Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

  Eglise Ecole

 

 

 

 


 



Envoyez vos mails à

 

sauvons.lecole@laposte.net

  

Recherche

Pour voir tous les articles...

Vous ne voyez sur cette page
qu'un article.

Pour voir TOUS les articles
c'est
ici !

ou revenir à la page d'accueil

26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 17:39

In sciences2




Dans l’amphi Richelieu de la Sorbonne, ce midi, le ton était à la gravité. A la détermination. Si l’on a longuement discuté de la manière dont il fallait rédiger un
«Rappel de la Sorbonne» intitulé «Pourquoi nous ne cèderons pas» l’assemblée d’enseignants-chercheurs de Paris-1, Paris-3 et Paris-4, menée par l’historien François Faronda, n’a pas tremblé ni lambiné au moment décisif. La grève a été reconduite, massivement, sous les applaudissements. Manifestement, ni Valérie Pécresse ni Xavier Darcos ne sont parvenus à entamer cette froide volonté. Pourtant, ils s’y sont mis le 2 février...

Introduit dans une Sorbonne toujours en quasi état de siège, avec fouille à l’entrée, grâce à la complicité d'une historienne, j'assiste à l’intégralité de cette réunion (lire ci dessous). Puis à une opération hautement symbolique pour des universitaires excédés par la gestion des lieux, autoritaire et humiliante, à laquelle se livre le Rectorat de Paris. Emmenés par Pierre Fröhlich (Paris-1), plusieurs centaines de personnes, enseignants et étudiants, occupent une aile de la Sorbonne, en particulier la salle Marc Bloch, chère aux historiens. Outre leur contribution au conflit, il s’agit de lancer un combat de longue haleine pour «expulser le Rectorat de la Sorbonne et la rendre aux universitaires», explique t-il.


L’Assemblée commence par un calme exposé de l’historien Eric Vallet sur la lettre de Xavier Darcos aux
organisations syndicales. «C’est dans le point 8 que se dévoile la perfidie du ministre», explique t-il. Les détails techniques de la nouvelle version de la «mastérisation» - la réforme de la formation et du concours de recrutement des professeurs - demeurent mystérieux pour le non initié. Mais la conclusion de l’historien est simplissime à comprendre : «nous ne pouvons l’accepter, nous demandons le retrait total de cette réforme.» Approbation massive et bruyante de la salle, qui, elle, n’a pas besoin de traducteur pour élucider la prose du ministre, la formation des enseignants, c’est son métier.

La suite de la discussion sera sur le même ton. En voici quelques extraits significatifs :

La suite...

Partager cet article

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Universités
commenter cet article

commentaires

Qui êtes vous ?
Vous êtes :
Un enseignant du premier degré
Un enseignant du second degré
Un étudiant
Un lycéen
Un parent d"élève
Un simple citoyen
Un chercheur
Un enseignant à l'université
Un fonctionnaire de l'EN (non enseignant) : encadrement, Biatos...
Un élu

Résultats

Visiteurs


 

Actuellement   
visiteur(s) sur le blog

 

 

Sauvons Lecole