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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 18:17

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In Le Monde

 

 
Chaque début d'année, le même scénario risque de se reproduire : un bras de fer entre les universités et leur ministre à propos de leur budget. La preuve : lundi 16 janvier, la réunion du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (Cneser), lors de laquelle Laurent Wauquiez devait présenter le budget pour 2012, a été largement boycottée. Les discussions reprendront le 23 janvier.
 

Le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche se défend : "Je me suis battu pour obtenir le maximum (une augmentation de 1,2 % en moyenne, soit 25,2 millions d'euros pour 2012) (...) dans un budget contraint. C'est un choix de justice." Pour Stéphane Tassel, du Snesup-FSU, principal syndicat, "ce budget est une mystification". "Le ministère met en avant une augmentation des moyens de 24,8 % sur cinq ans, entre 2007 et 2012, mais celui-ci ne porte que sur le fonctionnement et pas sur la masse salariale, soit 80 % du budget des établissements, ni sur l'investissement. De plus, les critères de répartition entre universités sont totalement opaques."

 

 L'une des réformes emblématiques du quinquennat de Nicolas Sarkozy se trouve ainsi ternie par les difficultés budgétaires. Les présidents d'université sont toutefois conscients du contexte de récession et de déficit public. "On nous dit que l'enseignement supérieur est mieux traité que les autres secteurs. Mais si l'on tient compte de l'inflation et de l'accroissement des charges, le budget 2012 est en réalité en recul en euros constants", fait valoir Louis Vogel, président de la Conférence des présidents d'université (CPU).

 

Pour faire accepter sa réforme, Mme Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur de 2007 à 2011, avait beaucoup promis - 15 milliards d'euros sur cinq ans. "On est loin du compte", souligne Khaled Bouabdallah, président de l'université Jean-Monnet-Saint-Etienne. M. Vogel insiste : "Il faut que l'effort se poursuive car nous ne sommes qu'à mi-chemin du rattrapage incontestable amorcé par Valérie Pécresse. Mais nos universités restent sous-dotées par rapport à nos voisins aux économies comparables."

 

11 000 EUROS PAR ÉTUDIANT ET PAR AN

En 2007, la dotation de l'Etat par étudiant et par an s'élevait à 6 800 euros ; aujourd'hui, elle est de 11 000 euros (15 000 euros pour les élèves de classes préparatoires). Mais, selon l'OCDE, la France reste loin des dépenses par étudiant et par an de la Suisse (15 700 euros) ou de la Suède (15 210 euros).

 

Pour Axel Kahn, candidat PS aux législatives à Paris et ex-président de l'université Paris-V - l'une des premières à avoir opté, en 2009, pour le nouveau statut -, "sans les moyens, l'autonomie est un piège". "Est-ce une façon d'externaliser la révision des politiques publiques et de faire assumer des décisions impopulaires aux universités, parce qu'aucun pouvoir ne résiste à des étudiants dans la rue ?", s'interroge-t-il.

 

L'autonomie a un coût : ne serait-ce que celui du personnel pour gérer les nouveaux budgets. Les rectorats se sont bien gardés de transférer, avec la masse salariale, les fonctionnaires qui assuraient cette gestion jusqu'alors. L'université Paris-V a ainsi dû recruter pas moins de 25 personnes qualifiées pour gérer 4 000 fonctionnaires.

 

En dépit de ce bras de fer budgétaire, la plupart des présidents d'université saluent l'effet bénéfique de cette nouvelle liberté : "C'est une loi de décentralisation qui nous a offert de nouveaux leviers d'action, pour recruter, créer de nouveaux diplômes sans avoir à passer par Paris", reconnaît Bruno Sire, président de l'université Toulouse-I. A Saint-Etienne, il a été mis fin à la précarité des personnels contractuels, souligne son président. A Marseille, l'université en a profité pour former ses agents administratifs.

 

DE NOUVELLES RELATIONS AVEC LES ENTREPRISES

 

La suite...

 

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