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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 12:40

1 - Ecole des Métiers du Gers

  

Lundi 17 novembre 2008, 10h.30
(récit de Patrick Poumirau, professeur témoin des faits)  


A écouter sur France Inter (Emission de D.Mermet Ici ou là-bas)

 

 dewplayer:http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/92/89/89/Ecole_france.mp3&

 

ou à lire :


Descente musclée de la gendarmerie dans les classes. Je fais cours quand, tout à coup, sans prévenir, font irruption dans le lieu clos de mon travail 4 gendarmes décidés, accompagnés d'un maître-chien affublé de son animal. Personne ne dit bonjour, personne ne se présente. Sans préambule, le chien est lancé à travers la classe. Les élèves sont extrêmement surpris. Je pose des questions aux intrus, demande comment une telle démarche en ce lieu est possible. On ne me répond pas, j'insiste, on me fait comprendre qu'il vaut mieux que je me taise. Les jeunes sont choqués, l'ambiance est lourde, menaçante, j'ouvre une fenêtre qu'un gendarme, sans rien dire, referme immédiatement, péremptoirement.

Le chien court partout, mord le sac d'un jeune à qui l'on demande de sortir, le chien bave sur les jambes d'un autre terrorisé, sur des casquettes, sur des vêtements. La bête semble détecter un produit suspect dans une poche, et là encore on demande à l'élève de sortir. Je veux intervenir une nouvelle fois, on m'impose le silence. Des sacs sont vidés dans le couloir, on fait ouvrir les portefeuilles, des allusions d'une ironie douteuse fusent.
 
Ces intrusions auront lieu dans plus de dix classes et dureront plus d'une heure. Une trentaine d'élèves suspects sont envoyés dans une salle pour compléter la fouille. Certains sont obligés de se déchausser et d'enlever leurs chaussettes, l'un d'eux se retrouve en caleçon. Parmi les jeunes, il y a des mineurs.
 
Dans une classe de BTS, le chien fait voler un sac, l'élève en ressort un ordinateur endommagé, on lui dit en riant qu'il peut toujours porter plainte. Ailleurs (atelier de menuiserie-charpente), on aligne les élèves devant le tableau. Aux dires des jeunes et du prof, le maître-chien lance : « Si vous bougez, il vous bouffe une artère et vous vous retrouvez à l'hosto ! »

Il y a des allées et venues incessantes dans les couloirs, une grande agitation, je vois un gendarme en poste devant les classes. J'apprendrais par la suite qu'aucun évènement particulier dans l'établissement ne justifiait une telle descente.

 

 La stupeur, l'effroi ont gagné les élèves. On leur dira le lendemain, dans les jours qui suivent qu'ils dramatisent. Ils m'interrogent une fois la troupe partie, je ne sais que dire, je reste sans voix. Aucune explication de la direction pour le moins très complaisante. Je comprends comment des gens ont pu jadis se laisser rafler et conduire à l'abattoir sans réagir : l'effet surprise laisse sans voix, l'effet surprise, indispensable pour mener à bien une action efficace, scie les jambes.

Ensuite, dans la journée, je m'étonne de ne lire l'indignation que sur le visage de quelques collègues. On se sent un peu seul au bout du compte. Certains ont même trouvé l'intervention normale, d'autres souhaitable.
 
Je me dis qu'en 50 ans (dont 20 comme prof), je n'ai jamais vu ça. Que les choses empirent ces derniers temps, que des territoires jusque là protégés subissent l'assaut d'une idéologie dure.
 
Ce qui m'a frappé, au-delà de l'aspect légal ou illégal de la démarche, c'est l'attitude des gendarmes : impolis, désagréables, menaçants, ironiques, agressifs, méprisants, sortant d'une classe de BTS froid-climatisation en disant : « Salut les filles ! » alors que, bien sûr il n'y a que des garçons, les félicitant d'avoir bien « caché leur came et abusé leur chien ». A vrai dire des marlous, de vrais durs n'auraient pas agi autrement. C'est en France, dans une école, en 2008. Je me dis que ces gens-là, les gendarmes, devraient accompagner les gens, les soutenir, qu'ils devraient être des guides lucides et conscients. Au lieu de ça, investis d'un drôle de pouvoir, ils débarquent, on dirait des cow-boys, et terrorisent les jeunes.
 
Mercredi 19 novembre 2008


 
http://www.ladepeche.fr/article/2008/11/20/495235-Les-gendarmes-traquent-le-shit-dans-les-cartables.html

 

 

 


 

2 - Collège de Marciac (32)

Un papa un peu bouleversé et très en colère !!!


J'ai eu cette semaine un mail concernant une descente de police dans un lycée du Gers ...On a pu entendre aussi le témoignage sur France inter. J'étais absolument abasourdi par les méthodes utilisées....Mais vous savez parfois on se dit que les gens exagèrent dans leur témoignage....

