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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 06:59
In Libération



A Paris, la manifestation au départ du Luxembourg a rassemblé aujourd'hui sous la grisaille entre 7.500 lycéens selon la police et 13.000 selon les syndicats, dans une atmosphère relativement calme.

Pour les lycéens, le report de la réforme du lycée n'est qu'une demi-victoire. «La réforme n'est que repoussée. Ça veut dire que l'année prochaine ça recommence. Cette réforme, il faut qu'elle soit retirée. Point», énonce posément Johanna, en seconde générale au lycée Maurice-Ravel, dans le 20e arrondissement de Paris. Sa copine Julie précise: «On n'est pas contre une réforme du lycée, mais Darcos doit en parler avec les lycéens, il ne peut pas imposer sa loi comme ça.»

Dans ce cortège 100% lycéen (enseignants et étudiants n'étaient représentés que par leurs leaders syndicaux) se côtoient tous les styles: sweet-capuche, gothique, teckonik, rasta, bobo en herbe... Sur les banderoles, des slogans comme «Non aux évolutions Darcos, oui à la révolution étudiante», «Les réformes Darcos ne servent qu'à habiller les suppressions de postes» ou «Laissez-nous étudier».

«En janvier on revient»

Certains ne s'en cachent pas, ils sont là par suivisme, «parce que les autres y sont». Sans être vraiment informés. «La réforme? Quelle réforme?», s'étonne Tiffanie, en BEP au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), et pourtant au cœur du cortège.

Outre la réforme du lycée, la colère porte encore et toujours sur les suppressions de postes, qui décidément ne passent pas. «On est 35 par classe, pas moyen de se concentrer. En cours d'anglais, tout le monde ne peut pas participer. Une bonne réforme, ça commencerait par rajouter des postes!», lancent Solal et Elise, en seconde au lycée Charlemagne (4e arrondissement).


«Notre éducation n’est pas au service du fric!»

Les concessions de Darcos n'ont pas suffit à calmer les lycéens qui arboraient aujourd'hui des banderoles telles que «Darcos, maintenant ou dans douze mois, ta réforme on n’en veut pas» (Lyon), «Darcos démission pour sauver l’éducation» (Rennes), «Notre éducation n’est pas au service du fric!» (Paris), «Au clair de la Lune, mon ami Darcos, prête-moi ta thune, pour payer mes profs» (Lille).

A Paris, ils étaient entre 7.500 personnes, selon la police, et 13.000 selon les organisateurs. Dans l’Ile-de-France, des barrages filtrants (Hauts-de-Seine) ou des blocages de lycées ont marqué cette journée.

A Orléans, la manifestation s’est déroulée dans le calme malgré quelques interpellations en marge du défilé et une présence policière particulièrement nerveuse, selon notre correspondant régional.

Dans l’Ouest, où le mouvement lycéen est particulièrement implanté, les cortèges ont regroupé notamment 5.000 personnes à Rennes. Certains lycées, souvent privés, ont par ailleurs été fermés jusqu’aux vacances en Loire-Atlantique, dans le Finistère, le Morbihan ou la Manche.

Entre 5.500 et 10.000 jeunes ont défilé à Lyon, perturbant les transports en commun. Des heurts avec jets de pierre et bousculades ont émaillé la manifestation. Une quarantaine de personnes ont été interpellées ou contrôlées, selon la police.

Les lycéens du Nord-Est, particulièrement à Nancy, étaient fortement mobilisés tout comme dans la région Midi-Pyrénées où 51 établissements sur 125 étaient perturbés.

A Lille et dans le Nord du pays, plusieurs milliers de lycéens ont manifesté, demandant «le retrait total de la réforme».

A Bordeaux, la mobilisation commence à baisser, mais reste forte. Ils étaient encore environ 2400 lycéens dans la rue aujourd'hui, de tout le département.

«On a tous les éléments d'une crise sociale»

Les partis de gauche ont apporté leur soutien aux lycéens. Benoît Hamon, porte-parole du PS, a estimé que le gouvernement avait «allumé un incendie qu’il ne parvient pas à atteindre», alors que
François Fillon a accusé le PS de vouloir «créer des tensions» en appelant ses militants à manifester auprès des lycéens.

La suite...
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Published by Sauvons l'Ecole - dans Lycées
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