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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 20:06

A Blois (dans le loir et cher), sur le quartier (Quinière), 2 écoles sont menacées de fermer chacune une classe par l'inspection académique...

 

 

Rien que sur le quartier OUEST deux écoles sont menacées de fermer chacune une classe par l'Inspection Académique:

l'école maternelle Molière et l'école primaire Quinière.

 

Des écoles qui ferment c'est une vie de quartier en péril

 

Ensemble réagissons dîtes:

 

Oui à la prise en compte des 2 ans déjà inscrits par leur famille

Non à la fermeture de classes de maternelle qui conduisent à la surcharge des effectifs ainsi qu'à un enseignement banalisé et de mauvaise qualité (30 élèves par classe avec 1 seul enseignant qui doit de plus en plus assurer 2 niveaux d'enseignement voir plus si les élèves ont besoin d'un enseignement individualisé

Non au bafouement de la déclaration des droits des enfants. Il est dit que chaque enfant a le droit de recevoir un enseignement de qualité. est la qualité si les classes sont surchargées?

Non à la mort de l'éducation de nos enfants

 

Que vous soyez, parent, oncle, tante, enseignant, atsem ou simple citoyen, signez pour sauver les écoles de nos enfants

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Published by Sauvons l'Ecole - dans Pétitions
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M.Maureil 15/09/2011 10:29




Une école Privée dans les locaux d'une école publique !








L’heure du choix.


Voici la situation que l’on peut observer aujourd’hui au sein d'un groupe scolaire de Limoges


On stigmatise les parents d’élèves de l’école publique, car ils s’opposent à l’installation d’une école privée, qui occupe des locaux qui étaient jusqu’à présent dits « insalubres », donc
inutilisables par l’association des parents d’élèves et par les enfants de l’école maternelle.


Or, d’un coup de baguette magique, ces locaux sont disponibles et adaptés à l’enseignement de la Calendreta, qui s’installe sans autre forme de procès dans les lieux, grâce à la volonté de la
mairie de Limoges.


Mais il y a des indignations justifiées, derrière lesquelles se cachent la volonté farouche d’égalité des chances et d’un choix de société érigé depuis plus de 150 ans.


Car c’est bien ce choix auquel nous sommes confrontés aujourd’hui. En effet, les élèves de l’école publique se retrouvent à 25 minimum par classe, dans une cour à l’espace réduit, privée de
préau au profit d’une école privée, certes laïque et sous contrat avec l’éducation nationale, mais qui bénéficierait de l’espace et des moyens de l’état, tout en étant que 15 par classes.
Nous voilà bien devant un fait accompli d’une société à 2 vitesses, qui met en péril les bases de notre société.


Le pire de tout c’est de découvrir que cette situation est soutenue et imposée par la mairie de Limoges, ainsi que par l’inspection académique, représentant de l’Etat, qui impose une
situation où l’école privée occupe l’espace de l’école publique. Ces représentants ont-ils oublié le combat mené par Jules Ferry ?


Est- il possible de résoudre la situation autrement ? Si on en croit les représentants de l’Etat non.


Néanmoins posons-nous la question.


L’intégration des enfants de la Calandreta au sein de l’école de Landouge, dans le cadre du service public est encore possible, mais cela aura un coût, en terme d’augmentation du personnel et
qui devra être assumé par le rectorat de Limoges, dont un Inspecteur nous dit « Qu’il faut voir la situation comme une situation d’urgence, et que nous nous devons d’aider ces enfants, tels
des randonneurs dans un gite ». Alors oui, aidons- les, mais dans le cadre de l’école publique, avec des moyens publics adaptés.


Quand à l’enseignement de l’Occitan, pourquoi ne pas envisager son enseignement dans l’école publique de Limoges, dispensé par des intervenants sélectionnés et encadrés par le rectorat de
Limoges. Cela est bien entendu compliqué, a un coût, mais le service publique se doit d’assumer un enseignement, plutôt que de soutenir une privatisation de ses services.


Ne laissons pas un exemple de société à 2 vitesses s’imposer à nous.


Plutôt que de séparer les enfants de ces 2 écoles, et d’instaurer un climat de défiance par rapport à l’école, il faut les réunir, pour maintenir les valeurs de l’école républicaine, seule
garante de l’égalité des chances de notre société.


La défense du régionalisme ne doit pas être un prétexte à l’érosion de la qualité de l’enseignement publique.





Qui êtes vous ?
Vous êtes :
Un enseignant du premier degré
Un enseignant du second degré
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