 Bref je reste interrogateur !

Mais voilà que ce WE, j'accueille ma fille Zoé -elle a 13 ans- de retour du collège de Marciac.... Elle me raconte son mercredi au collège....colère à l'intérieur de moi.... révolte...... que faire ???

J'ai demandé à Zoé d'écrire ce qu'elle me disait là. Elle a accepté.

 Voici donc son témoignage, avec ses mots à elle :

« Il nous l'avait dit, le CPE, que des gendarmes allaient venir nous faire une prévention pour les 4ème et les 3ème.

Ce mercredi là (19/11/2008), toutes les classes sont entrées en cours comme à leur habitude, en suivant les profs.

A peine 10 minutes plus tard - nous étions assis-, deux gendarmes faisaient déjà le tour de la salle où nous étions. La prof avec qui nous étions, les regardait en nous disant « Ils font leur ronde !?? » . Elle n'était à priori au courant de rien bien sûr. Soudain , la porte s'est ouverte, laissant entrer deux gendarmes... Enfin non, pas exactement !!! Il y avait un monsieur chauve habillé en militaire ( le dresseur de chien en fait !) et un gendarme très gros.

Le chauve nous a dit : « Nous allons faire entrer un chien ! Mettez vos mains sur les tables, restez droit, ne le regardez pas ! Quand il mord, ça pique ! »

Enfin il a dit ça, à peu près... Je me rappelle surtout du
« Quand il mord, ça pique ! »

Après, il est sorti deux minutes et est revenu avec deux autres gendarmes et le chien. Les gendarmes se sont placés aux deux extrémités de la classe tandis que le dresseur regardait son chien déjà à l'˛uvre. Le chien s'appelait Bigo. Bigo s'est acharné sur plusieurs sacs, en mordant et arrachant tout ce qui dépassait. Quand à la prof, elle restait derrière son bureau bouche bée.


Le chien s'est attaqué au sac de mon amie, à coté de moi. Le dresseur a claqué des doigts en disant : « Sortez mademoiselle, avec toutes vos affaires ! » Elle a rangé son sac, s'est levée et s'est apprêtée à sortir mais le dresseur l'a repris vite : « Et ton manteau ! »
Elle a rougi et emporté aussi son blouson.

Plusieurs personnes de la classe sont ainsi sorties. Le chien vient alors sentir mon sac. Voyant que le chien ne scotchait pas, que rien ne le retenait là, le dresseur lui a fait sentir mon corps avant de s'empresser de me faire sortir. Dehors m'attendait une petite troupe de gendarmes... Enfin, non, pas dehors : nous étions entre deux salles de classe.

Me voyant arriver, ils se dépêchèrent de finir de fouiller une autre fille. Mon amie était déjà retournée dans la classe. Quand ils eurent fini, ils s'emparèrent de mon sac et le vidèrent sur le sol. Un gendarme me fit vider les poches du devant de mon sac. Il vérifia après moi. Je n'étais pas la seule élève. Avec moi, il y avait une autre fille qui se faisait fouiller les poches par une gendarme.

Ils étaient deux gendarmes hommes à la regarder faire. Le Gendarme qui fouillait mon sac vida ma trousse, dévissa mes stylos, mes surligneurs et cherchait dans mes doublures.


La fille qui était là fouillée elle aussi, se fit interroger sur les personnes qui l'entouraient chez elle. Elle assurait que personne ne fumait dans son entourage. Ils la firent rentrer en classe.
C'était à mon tour ! La fouilleuse me fit enlever mon sweat sous le regards des deux autres gendarmes.....

Je décris : Un gendarme à terre disséquait mes stylos, un autre le surveillait, un autre qui regardait la fouilleuse qui me fouillait et le reste de la troupe dehors. Ne trouvant rien dans ma veste, elle me fit enlever mes chaussures et déplier mes ourlets de pantalon. Elle cherche dans mes chaussettes et mes chaussures. Le gars qui nous regardait, dit à l'intention de l'autre gendarme : « On dirait qu'elle n'a pas de hash mais avec sa tête mieux vaut très bien vérifier ! On ne sait jamais... » Ils ont souri et la fouilleuse chercha de plus belle ! Elle cherche dans les replis de mon pantalon, dans les doublures de mon tee shirt sans bien sûr rien trouver. Elle fouilla alors dans mon soutif et chercha en passant ses mains sur ma culotte ! Les gendarmes n'exprimèrent aucune surprise face à ce geste mais ce ne fut pas mon cas !!!!!!

