Xavier Bertrand, en phase sur le sujet avec Jean-François Copé.

"Taxe Peillon"

Selon les estimations de l'UMP, le coût moyen de la réforme pour les communes seraient de 150 euros par élèves et par années, alors que l'aide de l'Etat serait de 50 euros. Le parti de droite assure qu'à Paris, le coût de la mise en place anticipée en 2013 serait de 30 millions d'euros, contre seulement 10 millions d'euros estimé au départ. Selon Colombe Brossel, adjointe au maire de Paris chargée de la vie scolaire et de la réussite éducative, interrogée fin août par leJDD.fr, "en année pleine, l’aménagement des rythmes scolaires coûtera entre 40 et 50 millions d’euros par an, dont environ 24 millions à la charge de la ville".

 

 

La suite...

 


In Nouvel Obs

 

Rythmes scolaires : pour Peillon, Copé commet une "faute politique"

Le ministre de l'Education accuse le président de l'UMP, qui réclame le report d'une réforme "intenable" financièrement, de "politiser pour les enfants".

Le ministre de l'Education Vincent Peillon a dénoncé jeudi 26 septembre une "faute politique" du président de l'UMP Jean-François Copé, avec sa demande officielle de report de la réforme des rythmes scolaires. Le ministre a souligné que l'Etat va "continuer à aider" les communes à mettre en oeuvre la réforme.

"Je trouve que c'est une grande faute politique, de la part du président de l'UMP, de vouloir prendre la réforme des rythmes, qu'il voulait lui-même il y a deux ans, comme l'objet d'un conflit politique", a déclaré Vincent Peillon à des journalistes lors d'une visite en Creuse.

Jean-François Copé a annoncé jeudi qu'il avait demandé "officiellement" à Vincent Peillon un report de la réforme des rythmes scolaires, qui est selon lui "intenable sur le plan financier, sauf à augmenter les impôts", prenant notamment l'exemple de la ville de Meaux (Seine-et-Marne) dont il est maire.

Un fonds disponible de 250 millions d'euros

Le ministre, qui inspectait la mise en oeuvre des nouveaux rythmes à Guéret, a expliqué que le président de l'UMP lui avait téléphoné mercredi pour l'informer de sa décision de demander un report.

"Je lui ai dit qu'il faisait à mon avis un mauvais calcul politique, car les parents n'aiment pas que l'on politise pour les enfants, (que) mon souci est que les enfants réussissent, donc je trouvais que de ce point de vue-là ce qu'il faisait ce n'était pas bien", a-t-il dit.

Sans répondre explicitement à la demande de report, Vincent Peillon a assuré que l'Etat va "continuer à aider" les communes dans l'application des rythmes, rappelant que le fonds de 250 millions d'euros prévu à cette fin "n'a pas été consommé". Il a ajouté n'avoir "pas beaucoup d'inquiétude" sur la pérennisation des moyens.

Le ministre de l'Education a par ailleurs contesté les chiffres avancés par Jean-François Copé, sur l'aide de l'Etat pour mettre en oeuvre la réforme des rythmes. "La ville de Meaux avait droit cette année à 150 euros, (M. Copé) parle d'une aide de 50 euros. Il ne compte pas la Caisse d'allocations familiales", a indiqué le ministre. "Il est au tiers de la vérité, donc à deux tiers de mensonge", a-t-il accusé.

"Prise d'otage" des ministres

Jean-François Copé avait annoncé jeudi qu'il avait demandé "officiellement" à Vincent Peillon "un report de la réforme des rythmes scolaires". Le président de l'UMP a ajouté sur BFMTV-RMC qu'il avait parlé la veille au téléphone de cette question avec le ministre de l'Education nationale.

Il lui a répondu, selon Jean-François Copé, qu'il avait "bien entendu le message et allait le transmettre" à François Hollande. "Le président de la République va bien être obligé de prendre ses responsabilités", avait ajouté le président de l'UMP, "il ne peut pas prendre en otage les ministres".

Cette réforme est "intenable" financièrement pour les communes, et en tant que maire de Meaux, "je ne peux pas me permettre d'augmenter les impôts locaux en plus des impôts nationaux pour financer cette réforme", a-t-il également affirmé. "L'Etat verse 50 euros sur les 150 que coûte cette réforme par adulte et enfant, les communes doivent donc trouver 100 euros supplémentaires", avait-t-il insisté.

La suite...

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Published by Sauvons l'Ecole - dans Rythmes
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