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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 10:32

In Libération

 

C03-18Récit Le ministre de l'Education est en tournée dans toute la France pour convaincre de l'utilité de la semaine de quatre jours et demi.

   

Le ministre VRP de la réforme des rythmes scolaires poursuit sa tournée. Rude besogne que de convaincre les maires de l’intérêt qu’ils ont à passer à la semaine de 4 jours et demi dans le primaire dés la rentrée 2013...

Vincent Peillon en a fait l’humiliante expérience vendredi soir à Montpellier où la maire socialiste, Hélène Mandroux, n’a pas même daigné venir à sa rencontre. Le président de l’Agglomération de Montpellier, Jean-Pierre Moure, avait pourtant invité tous les maires de cette collectivité à venir dialoguer avec le ministre de l’Education nationale.

 

Depuis cet été, il tente de convaincre les 31 communes du territoire d’appliquer la réforme dés le mois de septembre. Mais la veille de la venue de Vincent Peillon, la ville centre de Montpellier - censée entraîner le mouvement - a annoncé qu’elle ne serait pas prête avant 2014. Après Lyon en début de semaine, cette nouvelle défection d’une grande ville de gauche fragilise un peu plus la réforme et le ministre qui la porte. Moins flamboyant qu'à l’accoutumée, Vincent Peillon s’est efforcé de donner le change et de jouer les pédagogues face à ce parterre d'élus plutôt réticents. Bien rodé à travers son marathon qui, vendredi encore, l’a conduit à sillonner deux régions dans la même journée, son principal argument consiste à inscrire cette réforme comme une étape essentielle l’une plus vaste refondation de l'école. «Or si nous ne sommes pas capables de faire les quatre jours et demi, il ne faut pas raconter que derrière on fera la suite», a-t-il prévenu.

 

Oscillant en permanence entre le bâton et la carotte, il a aussi souligné que «2013 devait être la règle et 2014 l’exception». Mais pas question pour autant de «stigmatiser», ni de «punir». A l’entendre, c’est la liberté de choix laissée aux villes qui finalement leur ferait «peur». Conscient «des difficultés qu’elles peuvent rencontrer», il a assuré que «prendre un an de plus, en pleine période électorale (les municipales de 2014, ndlr), n’améliorera pas forcément les choses».

 

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Published by Sauvons l'Ecole - dans Rythmes
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