Je dis à l'intention de tous « C'est bon arrêtez, je n'ai rien !!!! »

La fouilleuse s'est arrêtée, j'ai remis mon sweat et mon fouilleur de sac m'a dit : « tu peux ranger ! ».
J'ai rebouché mes stylos et remis le tout dans mon sac et suis repartie en classe après avoir donner le nom du village où j'habite.
De retour en classe, la prof m'a demandé ce qu'ils ont fait. Je lui ai répondu qu'ils nous avaient fouillé. Je me suis assise et j'ai eu du mal à me consacrer au math !
Tout ça c'est ce que j'ai vécu mais mon amie dans la classe à coté m'a aussi raconté.
Le chien s'est acharné sur son sac à elle et elle a eu le droit au même traitement. Mais ses affaires sentaient, alors ils l'ont carrément emmené à l'internat où nous dormons. Le chien s'est acharné sur toutes ses affaires m'a t-elle dit. Le gendarme lui a demandé si elle connaissait des fumeurs de hash, vue qu'ils ne trouvaient rien. Elle leur a simplement répondu que le WE dernier elle a assisté à un concert !
Le CPE l'a ramené ensuite au collège et elle m'a raconté.

Après les cours, le principal a rassemblé tous les élèves et nous a dit que bientôt allait avoir lieu une prévention pour tout le monde.

Une prévention ? Avec des chiens ? Armés comme aujourd'hui ?
Une élève de 4ème nous a dit que le chien s'est jeté sur son sac car il y avait à manger dedans. Elle a eu très peur.
Les profs ne nous en ont pas reparlé....Ils avaient l'air aussi surpris que nous !
Tous les élèves de 3ème & 4ème ont du se poser la même question : Que se passe t il ?
Et tous les 6ème et 5ème aussi même si ils n'ont pas été directement concernés ! »

Zoé.D.R

Qu'en pensez vous ? Que dois je faire ? Qui parle de violence ?

Il me semble important d'écrire ici que ni personne du collège a jugé important de communiquer sur ces faits( ???). Nous sommes lundi 24/11/2008, il est 15h30 et si Zoé ne m'en avait pas parlé, je n'en saurais rien. Combien de parents sont au courant ?

Les enfants « victimes » -et je pèse ce mot- de ces actes sont en 4ème et 3ème.
Ils ont donc entre 12 et 14 ans ! Je n'en reviens pas....


Frédéric


Aujourd’hui, Libération vous propose d’écouter ce témoignage lu par le père, et croisé avec celui du principal du collège.

dewplayer:http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/92/89/89/audio-in-vivo_2008-12-02_.mp3& 


 L'Humanité souligne ce matin que cette intervention a coïncidé avec une autre procédure semblable deux jours avant, le 17 novembre, à l’école des métiers d’Auch-Pavie, toujours dans le Gers. Selon la FCPE locale, citée par le quotidien, 23 interventions de ce type auraient déjà été menées depuis début 2008.


 

3 - Une première en Isère : des enfants raflés à l'école

Bonsoir,
Hier s'est produit un fait très grave à l'école du Jardin de Ville, à Grenoble. A 15h45, un père de quatre enfants (un moins de trois ans, deux scolarisés en maternelle et un en CE1 à l'école du Jardin de Ville) est venu, accompagné de deux policiers en civil, chercher ses enfants, pour "un rendez-vous en préfecture", ont compris les enseignants. A 19h, on apprenait que la famille au complet était au centre de rétention de Lyon. Ils y ont dormi. Ils étaient injoignables hier soir. On a réussi à les joindre tôt ce matin aux cabines téléphoniques du centre de rétention (qui, rappelons-le, est une prison). Ils étaient paniqués. On a prévenu le centre que la CIMADE, seule association ayant le droit d'entrer dans les centres de rétention, irait voir la famille ce matin. Arrivés au centre, les militants de la CIMADE les ont cherchés, sans succès : la famille était en route pour l'aéroport, leur avion décollant une demi-heure plus tard. Nous n'avons rien pu faire, nous attendions que les militants des la Cimade comprennent la situation de la famille, afin de pouvoir les aider en connaissance de cause. Ils ont été expulsés ce matin. Leurs chaises d'école resteront vides. C'est une première en Isère : la traque des étranger-e-s pénètre dans les écoles.
Les seuls enfants en situation irrégulière sont ceux qui ne sont pas à l'école. Nous vous demandons de bien vouloir faire circuler cette information le plus largement possible. Personne ne doit pouvoir dire "on ne savait pas".
Merci,

 

 Emmanuelle, pour le Réseau Education Sans Frontières 38

 
 

 



 

 

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Published by Sauvons l'Ecole - dans News
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commentaires

bernadette zalisca 28/01/2009 09:41

Vous donnez tous l'impression de préférer une jeunesse à la dérive, qui se drogue, qui insulte ses professeurs, qui les attaque même (encore tout dernièrement), qui n'a pas de respect pour la hierarchie...et je plains cette génération à qui l'on fait croire, vous faites croire, alors que la drogue est heureusement interdite, que cette intervention est une honte!En tant que parent, j'aurais apprécié que mon enfant soit protégé de ces dealers et autres tentateurs, même au prix d'une fouille, car sans fouille, comment dénicher celui qui transgresse??Parents soyez vigilents, surveillez vos enfants et cela n'arrivera plus!

