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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 20:56

 

 

Réunis à Marseille pour leur congrès qui a lieu tous les trois ans, les militants du SE-UNSA se divisent sur les rythmes scolaires. Le deuxième syndicat d'enseignants a pourtant clairement soutenu le retour aux quatre jours et demi de classe dans le primaire dès la rentrée prochaine.

 

Même si une minorité de communes ont choisi de réformer les rythmes scolaires en 2014 , le sujet continue d'animer les débats entre militants syndicaux. Mercredi, à Marseille, où le deuxième syndicat d'enseignants tient actuellement son congrès, l'ambiance était celle d'une cour de récréation sur la question sensible du retour aux quatre jours et demi de classe dans le primaire.

 

« On n'est pas dans « oui-oui land» »

Le sujet divise, dans un syndicat qui a officiellement pris position en faveur de la mise en place des nouveaux rythmes dès la rentrée 2013. Autour d'un déjeuner, la discussion s'anime. « Les nouveaux rythmes sont bons, y compris pour les enseignants, assure le secrétaire national en charge de la formation au SE-UNSA, Joël Pehau. Quand vous faites classe sur quatre jours et demi, vous n'avez pas le chronomètre qui s'enclenche comme sur une semaine de quatre jours. Le temps s'étire différemment. »

« Mais ne soyez pas autistes ! On n'est pas dans ‘‘oui-oui land'' ! lance Jean-François Teissier, secrétaire départemental du SE-UNSA du Val-de-Marne. Il faut les entendre, les enseignants, sur le terrain, et notamment les jeunes femmes enseignantes qui nous expliquent qu'elles n'ont réussi à obtenir une nounou pour leurs enfants qu'à condition de ne pas la faire travailler le mercredi. Chez nous, les nounous font la loi. Or, avec les nouveaux rythmes, ces enseignantes vont devoir travailler le mercredi. Où est l'avantage de la réforme, pour elles ? »

« Ce discours, on l'entend, l'arrête Joël Pehau. Mais ce n'est pas parce que c'est difficile qu'il faut suivre l'eau tiède. Fin août, tout le monde était d'accord pour les quatre jours et demi. » « Pas la base ! » s'emporte Claude Azous, secrétaire du SE-UNSA du Val-de-Marne en charge du premier degré.

Notre positionnement sur les rythmes est « pleinement assumé », indiquait le secrétaire général du SE-UNSA, Christian Chevalier, dans son discours d'ouverture du congrès, le 3 avril. Depuis plus de trente ans, nous traitons de la nécessité de mieux harmoniser les rythmes sur l'année, la semaine et la journée ». En 2007, rappelle-t-il, « lors du passage brutal à la semaine de quatre jours sous l'impulsion de Xavier Darcos (l'ancien ministre de l'Education nationale, NDLR), nous avions embouché notre cor syndical pour rejoindre le concert bruyant des hauts cris poussés par l'ensemble de la communauté éducative ». Si la méthode Peillon n'a « pas laissé le temps à l'appropriation concrète du sujet par les enseignants quant à la mise en oeuvre fonctionnelle du nouveau dispositif (...), nous ne pouvions pas rester plantés au milieu du gué, hésitant quant au chemin à suivre », ajoute Christian Chevalier.

« C'est normal que les gens râlent...

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Published by Sauvons l'Ecole - dans News
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