stephane 11/12/2008 19:40

la réponse du gendarmeBonjour, avant d'écouter l'intervention de ce professeur sur les> ondes de FRANCE INTER, je tiens à préciser les points suivants. Les> faits dénoncés sont totalement faux et je vais vous dire pourquoi je> suis bien au courant de ces faits.   --Le lundi 17 novembre 2008 de 10> h 30 à 12 h 00 sur la demande du directeur de l'école des métiers de> AUCH/PAVIE ( lettre à l'appui) et sur réquisition de Madame le> Procureur de la République à AUCH, une recherche de produits> stupéfiants est organisée dans cet établissement. 18 classes sont> prévues (274 étudiants âgés entre 17 et 30 ans ) sont concernés. 14> gendarmes + 2 maîtres de chiens sont en charge de ce contrôle. Je suis> à la tête de ce groupe et responsable de ce contrôle ( c'est pour celà> que je connais bien ce dossier ).> Je suis le Major TRIBOUT, Jeannyck, commandant la brigade> territoriale autonome de AUCH ( vous voyez, moi je n'ai rien à cacher> ).>> -----Lorsque nous entrons dans la classe de ce professeur, nous> sommes 4 gendarmes et un chien de recherche STUP. Nous avons été> précédé du directeur de l'établissement qui rentre le premier et> explique le but de la visite. Lorsque nous rentrons, nous disons> bonjour ( nous attendons toujours la réponse du professeur ) . Nous> indiquons aux étudiants comment nous allons opérer et leur demandons> de ne faire aucun geste brusque, ne pas regarder le chien dans les> yeux et de le laisser travailler. A ce moment là ce professeur ouvre> la fenêtre> et déclare " en 50 ans de carrière je n'ai jamais vu çà, nous sommes> dans un Etat policier ".....Ce professeur à la cinquantaine !! Nous> refermons effectivement la fenêtre. Pendant toute la durée du> contrôle, le professeur tourne le dos à la classe, regarde par la> fenêtre, il ne verra rien de cette intervention proprement dite et il> n'adressera à aucun moment la parole à qui que ce soit............même> pas pour soit disant défendre ses élèves. Le chien n'a agressé> personne et n'a démoli aucun ordinateur ou vêtement. Il y a eu des> fouilles/palpations de personnes qui ont été "marqués" par le chien> avec leur accord. Aucune personne ne s'est retrouvée en caleçon.> Lorsque les gendarmes ont quitté la classe l'un d'eux a effectivement> dit " au revoir messieurs dames " car dans les classes précédentes il> y avait des femmes, dans celle-ci il n'y en avait pas, mais il n'a> jamais été dit "salut les filles". Ce que le professeur oubli de dire,> c'est que lorsque nous avons quitté sa classe il a dit aux élèves "> ouvrez vite les fenêtres çà pue "......çà c'est pédagogique !!!!!>> ---Il faut savoir que lors de ce contrôle 6 étudiants ont été trouvés> porteur de STUP dont un avec 34 grammes et une petite balance> électronique sur lui pour la revente. Si ce professeur accepte> çà...........l'avenir de nos enfants est bien sombre.> ---Il faut savoir également que 1 mois 1/2 auparavant deux gendarmes> ( formateur relais anti drogue ) sont intervenus dans cet> établissement pour faire de la prévention, c'est à dire informer du> danger de la drogue sur la santé, sur les conséquences pénales, et ont> averti les étudiants qu'il y aurait des contrôles.> ----Ce professeur soixante-huitard sur le retour et défenseur des> causes perdues est surtout un " GROS MENTEUR " et par contre lui, ne> fait pas honneur à sa profession, car je connais bon nombre de> professeurs qui ont de vraies valeurs pédagogiques et qui font de la> prévention en étroite collaboration avec les gendarmes...........mais> lui il retarde d'une " révolution".> ---Maintenant, vous pouvez écouter ce tissu de mensonges, mais moi> Major TRIBOUT, Jeannyck, commandant la BTA AUCH et responsable de> cette opération certifie que tous les propos de ce professeur sont> mensongés.

Sauvons l'Ecole 11/12/2008 22:28


Droit de réponse publié


bernat.loubet 05/12/2008 19:37

La police est la police. En France nous disons "poulets" en Espagne ils disent "los perros". C'est clair, non ?

Qui êtes vous ?
Vous êtes :
Un enseignant du premier degré
Un enseignant du second degré
Un étudiant
Un lycéen
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Un simple citoyen
Un chercheur
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Un fonctionnaire de l'EN (non enseignant) : encadrement, Biatos...
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